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Edito - Transports

Enquête auto-écoles: Les trop nombreuses sorties de route imposent une réforme d’ampleur!

Un an après la Loi Macron qui entendait moderniser et ouvrir le secteur des auto-écoles, l’UFC-Que Choisir rend publics aujourd’hui les résultats calamiteux d’une analyse approfondie du secteur, sur la base d’une enquête de terrain menée dans 1 374 auto-écoles (1). Cette étude pointe les failles béantes de l’actuelle réglementation et la persistance de mauvaises pratiques. L’UFC-Que Choisir appelle en conséquence les pouvoirs publics à une révision d’ensemble du secteur, pour que transparence de l’information et dynamisation de la concurrence fassent baisser le coût du permis de conduire tout en favorisant la sécurité routière.
Face à une réglementation bancale, trop d’auto-écoles passent au rouge !

L’enquête de terrain menée par 115 associations locales de l’UFC-Que Choisir permet d’établir le respect aléatoire de leurs obligations par les auto-écoles. Si 6,5 % ne proposent pas l’heure d’évaluation obligatoire, elles sont plus de 20 % à ne pas procéder à un affichage extérieur du forfait le plus pratiqué. Pire, elles sont 51,2 % à facturer l’accompagnement à l’examen théorique général (le « code ») à un prix supérieur à celui d’une heure de conduite. Ces dérives sont imputables aux auto-écoles, mais également à une réglementation trop souvent défaillante. L’absence de réglementation sur l’affichage des taux de réussite aux examens aboutit ainsi à d’inacceptables dérapages : près de 40 % des auto-écoles visitées ont annoncé à nos enquêteurs des chiffres surestimant de plus de 10 points la réalité !

Un coût du permis de conduire à géographie variable

Les tarifs relevés mettent en lumière le coût élevé de la formation au permis B par la filière traditionnelle. En effet, le prix moyen du forfait de base (20 heures de conduite, formation au code et frais de dossier) s’établit à 1 155 €. Pour une vision plus réaliste, en ajoutant les 15 heures de conduite supplémentaires prises en moyenne par les apprentis conducteurs (2), le coût total du permis de conduire bondit à 1 804 €. Mais cette moyenne cache de très fortes disparités départementales, sans lien avec la qualité des formations prodiguées, et que les différences de coûts supportées par les auto-écoles n’expliquent que partiellement.

Permis de conduire: un coût à géométrie variable



Un secteur en sous-régime concurrentiel

Notre étude souligne un lien étroit entre intensité concurrentielle et prix du permis. Le tarif est d’autant plus bas que la concurrence dans un département est forte. Or, il existe aujourd’hui trois freins à une concurrence plus étendue à l’avantage des consommateurs. Tout d’abord, le système de répartition entre auto-écoles des places pour l’examen pratique du permis complique l’entrée de nouveaux acteurs. Ensuite, le développement de l’activité sur Internet est bridé par une réglementation à contresens du commerce électronique. Enfin, alors qu’un nombre élevé d’heures de formation pratique accroît les chances d’obtention de l’examen et diminue les risques d’accidents pour les jeunes conducteurs, le recours aux heures supplémentaires (hors conduite accompagnée et supervisée) est freiné par leur prix élevé (près de 43 € l’heure supplémentaire sur la base de nos relevés). Une mise en concurrence assumée entre auto-écoles et formateurs qualifiés sur ces heures supplémentaires favoriserait une formation plus qualitative.

Soucieuse de garantir aux consommateurs un accès de qualité à la conduite à des prix raisonnables, tout en étant attachée à une formation initiale par des professionnels diplômés d’Etat, l’UFC-Que Choisir demande aux pouvoirs publics :

- La mise en place d’un système d’inscription directe des candidats à l’examen pratique, beaucoup plus sain et juste que celui actuellement en vigueur ;
- La création d’un cadre juridique favorable à l’émergence d’auto-écoles pouvant bénéficier des économies permises par Internet, ainsi que la création d’un statut « d’accompagnateur professionnel certifié » afin d’abaisser le coût des heures de conduite supplémentaires, au-delà du socle obligatoire en auto-école ;
- Une refonte de l’information pré-contractuelle obligatoirement délivrée aux consommateurs leur garantissant un choix éclairé (affichage harmonisé des tarifs, information sur les taux officiels de réussite aux examens).




Par ailleurs, l’UFC-Que Choisir met dès à présent à disposition gratuitement sur son site internet
une carte interactive des taux de réussite aux examens théorique et pratique (3) des candidats présentés par les auto-écoles afin de faciliter aux consommateurs le choix d’une auto-école.



[1] Soit près de 12 % de l’ensemble des auto-écoles présentes en France. L’enquête a été réalisée du 4 au 18 juin 2016 dans 82 départements et une collectivité d’outre-mer.

[2] Source : Association Sécurité routière

[3] Il s’agit en l’état des données pour l’année 2014. Notre carte sera actualisée dès que les données 2015 nous serons communiquées par le ministère de l’Intérieur.

Edito - Transports

Consommation des voitures: L’initiative de PSA

Les consommations officielles annoncées par les fabricants sont loin de la réalité, on le sait d’autant mieux depuis l’affaire Volkswagen de l’automne 2015. Pour jouer la transparence, le groupe PSA a décidé de réaliser des mesures en conditions réelles sur ses véhicules. Et nous a conviés à participer à un essai.
Effet papillon de l’affaire du logiciel truqué de Volkswagen, l’écart entre consommations annoncées et consommations réelles est plus que jamais stigmatisé ; la confiance du grand public envers les constructeurs automobiles en a pris un coup. « Que Choisir » dénonçait depuis longtemps cet état de fait et relevait même, dans une enquête sur les consommations et les émissions polluantes de 2015, des différences pouvant avoisiner les 30 %. Pour tenter de redorer son blason auprès des automobilistes, le groupe PSA (Citroën, DS et Peugeot) mène une grande campagne de mesure de consommation de ses véhicules en conditions réelles. Il en affiche même – discrètement, certes – les résultats sur les sites Internet des marques.

Un exemple à suivre

C’est désormais de notoriété publique : les consommations officielles sont trop loin de la réalité et ne correspondent pas à celles que l’on observe dans la « vraie vie ». La faute à un protocole dépassé qui ne correspond ni aux usages des automobilistes, ni au niveau technologique actuel des voitures. L’UFC-Que Choisir, avec France Nature Environnement (FNE) et le Réseau Action Climat (RAC), a d’ailleurs appelé la Commission européenne à réformer le système d’homologation actuel des véhicules fin 2015. Une action qui a poussé la Commission à introduire un nouveau cycle de mesures en conditions réelles (RDE pour Driving Emissions : émissions en conditions réelles) dès 2017.

En attendant, le groupe PSA planche sur le sujet et réalise ce type de mesures afin de communiquer à ses clients les valeurs réelles de consommation de ses véhicules. En s’associant avec les ONG (organisations non gouvernementales) FNE et T&E (Transport et Environnement) et avec le bureau Veritas (en charge de fournir des véhicules et de contrôler la procédure de mesure), le constructeur a établi un parcours de test et équipe les véhicules d’un dispositif de mesure embarqué PEMS (Portable Emissions Measurement System : système portable de mesure des émissions). Une solution qui permet de ne pas avoir à intervenir sur les véhicules pour y brancher un moyen de mesure et s’assurer que le constructeur n’intervient pas sur le moteur. Les voitures livrées par le cabinet Veritas sont d’ailleurs scellées en plusieurs endroits (écrou de roue, valve de pression, capot moteur, prise OBD…) afin d’empêcher toute intrusion.



Étalonnage du système de mesure des émissions (PEMS)

Une conduite normale

Une fois équipé, le véhicule peut partir sur le parcours qui comporte des portions de ville, de route et d’autoroute. Nous avons eu l’occasion de réaliser une mesure de consommation et d’émission avec une Peugeot 308 Blue HDI 100 ch BVM5. Une fois installé au volant, aucune consigne particulière, contrairement à la mesure faite en laboratoire pour l’homologation, où le conducteur doit respecter les accélérations et les passages de vitesses. Chaque conducteur doit conduire comme il en a l’habitude : mettre en route ou non la climatisation, la radio, etc. Toutefois, PSA rejette les conducteurs trop lents ou ayant une conduite trop nerveuse afin de disposer de valeurs moyennes. Des conditions parfaitement remplies lors de notre parcours, et qui ont permis de le valider. Pourtant, celui-ci ne sera pas retenu pour les statistiques car– manque de chance – une régénération du FAP a été diligentée pendant notre roulage. Cette phase, qui n’intervient que très rarement à l’usage, engendre en effet une surconsommation « anormale » que le constructeur ne souhaite pas prendre en compte. Au final, la mesure s’est établie à une moyenne de 5,7 l/100 km, une valeur quasi identique aux 5,4 l/100 km affichés par l’ordinateur de bord. La légère différence est à mettre sur le compte de la régénération et des précisions de mesure de l’ordinateur de bord. Une valeur à comparer avec la consommation annoncée : 3,6 l/100 km, soit plus de 2 litres d’écart !

Sur la bonne voie

Si nous ne pouvons qu’approuver l’initiative de PSA, nous aurions toutefois apprécié que les valeurs déjà relevées soient un peu mieux mises en avant sur les sites des marques. Il faut en effet chercher pour obtenir le tableau (voir capture d’écran ci-dessous). De même, les vendeurs ne semblent pas vraiment informés de cette initiative et continuent de communiquer sur les valeurs « officielles », les seules qui permettent aujourd’hui de comparer les véhicules entre eux.

Le constructeur souhaite toutefois aller encore un peu plus loin et utiliser toutes les mesures réalisées pour créer un logiciel capable d’estimer la consommation en fonction des habitudes de conduite de chacun (type de trajet, nombre de personnes à bord, type de conduite…). Ainsi, après avoir rempli un questionnaire en ligne, les propriétaires d’une voiture du groupe PSA pourront disposer d’une estimation personnalisée de la consommation réelle de leur voiture. Un service qui devrait être proposé d’ici la fin de l’année.

Edito - Transports

Louer une auto premium pas cher: gare aux pièges

L'idée de louer une belle auto au lieu de l'acheter est à la mode. Surtout avec des mensualités de 300€. Cela posé, gare aux trop belles promesses. Vous vous verriez bien rouler dans une auto au blason prestigieux pour quelque 300€ par mois. D'autant plus que dans cette mensualité, l'entretien et l'extension de garantie sont inclus sur 3 ans. Pas de soucis, c'est envisageable, les constructeurs de voitures premium (Audi, BMW, Mercedes...) offrant depuis peu des contrats tout compris vraiment séduisants.
Une BMW au prix d'une Peugeot, c'est possible !

La forte valeur résiduelle des marques premium sur le marché de l'occasion leur permet en effet d'être très compétitives sur ce genre de produit, notamment face aux constructeurs généralistes. Louer, c'est en effet payer pour la seule valeur d'usage du véhicule qui sera ensuite revendu dans le réseau, quand vous aurez terminé votre période de location et rendu la voiture. Moins celle-ci aura perdu en valeur après vos 3 ou 4 ans de location, moins on vous la fera financer au départ.
La revente est intéressante pour le concessionnaire sachant que les modèles premium tiennent la cote, que vous aurez souvent peu roulé (30 à 60.000 km en trois ans) et que votre monture aura été suivie de près (contrat d'entretien inclus). Mais attention, si les prix sont effectivement attirants, il ne faut pas en oublier les précautions de base. Aussi bien avant de signer votre contrat qu'au terme de ce dernier...

Le loyer annoncé correspond rarement à la version en photo

Les photos des pubs des modèles premium notamment montrent souvent des autos bardées d'options, plus stylées que la version standard, dont on vante la mensualité canon. Lisez bien les petites lignes rédigées tout en bas de l'annonce. Vous saurez de quel moteur il s'agit (le plus petit en général) et des options qui ont été rajoutées sur la prise de vue. Avec, en minuscules, la mention du vrai prix mensuel de ce que cela entraîne…

Voiture qui dort dans la rue ? Pas soigneux ? Oubliez !

Par ailleurs, vous devrez rendre une auto impeccable, ou quasi. Donc si vous n'êtes pas maniaque, ni prudent côté conduite (vous ou un membre de la famille) ou encore, si votre auto est exposée aux dégradations (volontaires ou pas),vous prenez de très gros risques. Le jour de la restitution, le concessionnaire ne manquera pas d'examiner en détail l'auto et vous facturera les frais de remise en état.
Surtout si vous changez de marque... Quelques rayures et bosses suffiront pour que la facture se compte en milliers d'euros. C'est une triste réalité dont il faut vraiment avoir conscience avant de penser location longue durée.

Le kilométrage inclus est souvent faible : ciblez bien vos besoins

D'autre part, mieux vaut bien anticiper et payer un peu plus chaque mois pour avoir le droit de rouler davantage de kilomètres, plutôt que de devoir régler, le jour de la restitution, la distance parcourue en trop (en moyenne de 0,30€ à 0,50€ du kilomètre excédentaire). Prenez le temps d'y penser avant d'aller en concession. Et redoublez de prudence avec les offres promotionnelles, souvent très peu kilométrées pour justement présenter un tarif mensuel le plus bas possible.

L'extension de garantie et le contrat d'entretien ne couvrent pas tout

Avec un tel contrat, votre budget auto sera presque totalement mensualisé, c'est un vrai plus. Mais gare, il existe des exclusions à la maintenance (pneus, par exemple) ou aux prises en charge. Faites-les vous bien préciser et détailler. Les exclusions peuvent varier d'un prestataire à l'autre.

Ne faites pas l'impasse sur l'assurance perte financière

Si la voiture est volée ou détruite tant que vous en êtes le locataire, avoir pris une assurance perte financière vous évitera de devoir régler les loyers restants. Certaines assurances vont jusqu'à vous rembourser l'apport que vous auriez versé. Bref, indispensable.
Quoi qu'en dise le vendeur, vous pouvez négocier une remise
La location est souvent un moyen pour les commerciaux d'éluder toute discussion sur la remise. Sauf que, n'oubliez pas une chose : plus vous ferez baisser le prix de vente au départ, moins les loyers seront élevés. Assurez-vous d'obtenir, au minimum, un geste équivalent aux promotions en cours (visibles dans notre magazine Auto Plus à la rubrique “Journal des promos” ou sur les sites des constructeurs) ou à la remise moyenne (indiquée, chaque semaine, dans Auto Plus aux pages “Prix du neuf”).

Attention à ne pas aller trop loin dans la durée de location

Prendre une location sur du très long terme peut être attirant. De fait, les loyers sont moins élevés sur un contrat de 60 mois que sur un autre de 48 ou 36 mois. Mais si vous n'êtes pas certain que cette voiture vous conviendra aussi longtemps (famille qui s'agrandit par exemple…), vous défaire de ce contrat sera bien plus coûteux que d'en avoir initialement choisi un plus court. En effet, les pénalités imposées par le bailleur peuvent aller jusqu'à l'intégralité des loyers encore dus.

Soyez prêt à batailler sur l'apport

Mieux vaut se passer de l'apport ou le réduire au maximum. Cela fera, bien sûr, augmenter vos loyers mensuels mais de peu, lissé sur le temps. Si on vous propose de mettre la reprise de votre ancienne auto en premier loyer majoré, refusez dans la mesure du possible. Car, sur la location suivante, vous vous ôtez l'éventualité de disposer d'un apport. Il est préférable de se faire payer son auto “cash” et de placer la somme obtenue sur un compte à part.

Vous devrez régler les frais de carte grise

Vous n'êtes pas propriétaire de la voiture et pourtant... Oui, c'est une location mais la carte grise sera à payer, au plus tard, le jour de la livraison. Refusez toutefois de régler les suppléments qui sont abusifs ou inutiles : plaques d'immatriculation (légalement incluses dans le prix de vente), frais de gestion, gravage des vitres…

Le malus écolo est à votre charge

Son paiement sera même indispensable pour obtenir la carte grise. Si votre auto donne droit à un bonus, là, il faudra le réclamer auprès de l'administration fiscale une fois la voiture immatriculée.

Evaluez bien les dépenses annexes

Les LLD sur des voitures premium sont effectivement à prix contenus. Elles permettent de se faire plaisir avec une auto de “marque” sans voir son budget exploser. Pour l'instant, les modèles généralistes ne parviennent pas à se montrer plus compétitifs, leur valeur de décote étant bien moins bonne, tout comme leur valeur résiduelle. Maintenant, avant d'opter pour ce genre de contrat premium, informez-vous sur les tarifs des assurances tous risques, souvent plus élevés que ceux d'un modèle “standard” équivalent. N'oubliez pas aussi le coût des pneus, potentiellement bien plus chers que sur une auto de base

Lire cet article sur le site d'Auto-Plus

Voir aussi le dossier spécial location de voiture de l'UFC Que Choisir

Edito - Santé et Bien être

Étiquetage nutritionnel: Le test sur les logos nutritionnels va enfin débuter

À 10 jours du démarrage de l’expérimentation en magasin des logos simplifiés, Marisol Touraine en dévoile les détails. Un test grandeur nature de 4 semaines qui devrait contribuer à déterminer le meilleur candidat parmi 4 systèmes visuels en lice, dont l’objectif est de permettre aux consommateurs de choisir les produits alimentaires les plus favorables à leur santé.
Bien qu’il soit qualifié d’étiquetage « simplifié », le choix du futur logo nutritionnel n’a rien d’une sinécure ! Quatre systèmes sont actuellement en concurrence pour savoir comment les consommateurs pourront repérer les produits alimentaires les plus favorables à la santé.

Le plus connu est, sans conteste, le logo Nutri-score. Proposé par Serge Hercberg, président du Programme national nutrition santé (PNNS), cet étiquetage repose sur un système de 5 notes en couleur allant de A (meilleure note en vert) à E (moins bonne note en rouge), associées à des couleurs afin de comparer simplement leur qualité nutritionnelle. L’UFC-Que Choisir a développé
un outil qui applique ce code à 5 couleurs, permettant de connaître en quelques clics la qualité nutritionnelle des produits.

Son principal rival, le logo Repère Alimentaire SENS, inventé par le leader de la grande distribution, Carrefour et adopté par toutes les enseignes de la Fédération du commerce et de la distribution (Auchan, Casino, Monoprix, Lidl…), désigne la fréquence de consommation souhaitable, à travers des triangles de couleur allant du vert au violet indiquant des fréquences de consommation, de « très souvent », à « occasionnellement ».

Enfin, les deux derniers étiquetages, Nutri-Repère (uniformément bleu ciel), soutenu par l’Ania (Association nationale des industries alimentaires), et Nutricouleur (avec code couleur), inspiré du modèle anglo-saxon. À l’inverse des logos qui, pour un produit donnent une seule information synthétique, ces deux solutions détaillent pour chaque aliment les apports par rapport aux besoins en matières grasses, énergie et sel, à la fois en pourcentage et en valeur. Soit pas moins d’une quinzaine de chiffres parfois à la virgule près ! Un sens du détail qui perd en « simplicité ».

Le ministère de la Santé lance une évaluation grandeur nature des logos prétendants. À partir du 26 septembre, 60 supermarchés situés dans 4 régions (Hauts-de-France, Normandie, Île-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes) vont donc participer durant 10 semaines à une évaluation comparative. Soit 10 magasins par type de logo ainsi que 20 magasins témoins (exempts de logo) qui permettront d’écarter d’éventuels biais d’analyse (influence des promotions, par exemple). Pour l’expérience, 4 gammes de produits seront étiquetées : le rayon traiteur frais (plats cuisinés, pizzas, etc.), les plats cuisinés appertisés (conserves), les viennoiseries et enfin le rayon panification sèche (pains de mie, pains spéciaux).

Objectif de l’opération : mesurer quel logo incite le plus les consommateurs à aller vers des produits plus sains afin de construire le modèle officiel français. En supposant que 3 mois suffisent à modifier des habitudes parfois ancrées depuis des années.

Edito - Environnement et Energie

Rentrée scolaire: Trions mieux, recyclons plus, achetons Triman !

Comment savoir si un produit acheté se recycle et doit être trié ou pas ? Aujourd’hui, des filières de recyclage et de collecte sélective existent pour des milliers de produits en France (emballages, papiers, journaux et magazines, vêtements, appareils électroniques, meubles, piles…).* Mais ces produits ne sont pas toujours facilement identifiables en raison d’une multitude de logos souvent incompréhensibles. Le logo officiel « Triman » permet de résoudre ce problème en distinguant les produits qui bénéficient d’une filière de recyclage et doivent être triés. Pour la rentrée, AMORCE, UFC-Que Choisir et France Nature Environnement (FNE) invitent les consommateurs à privilégier les produits qui auront à terme une deuxième vie, identifiés par le logo Triman. Achetons Triman… le super héros de la rentrée !
Depuis 1er janvier 2015, le logo officiel Triman doit être obligatoirement affiché sur tous les produits de grande consommation pouvant être triés pour être ensuite réutilisés ou recyclés. Il doit être apposé sur le produit lui-même ou à défaut sur son emballage, la notice ou sur support y compris dématérialisé. La plupart des entreprises de la grande distribution, de l’alimentaire, du textile, de l’ameublement et de la décoration affichent ce logo directement sur le produit ou sur l’emballage.

AMORCE, UFC-Que Choisir et FNE appellent tous les producteurs à suivre cette mobilisation autour du recyclage en affichant le logo Triman directement sur les produits recyclables, pour plus de clarté et de visibilité ! Ces associations demandent également la suppression des nombreux autres logos peu compréhensibles qui peuvent créer de la confusion chez le consommateur. Elles invitent par ailleurs les Français à acheter, non seulement pour la rentrée mais aussi pour le reste de l’année, des produits recyclables et à les trier soit dans leurs bacs de tri, soit en points d’apport volontaire, soit en déchèterie, soit en les retournant en magasin selon les produits.

AMORCE, UFC Que-Choisir et FNE, en cohérence avec les actions de sensibilisation menées par l’ADEME, sont en train de développer un kit de communication pour les acteurs locaux (collectivités locales, associations de consommateurs, associations de protection de l’environnement, commerçants…). Une fois finalisé, celui-ci permettra d’alimenter des campagnes de sensibilisation au logo Triman par exemple sur des sacs de courses réutilisables, sur les caddies des supermarchés, sur les vitrines ou dans les magasins, sur les équipements de collecte des déchets, dans les écoles et dans les lieux publics et…dans les logements des Français !

Pour la rentrée, produisons moins de déchets, trions mieux, recyclons plus, achetons Triman !

* Le recyclage des déchets ménagers est une priorité de la loi de transition énergétique, qui a fixé un objectif de 65% valorisation matière à l’horizon 2025 des 580 kg/hab/An que produit chaque Français.

Action nationale - Environnement et Energie

Offres lauréates « Energie moins chère ensemble » : du jamais vu !

Forte du rassemblement de plus de 270 000 consommateurs sur le site choisirensemble.fr, l’UFC-Que Choisir se félicite du résultat des enchères inversées gaz et électricité qui se sont déroulées ce jour, sous contrôle d’un huissier de justice. Les enchères ont ainsi abouti à l’émergence de 2 offres lauréates extrêmement attractives.
Electricité : LAMPIRIS lauréat : 23% d’économies sur le tarif réglementé du kWH (HT) de l’électricité de septembre 2016


A l’issue de la compétition entre les fournisseurs participants, LAMPIRIS remporte le lot «Electricité» avec une offre extrêmement attractive et inédite : 23% d’économies sur le tarif réglementé du kWH (HT) d’électricité. Cette offre est de loin la meilleure offre du marché. Cette économie vaut pour toutes les puissances à partir de 6kVA. Concrètement, pour un abonné au tarif réglementé de l’électricité, consommant 3 200kWh (6kVA), l’économie annuelle (HT) s’élève à 67 euros. Et pour un ménage chauffé à l’électricité (consommation : 7 600 kWH, 9kVA), l’économie annuelle (HT) s’élève à pas moins de 156 euros.

Gaz : LAMPIRIS lauréat : 17% d’économies sur le tarif réglementé du kWH (HT) du gaz de septembre 2016


Après une série d’enchères inversées, LAMPIRIS se retrouve également lauréat avec une offre très compétitive : pas moins de 17% d’économies par rapport au tarif réglementé du kWh (HT) du gaz. Concrètement, pour un abonné au tarif réglementé, consommant 20 000kWH en zone 1, l’économie annuelle (HT) s’élève à 118 euros (1).

Pour un consommateur chauffé au gaz, et inscrit pour les deux énergies, l’économie annuelle dépassera en toute logique les 200 euros.

L’UFC-Que Choisir est heureuse qu’une telle mobilisation des consommateurs ait clairement constitué un pouvoir de marché faisant significativement baisser les prix. L’association félicite également le fournisseur lauréat et tient à saluer les autres fournisseurs participants qui ont accepté de jouer le jeu de la concurrence au service des consommateurs en retournant le cahier des charges signé, et en participant activement, pour plusieurs d’entre eux, aux enchères inversées.

Des prix attractifs doublés d’une sécurité juridique renforcée

Outre l’intérêt financier, les offres «Energie Moins Chère Ensemble » comportent un contrat sûr, avec des conditions contractuelles imposées aux fournisseurs par l’association, avec notamment la possible facturation bimestrielle sur auto-relève pour permettre une facturation sur la base de sa consommation réelle et non sur une base estimée, le paiement du seul montant non contesté en cas de litiges sur la facture.... Ces quelques exemples, comme l’accompagnement des souscripteurs par l’UFC-Que Choisir en cas d’éventuelles réclamations, soulignent la volonté de l’association de combiner intérêt financier et sécurité juridique.

Sur la base des offres lauréates, chaque inscrit recevra, à compter du 10 octobre, une offre personnalisée au vu de son profil de consommation qu’il sera libre d’accepter ou non. Cette phase de conversion court jusqu’au 30 novembre 2016. En cas de souscription, est due une participation aux frais d’organisation d’un montant forfaitaire de 10 euros TTC pour une énergie (réduit à 5 euros TTC pour les abonnés et les adhérents) et 14 euros TTC pour deux énergies (réduit à 8 euros TTC pour les abonnés et les adhérents) pour couvrir les coûts engagés par l’association.
Notes
(1) En comparant le tarif fixe de l’offre "Energie moins chère ensemble", avec le tarif réglementé de septembre 2016 (tarif règlementé qui évolue tous les mois).
Que Choisir en Ligne

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Les dernières infos:

Environnement et Energie :

Factures de gaz et d’électricité: La loi limite enfin les abus
C’est une bonne nouvelle pour les usagers du gaz et de l’électricité. À compter de ce 18 août 2016, les fournisseurs d’énergie ne peuvent plus facturer de montants exorbitants portant sur plusieurs années de consommation.

Voilà une mesure de la loi sur la transition énergétique favorable aux consommateurs. Depuis ce 18 août, les fournisseurs de gaz et d’électricité n’ont plus le droit d’envoyer des factures couvrant plusieurs années de consommation. « Aucune consommation d’électricité ou de gaz naturel antérieure de plus de 14 mois au dernier relevé ou autorelevé ne peut être facturée », dispose à présent l’article 224-11 du code de la consommation.

C’est une bonne nouvelle pour les usagers, elle va mettre fin aux factures scandaleuses de plusieurs milliers d’euros qui ont plongé de multiples foyers dans l’endettement ou la précarité. En 2015, près de la moitié des litiges traités par le médiateur national de l’énergie concernaient ces contestations de factures aux montants effarants, en moyenne 3 600 € pour une durée moyenne de 25 mois !

Mais en réalité, cette nouvelle mesure protectrice des usagers ne fait que conforter la loi existante. Car bien qu’ils ne la respectent pas, les fournisseurs d’énergie ont depuis longtemps l’obligation légale de facturer au moins une fois par an sur la base de la consommation réelle.

Attention, pour que cette limite de 14 mois s’applique, l’usager doit impérativement être de bonne foi, autrement dit avoir laissé l’accès à son compteur le jour du relevé ou avoir transmis ses autorelevés de consommation. S’il ne l’a pas fait, il suffit néanmoins qu’il obtempère après la réception du courrier officiel recommandé avec accusé de réception du fournisseur lui demandant de transmettre son index de consommation. C’est seulement à l’issue de cette procédure, si elle reste infructueuse, que le fournisseur de gaz ou d’électricité est autorisé à facturer au-delà des 14 mois réglementaires.

En assainissant les pratiques d’EDF, d’Engie et de leurs concurrents, cette mesure devrait préserver le pouvoir d’achat de nombreux usagers.

Que Choisir en Ligne

Élisabeth Chesnais

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Santé et Bien être :

Ondes électromagnétiques: Les enfants trop exposés
Entre smartphones, tablettes tactiles, jouets connectés, babyphones… les enfants sont exposés à de multiples sources de radiofréquences. Le rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) pointe des effets sanitaires possibles.

« Les enfants ne sont pas des adultes en miniature », a rappelé l’Anses en présentant son rapport sur l’exposition des enfants aux radiofréquences et ses effets potentiels sur leur santé. Et en matière d’exposition aux champs électromagnétiques des appareils sans fil, ça change tout. « En raison de leur petite taille, de leurs spécificités morphologiques et anatomiques et des caractéristiques de certains de leurs tissus, les enfants sont plus exposés que les adultes », démontrent les experts de l’Agence nationale de sécurité sanitaire. Certaines zones de leur cerveau sont plus sensibles aux ondes que chez l’adulte.

Impossible de se prononcer sur des effets éventuels sur le développement, le système reproducteur ou immunitaire ni sur des effets cancérogènes ou tératogènes : « les données actuelles issues de la littérature scientifique internationale ne permettent pas de conclure à leur existence ou non », soulignent les experts. Ils concluent en revanche à « des effets possibles sur les fonctions cognitives de l’enfant », à savoir la mémoire, l’attention, le langage ou les capacités psychomotrices, ainsi qu’à « des effets sur le bien-être » qui peuvent, entre autres, se manifester par des troubles du sommeil, du stress, des maux de tête. Mais ces derniers pourraient être davantage liés à un usage intensif des téléphones mobiles plutôt qu’aux radiofréquences qu’ils émettent, selon l’Anses.

Réglementation inadaptée aux enfants

L’Agence préconise une évolution de la réglementation et des normes. Elles sont actuellement inadaptées à cette population particulièrement sensible que constituent les enfants, d’autant qu’« à la différence des générations précédentes, ils sont aujourd’hui exposés à de multiples sources de radiofréquences dès leur plus jeune âge ». L’Anses recommande donc d’étendre les obligations réglementaires des téléphones mobiles en matière de contrôle des niveaux d’exposition et d’information du public à toutes les technologies sans fil destinées aux enfants, ce qui n’est pas le cas actuellement ; de revoir les valeurs limites d’exposition en fonction « des conditions raisonnablement prévisibles d’utilisation », c’est-à-dire avec des émetteurs placés contre le corps ; de réévaluer la pertinence du DAS (débit d’absorption spécifique), cet indicateur qui mesure l’exposition des utilisateurs de téléphones portables, et de créer un indicateur représentatif de leur exposition réelle tenant compte des conditions d’utilisation ; de réviser les niveaux de référence visant à limiter l’exposition environnementale aux champs électromagnétiques des radiofréquences afin de protéger la santé des enfants.

Autant de recommandations qui s’imposent au vu des effets sanitaires déjà reconnus. Sans oublier la nécessité du kit mains libres et d’un usage modéré du portable par les enfants, le téléphone mobile restant la source la plus intense d’exposition aux radiofréquences.

Que Choisir en Ligne

Élisabeth Chesnais

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La dernière enquête:

Santé et Bien être :

Enquête sur les allergènes: Les professionnels allergiques à la bonne information des consommateurs

Près d’un an après l’entrée en vigueur de l’obligation d’une information écrite sur la présence d’allergènes dans les aliments non emballés(1) et alors que les accidents allergiques ont doublé chez les enfants(2) , l’UFC-Que Choisir publie aujourd’hui les résultats inquiétants d’une enquête de terrain exclusive dans les restaurants, les boulangeries-pâtisseries et les rayons coupe de la distribution.
La bonne information des 6 à 9 millions de consommateurs souffrant d’allergies et d’intolérances alimentaires est un enjeu crucial sachant que la seule solution pour éviter des accidents potentiellement mortels ou des affections très invalidantes, consiste à écarter tous les aliments contenant le composé nocif. C’est pourquoi les enquêteurs de l’UFC-Que Choisir ont étudié la mise en application de la nouvelle obligation réglementaire d’information des consommateurs dans 375 commerces répartis dans 81 départements(3) .

• L’information donne des boutons aux commerçants

Seule la restauration rapide respecte strictement la lettre du Décret. Mc Donald’s, Quick et KFC mettent à disposition l’information sur les allergènes dans la totalité des 9 établissements visités. Pour la grande distribution en revanche, il est inadmissible qu’un quart des 134 magasins visités soit encore hors la loi ! Si aucune enseigne n’est en mesure de réaliser le ‘sans faute’, Monoprix est en tête avec 88 \% de magasins visités publiant les allergènes. Géant-Casino est en fin de classement avec seulement 57 \% de magasins enquêtés donnant l’information sur les allergènes, soit à peine plus d’un magasin sur deux.

Conformité des enseignes à la réglementation

Quant aux 232 commerces artisanaux (boulangeries-pâtisseries, traiteurs et restaurants de quartier), ce sont les cancres en matière d’information, 75\% d’entre eux ne publiant pas la moindre information sur les allergènes !

Les petits commerces, cancres sur les allergènes

Le petit commerce est également dernier de la classe en matière d’accueil : dans près d’un commerce sur cinq, l’attitude des commerçants est peu coopérative, voire franchement hostile ! Pourtant le droit à une information fiable, loin d’être une lubie, est un enjeu de santé pour les consommateurs allergiques ou intolérants.

Réactions agressives des commerçants, verbatims

• Une information trop peu digeste

Profitant d’une rédaction ambiguë du décret sur les modalités d’information des consommateurs, les professionnels se contentent trop souvent de compiler les informations, sans se soucier d’en faciliter la lisibilité par les consommateurs. Ainsi tous les restaurants de « fast food » visités regroupent les allergènes pour l’ensemble des produits sur des affiches de petite taille très peu lisibles. Quant à la grande distribution, les consommateurs doivent trop souvent chercher les allergènes perdus dans des classeurs au milieu de centaines d’autres références. Il faut cependant saluer l’effort de lisibilité réalisé par certaines enseignes –au premier rang desquelles Auchan- qui privilégient des étiquettes individuelles bien lisibles placées sur chaque aliment.

Allergènes sur des étiquettes individuelles

• L’étiquetage de précaution protège les commerçants, mais n’informe pas les consommateurs

Il est inadmissible que 60\% des magasins de la grande distribution et un tiers des petits commerçants visités mentionnent la présence éventuelle de traces d’allergènes, alors même que les procédés permettant de limiter les contaminations accidentelles lors de la fabrication n’ont jamais été aussi bien maîtrisés et contrôlés. Ces étiquetages de « précaution » mis aujourd’hui dans le seul but de dédouaner la responsabilité légale des professionnels en cas d’accident allergique, ont pour effet collatéral de restreindre encore plus le choix des consommateurs allergiques.

Ces constats sont d’autant plus désolants que l’allergie, loin d’être anodine, figure désormais au 4e rang des maladies chroniques selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Il ne s’agit donc pas d’un simple problème d’information mais bel et bien d’un enjeu de santé publique. Profondément attachée à garantir aux consommateurs allergiques et intolérants, l’accès à une alimentation présentant toutes les garanties de sécurité, l’UFC-Que Choisir :

- Demande aux Pouvoirs Publics de contrôler la bonne application de la nouvelle obligation réglementaire et de sanctionner les contrevenants ;
- Réclame une réécriture du décret pour préciser les modalités d’information des consommateurs, afin que les allergènes soient indiqués par le biais d’étiquettes individuelles placées directement auprès des aliments ;
- S’oppose à la généralisation de l’étiquetage de précaution et saisit à cet effet l’Anses pour que celle-ci encadre strictement son utilisation.


(1) Décret n° 2015-447 du 17 avril 2015 relatif à l'information des consommateurs sur les allergènes et les denrées alimentaires non préemballées, entré en vigueur le 1er juillet 2015

(2 )Entre 2005 et 2008, les accidents anaphylactiques ont augmenté de 109 \% en France chez les enfants – Source avis n°66 du Conseil National de l’Alimentation – Janvier 2010

(3) Enquête terrain réalisée du 12 au 26 mars 2016 dans 81 départements sur 375 commerces : 134 magasins des grandes enseignes de la distribution (aux rayons traiteurs à la coupe), 112 boulangeries-pâtisseries, 71 restaurants de quartier, 49 traiteurs et 9 établissements de restauration rapide.

Retrouvez l'étude relative à ce communiqué : "Etiquetage des allergènes sur les aliments non emballés : un an après la Loi, les professionnels toujours allergiques à leurs obligations"
Synthèse allergènes.pdf
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