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Edito - Vie sociale et Services

Protection des données personnelles: Un jeu pour ne plus dire « oui » à n’importe qui !


Près de 6 mois après l’entrée en vigueur du Règlement Général sur la Protection des Données personnelles, et alors que la protection de ces dernières est une préoccupation majeure des consommateurs, l’UFC-Que Choisir innove et lance « J’accepte » un « serious game/jeux sérieux », ouvert à tous, permettant de sensibiliser de manière ludique les Français aux enjeux et aux bons réflexes à acquérir en la matière.

Financé par les dons des consommateurs au Fonds de dotation UFC-Que Choisir,
« J’accepte » est une jeu interactif gratuit qui commence par l’annonce d’un grand chamboulement dans la vie de Sarah et Julien. Au cours de 5 chapitres, le joueur endosse alternativement les rôles de Sarah et Julien.

La mécanique de jeu est simple : elle consiste à prendre des décisions en faisant à chaque fois le meilleur choix parmi ceux qui sont proposés au fil de la narration. Mais attention : si certains choix n’empêchent pas le joueur de progresser dans l’histoire, d’autres ne pardonneront pas… De trop mauvais choix relatifs à la protection des données personnelles (faux-sites, rançongiciel, piratage de données personnelles, etc.) conduiront à un game over !
Outre les pastilles pédagogiques proposées aux moments cruciaux pour aider le joueur, des fiches éducatives de bonnes pratiques lui sont proposées à l’issue du jeu pour compléter l’expérience et de s’y reporter en cas de besoin.

Choisir un mot de passe fort
Utiliser un gestionnaire de mot de passe
Paramétrer la confidentialité sur Facebook
Sécuriser votre réseau Wi-Fi
Exercer vos droits
Désigner un contact légataire



Accessible à tous, quel que soit son âge, sur ordinateur, tablette et smartphone, et ayant un temps moyen de jeu de 20 minutes, « J’accepte » entend vraiment permettre à chacun découvrir ou redécouvrir de manière ludique, les bonnes pratiques en matière de protection de ses données personnelles.

L’UFC-Que Choisir invite donc l’ensemble des consommateurs à se prendre au jeu. Aidez Sarah et Julien à se dire « Oui » en toute sécurité ! Relevez le défi et dites « J’accepte ».

Edito - Immobilier et Logement

Guide pour tout réparer dans sa maison


Un compagnon précieux qui vous guidera de façon simple et pratique dans vos travaux de bricolage :

5 bonnes raisons de choisir cet ouvrage !



1- Pour être guidé pas à pas, de manière claire et détaillée
Retrouvez dans ce guide des explications et des illustrations très précises pour chacune de vos interventions !

2- Pour établir vite le bon diagnostic en cas de souci
Sachez tout de suite identifier la source du problème et s'il est possible de le régler vous-même ou si vous avez besoin d'une aide extérieure !

3- Pour réussir facilement de multiples travaux par vous-même
Réparez, entretenez et rénovez votre maison grâce à nos projets faciles à mettre en œuvre !

4- Pour savoir choisir les produits et le matériel adaptés
Assurez-vous de posséder ce dont vous avez besoin et évitez tout achat superflu !

5- Pour réaliser des économies substantielles
N'hésitez plus à intervenir vous-même sans avoir recours aux services onéreux des professionnels !

Faites face aux urgences !


Gérez un dépannage express pour un souci ponctuel.

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Identifiez la source du problème et visualisez précisément les composantes de l'élément sur lequel vous allez intervenir grâce à nos dessins et schémas.

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Edito - Droit et Justice

Contrats d’électricité: L’UFC-Que Choisir fait condamner EDF


C’est une belle victoire pour les consommateurs. L’UFC-Que Choisir a attaqué les clauses abusives et illicites des conditions générales de vente d’EDF. Le jugement du TGI de Paris est très favorable aux usagers.

L’affaire remonte à 2013. Les juristes de l’UFC-Que Choisir pointaient des clauses abusives particulièrement défavorables aux usagers dans les contrats d’électricité d’EDF. En cause surtout, un phénomène que connaissent tous les usagers qui, un jour ou l’autre, ont eu un problème de facturation ou de compteur. On appelle EDF et on se fait balader de ses services à ceux du gestionnaire de réseau, sa filiale Enedis.

Or ce renvoi de balle aux dépens des consommateurs était jugé illégal par l’UFC-Que Choisir. En matière d’énergie, le fournisseur, EDF en l’occurrence, doit en effet proposer à l’usager un contrat unique, garantissant un interlocuteur unique assumant à l'égard du consommateur aussi bien les responsabilités du fournisseur, ici EDF, que celles de distributeur, Enedis.

Or, les conditions générales de vente d’EDF lui permettaient de s’exonérer de sa responsabilité vis-à-vis de ses clients en les renvoyant sur Enedis qui, à son tour, se dédouanait de toute responsabilité. En février 2013, l’UFC-Que Choisir assignait donc EDF devant le tribunal de grande instance (TGI) de Paris pour faire annuler ces clauses.

Le jugement du TGI de Paris en date du 30 octobre 2018 déclare abusives toutes les clauses imposant un partage de responsabilité entre le fournisseur et le gestionnaire de réseau. L’usager ne pourra plus se voir renvoyé de l’un à l’autre, c’est une belle victoire en faveur des consommateurs.

Le TGI accorde un mois à EDF pour la mise en conformité de ses contrats et de ses offres, sous peine d’une astreinte de 300 € par jour. Le tribunal impose aussi à EDF de diffuser très largement ce jugement de condamnation. Le « communiqué judiciaire » devra figurer sur la page d’accueil de son site Internet et sur toutes ses applications pour smartphones et tablettes pendant 3 mois.

Ce jugement est évidemment susceptible d’appel de la part d’EDF, mais l’UFC-Que Choisir n’entend pas baisser les bras, si d’aventure l’entreprise persistait dans l’illégalité aux dépens des consommateurs.

Edito - Environnement et Energie

Pétition Fiscalité : stop à l'alibi écologique


Refusons une fiscalité environnementale punitive visant simplement à lever davantage de recettes pour l’Etat ! Exigeons que les recettes des taxes environnementales servent véritablement à financer la transition écologique au plus près des français et de leur territoire !

En 2019, une famille paiera en moyenne 360 euros de taxes environnementales prélevées par l’État avec a minima :
• 10 milliards d’euros de taxe carbone en 2019 sur vos factures d’énergie et de carburant
• 500 millions d’euros de taxe sur l’élimination des déchets sur vos factures de collecte et de traitement des déchets ménagers
• 300 millions prélevés sur le budget des agences de l’eau sur vos factures d’eau

Auquel il pourrait être ajouter 5,5 milliards de Contribution aux Charges de Services Publics de l’Electricité sur vos factures d’électricité qui abondent désormais le budget de l’Etat.

Mais cette fiscalité visant à faire évoluer les comportements n’a de sens que si le produit de ces taxes est utilisé à encourager ces bonnes pratiques dans le quotidien des français.

OR ces taxes, et donc les recettes de l’Etat, ne font qu’augmenter au nom de l’environnement, mais les moyens pour accompagner au quotidien les français et les territoires en faveur de solutions économes et vertueuses pour l’environnement, eux, ne progressent pas !


Pourtant les constats sont alarmants : le réchauffement climatique s’accélère, la précarité énergétique continue d’augmenter, les déchets résiduels continuent de s’accumuler sans solution de recyclage, et nos ressources en eau se réduisent. La France est en train de dévisser de la plupart de ses objectifs environnementaux et nous en voyons les conséquences au quotidien dans notre environnement proche (inondations, canicules, dépôts sauvages, pollution de nos cours d’eau et de nos plages…) .

Il est donc urgent que ces taxes servent enfin à financer principalement la transition écologique :
• Plus de soutiens à la rénovation énergétique, aux équipements de chauffage et aux énergies renouvelables pour m’aider à réduire ma facture énergétique
• Plus de soutiens aux solutions de transports et aux véhicules économes et propres.
• Plus de moyens pour réduire mes déchets et mieux les recycler
• Plus de moyens en faveur des économies d’eau et de la rénovation des réseaux de distribution d’eau et en faveur de la protection des rivières et des mers.

Refusons une fiscalité environnementale punitive visant simplement à lever davantage de recettes pour l’Etat !

Exigeons que les recettes des taxes environnementales servent véritablement à financer la transition écologique au plus près des français et de leur territoire !
L’écologie n’est pas un alibi !
La fiscalité environnementale doit financer la transition écologique dans mon quotidien et sur mon territoire.

Signez la pétition sur le site de l'UFC Que Choisir et faites-la circuler, nous avons besoin de vous !



L’écologie n’est pas un alibi !
La fiscalité environnementale doit financer la transition écologique dans mon quotidien et sur mon territoire.


Pétition lancée à l’initiative de plusieurs associations : AMORCE, la CLCV et l'UFC-Que Choisir.

Edito - Santé et Bien être

Publicité pour enfants: La France mauvaise élève


Les pays européens n’ont toujours pas pris de mesures efficaces pour protéger les enfants des publicités pour des produits alimentaires de mauvaise qualité nutritionnelle, déplore l’Organisation mondiale de la santé (OMS). La France ne fait pas partie des quelques bons élèves.

Dans son dernier rapport(1), publié le 15 octobre 2018, l’OMS tire encore une fois la sonnette d’alarme : « les enfants continuent à être exposés à des messages commerciaux vantant les aliments riches en graisses, en sel et en sucre » (dénommés HFSS(2)), alors même que l’obésité infantile est un problème majeur de santé publique, déplore-t-elle. Les enfants sont particulièrement réceptifs aux messages véhiculés par ces publicités, mais les adolescents en subissent également l’impact, quoique moins fortement.

Malgré ses précédents rapports et un ensemble de recommandations approuvées en 2010 en assemblée générale, l’agence onusienne constate que les pays européens « traînent à appliquer [ses] recommandations ». En Europe, 29 des 53 pays ont déclaré avoir mis en place des mesures, mais elles ne sont pas vraiment efficaces, constate encore l’OMS.

En France, la régulation n’est pas efficace

L’Hexagone ne fait pas preuve de diligence sur ce sujet, sans doute freiné par le poids de l’industrie agroalimentaire dans l’économie française (plus de 2 % du PIB et un solde du commerce extérieur positif). « Malgré quelques dispositions législatives, la France n’a pas spécifiquement encadré par la loi le marketing sur les aliments HFSS », critique l’OMS. Seule obligation, depuis 2004, l’insertion de messages de santé dans les publicités d’aliments HFSS.

S’y ajoute depuis 2009 une charte volontaire d’engagement des industriels à avoir « des pratiques de marketing responsables »… Mais, basée sur l’autorégulation, elle n’est pas efficace. « Il est clair que la charte ne vise pas à réduire l’exposition des enfants à la commercialisation des produits alimentaires HFSS », reproche l’OMS.

Des « fausses promesses », alors que « le harcèlement nutritionnel des enfants s’est aggravé », concluait déjà l’UFC-Que Choisir en 2010, suite à une étude destinée à évaluer la réalité des engagements de l’industrie agroalimentaire vis-à-vis de l’obésité infantile.

Un petit pas sur les chaînes de télévision publiques

En décembre 2016, un petit pas supplémentaire a été fait, avec l’adoption d’une loi stipulant l’interdiction de publicité, sur les chaînes publiques de télévision, pendant les programmes destinés aux enfants de moins de 12 ans. « Malgré sa portée limitée, ce texte est important », reconnaît l’OMS. Sauf qu’en termes d’audience pour le public infantile, les chaînes publiques n’arrivent qu’en 5e position, au mieux… Cette loi est entrée en application au 1er janvier 2018.

Un autre article, voté simultanément, stipulait que le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) devait remettre chaque année un rapport au Parlement faisant le bilan des publicités ciblant les enfants, sur les chaînes publiques et privées. L’un des objectifs du législateur était d’apprécier l’efficacité de l’autorégulation. À ce jour, aucun rapport n’est encore parvenu aux élus…

Un cadre réglementaire est nécessaire

Aucune avancée réelle n’ayant eu lieu depuis 2010, les demandes qu’avait formulées l’UFC-Que Choisir restent – malheureusement – d’actualité. Elles prévoyaient notamment :

- l’encadrement strict des publicités télévisées pour les produits les plus gras ou sucrés aux heures de grande écoute des enfants ;
- la validation par le Programme national nutrition santé de programmes télévisés informatifs, afin d’aider les parents à identifier l’intérêt nutritionnel des produits alimentaires transformés ;
- la gratuité de diffusion pour les communications sur l’équilibre nutritionnel émanant de l’Institut national pour la prévention et l’éducation sanitaire.


Les propositions de l’OMS

L’OMS formule ses critiques sur les politiques menées jusqu’à présent, et énumère des pistes à mettre en œuvre :

* la plupart des mesures existantes ciblent uniquement la publicité radio, alors que les enfants sont aussi exposés via les supports numériques, les présentoirs de produits, les emballages et les parrainages par des grandes marques… Les pays doivent donc envisager une réglementation englobant non seulement la publicité, mais toutes les autres communications commerciales ;
* en général, les réglementations se limitent aux programmes pour enfants et portent principalement sur la publicité. Échappent à tout contrôle un large éventail de programmes, de médias et de techniques de marketing auxquels sont exposés les enfants. Les pays doivent mettre en place des politiques visant à limiter l’exposition réelle des enfants ;
* les réglementations ciblent généralement les tranches d’âge jusqu’à 12 ou 13 ans, alors que les adolescents aussi subissent les effets négatifs du marketing. Le champ d’application des lois doit être élargi pour protéger tous les enfants ;
* les pays n’ont pas toujours adopté des systèmes efficaces de catégorisation des aliments pour déterminer lesquels ne doivent pas faire l’objet de publicité auprès des enfants. Ils doivent recourir à des systèmes existants, ou en concevoir de nouveaux, pour le profilage des nutriments sur la base de données scientifiques. Ces systèmes doivent définir efficacement les aliments peu sains en fonction de leur qualité nutritionnelle ;
* les pays de l’Union européenne ont échoué à réglementer efficacement le marketing de façon transfrontalière. Ils doivent coopérer et harmoniser leurs réglementations pour éviter un affaiblissement des mesures nationales, en particulier contre le problème de la publicité dans les médias numériques.

Notes:

(1) Rédigé avec l’université de Liverpool et l’Open University (Royaume-Uni).
(2) High in saturated fats, trans fats, free sugars and/or salt (à haute teneur en acides gras saturés, acides gras trans, sucres et/ou sel).

Action nationale - Santé et Bien être

Additifs alimentaires: 87 molécules à éviter

Face aux inquiétudes qui apparaissent à propos de la consommation régulière d’aliments industriels ultra-transformés, l’UFC-Que Choisir met aujourd’hui à la disposition des consommateurs une base de données qui donne pour les 300 additifs autorisés dans les produits alimentaires, une appréciation indépendante de leur dangerosité basée sur une bibliographie intégrant les études scientifiques les plus récentes. Au vu des résultats préoccupants, l’Association appelle les autorités européennes à revoir d’urgence la réglementation, notamment en bannissant les molécules à risque.


Alors qu’au niveau européen, l’évaluation officielle des additifs s’enlise faute de moyens humains, financiers et analytiques, l’UFC-Que Choisir a passé en revue les études publiées par les instances scientifiques reconnues : l’Agence Européenne de Sécurité des Aliments (AESA), l’Organisation Mondiale de la Santé1, ainsi que le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC). Sur cette base, l’Association a défini une grille d’appréciation des additifs alimentaires autorisés : des plus acceptables à ceux qu’il faudrait éviter.

• Un quart des additifs à risque : sur les plus de 300 additifs autorisés, nos travaux2 montrent que 87 d’entre eux sont à éviter ou peu recommandables, soit plus du quart. Parmi ceux-ci on peut citer les nitrates et nitrites (E249, E250, E251, E252), ces conservateurs très présents dans les charcuteries, qui sont associés à un risque accru de cancer du côlon. Les caramels élaborés au moyen d’ammoniaque ou de sulfite d’ammonium (E150c, E150d), utilisés par l’industrie agro-alimentaire dans une grande variété d’aliments, peuvent contenir des substances immunotoxiques à forte dose et suspectées d’être cancérigènes. Quant aux colorants azoïques (E102, E104, E110, E122, E124, E129), souvent présents dans les confiseries, ils pourraient contribuer à l’hyperactivité chez l’enfant.





• Une présence massive, y compris dans les produits de grandes marques : l’exposition quotidienne pendant des années à ces molécules accroît encore les risques. Or ils sont massivement utilisés dans les produits alimentaires industriels, y compris ceux de grandes marques. Par exemple, sur les 7 colorants trouvés dans les bonbons Jelly Belly, pas moins de 4 sont à éviter. Les nouilles « Yum-Yum saveur poulet grillé », comptent 14 additifs dans leur formule, dont 2 sont à éviter et 5 sont peu recommandables. Quant aux 14 additifs dénombrés dans les chewing-gums « Airwaves chloro-menthol », un est à éviter et 3 sont peu recommandables.



• Procédure européenne : trop de laxisme. L’évaluation des additifs par les instances communautaires consiste généralement en une simple relecture d’études fournies par les fabricants d’additifs eux-mêmes. Cette procédure laxiste laisse planer un doute sur la transparence et l’exhaustivité des recherches menées par des industriels, qui ont tout intérêt à ne présenter que des travaux permettant à leurs molécules d’être acceptées. Il existe donc un besoin criant d’analyse critique et indépendante de leur innocuité.


L’UFC-Que Choisir, soucieuse d’une alimentation quotidienne dénuée de tout risque sanitaire :
- Publie une base de données des additifs consultable gratuitement pour permettre aux consommateurs de détecter les indésirables et de les éviter ;
- Demande aux autorités européennes de mettre en œuvre une évaluation réellement indépendante de la dangerosité des additifs, à partir d’études financées par un fonds abondé par les fabricants ;
- Appelle le législateur à interdire les 87 additifs reconnus à risque par nos experts, sur la base d’études scientifiques.


Notes:
1 Joint FAO/WHO Expert Committee on Food Additives.
2 Retrouvez la totalité de l'enquête dans la nouvelle formule de Que Choisir en kiosque aujourd'hui.
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Les dernières infos:

Environnement et Energie :

POUR UN PRIX DU FIOUL MOINS CHER AVEC l’UFC-Que Choisir.
Alors que le prix du pétrole fluctue quotidiennement, l’UFC-Que Choisir, à travers sa filiale, la SAS Que Choisir, propose aux ménages chauffés au fioul de se rassembler pour faire baisser la facture ! Après le succès des campagnes régionales organisées en 2015 et 2016, l’opération est généralisée à tout le territoire. Les campagnes (douze par an) s’étalent successivement, chaque premier vendredi du mois, sur toute la France Métropolitaine (à l'exception de la Corse). L’inscription est gratuite et sans engagement. Seule une participation aux frais d’organisation de la campagne de 5€TTC, à régler à la livraison, sera demandée aux seuls souscripteurs.

Prix du fioul en Auvergne-Rhône-Alpes


En 2018, grâce à l'achat groupé de Choisirsonfioul.fr, les ménages situés dans la région Auvergne-Rhône-Alpes ont réalisé en moyenne des économies autour des 48€ sur 2.000 litres de fioul.

Parmi vos voisins dans l'Ain, l'Allier, l'Ardèche, le Cantal, la Drôme, l'Isère, la Loire, la Haute-Loire, le Puy-de-Dôme, la Savoie, le Rhône et la Haute-Savoie, le nombre de personnes inscrites au courant de l'année 2018 s'élève à 6.191. Elles ont ainsi pu économiser de façon collective 44.683€ sur leur plein de fioul.

Déjà au courant de l'année 2017, la moyenne des économies réalisées sur l'ensemble des commandes lors des 4 achats groupés dans la région Auvergne-Rhône-Alpes était de 51€.

Vous aussi économisez sur votre prochain plein en vous inscrivant pour le prochain achat groupé.

Pour en savoir plus sur les dates des prochaines actions, consultez le calendrier en cliquant sur l'image ci-dessous.




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Santé et Bien être :

Alimentation bio: Moins de risque de cancer
Les consommateurs réguliers d’aliments bio « présentent un risque moindre de 25 % de développer un cancer, par rapport aux non-consommateurs ou aux consommateurs épisodiques », suggère une étude NutriNet-Santé, publiée le 22 octobre 2018 dans le magazine JAMA Internal Medicine. Le lien est « particulièrement marqué » pour les cancers du sein en post-ménopause (-34 % de risque) et les lymphomes (-76 %).

Malgré l'enjeu de santé publique, il existait jusqu'à présent une seule étude épidémiologique de grande ampleur, britannique, étudiant le lien entre bio et cancer. Une équipe française (1) vient d'en publier une deuxième, qui montre une « association » probable entre une alimentation à base de produits biologiques et la réduction du risque de déclencher cette pathologie. Les résultats de cette étude s'appuient sur un échantillon de 68 946 personnes de la cohorte NutriNet-Santé suivies entre 2009 et 2016. La nature de leur alimentation, bio ou conventionnelle, a été renseignée au cours de ces sept années de suivi. Toujours au cours de cette période, 1 340 d'entre elles ont déclaré un premier cancer.

Les chercheurs avancent deux hypothèses. Tout d'abord, les résidus de pesticides moins fréquents et à dose moindre dans les aliments bio, comme nous l’avons montré dans tous nos tests, entraînant une plus faible exposition des consommateurs réguliers de produits bio. Or, depuis 30 ans, les études suggérant un lien entre pesticides et certains cancers s'accumulent progressivement, comme nous l'expliquions.

Autre hypothèse : les teneurs potentiellement plus élevées, dans les aliments biologiques, en certains nutriments comme les antioxydants, les polyphénols, les caroténoïdes, la vitamine C, ainsi que des profils d’acides gras plus bénéfiques. L’étude souligne néanmoins que ces variations sont modestes, et que leurs conséquences sur la santé « restent à déterminer ». Cette hypothèse nous semble un peu moins convaincante. En effet, il ressortait de tests réalisés en 2010 par Que Choisir que ces teneurs sont davantage dues au mode de culture ou d’élevage intensif ou extensif qu'au mode bio ou non bio.

Des biais possibles

De multiples facteurs influencent la survenue ou non d'un cancer. L'équilibre alimentaire en est un, en particulier les apports en fibres, la quantité de viande, de charcuterie ou de fruits et légumes ingérés, mais aussi la consommation d'aliments ultratransformés et de compléments alimentaires. La catégorie socio-économique et l'hygiène de vie (consommation de tabac ou d'alcool, exposition au soleil, activité physique...) ou encore les antécédents familiaux sont d'autres éléments potentiellement déclencheurs. Autant de biais possibles. Pris en compte dans l'étude, ces critères ont néanmoins peu modifié les résultats.

Les chercheurs évoquent eux-mêmes plusieurs « limites », en particulier le mode de recrutement, volontaire et par Internet, de la population suivie dans NutriNet-Santé : ces personnes ont tendance à prendre davantage soin de leur santé et sont mieux informées que la moyenne des Français. L'incidence des cancers de l'échantillon est d'ailleurs inférieure à la moyenne nationale, y compris chez les non-consommateurs de bio. Il manquerait donc dans l'étude le suivi des comportements les plus à risque, et la corrélation entre alimentation et cancer est probablement sous-estimée !

Autre limite citée, la quantité d'aliments bio n'est pas mesurée précisément, pouvant engendrer une approximation de la part du bio chez les consommateurs occasionnels. Pour Emmanuelle Kesse-Guyot, directrice de recherche à l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) et l'une des auteures de l'étude, ce n'est finalement pas un problème, car « l'intérêt était de comparer les deux extrêmes – les gros consommateurs et les non-consommateurs. Les profils intermédiaires permettant surtout de vérifier la progressivité des résultats ».

Malgré ces restrictions, ces résultats s'ajoutent à d'autres travaux allant dans le même sens. Sachant le caractère multifactoriel du cancer et les polémiques autour des pesticides, les chercheurs se sont néanmoins entourés de toutes les précautions pour rendre leurs conclusions. Ils rappellent que « le lien de cause à effet ne [peut] être établi sur la base de cette seule étude », et estiment qu’il faut maintenant les « confirmer par d’autres études épidémiologiques » avant de mettre en place des mesures de santé publique.

(1) Réalisée par une équipe mixte de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), l’Institut national de la recherche agronomique (Inra), l’université Paris 13 et la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam).

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Fabienne Maleyson

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La dernière enquête:

Environnement et Energie :

Enquête prospectus publicitaires: Face au flot grandissant, le Stop Pub !

Depuis 2004, trois plans nationaux de prévention des déchets censés réduire la pollution publicitaire des boites aux lettres et aujourd’hui, selon l’enquête UFC-Que Choisir dans presque 200 communes, une situation toujours aussi calamiteuse. Face à l’insuffisance criante de la politique de prévention, l’association appelle les consommateurs à utiliser le « Stop Pub » qui fait la preuve de son efficacité, et les pouvoirs publics à mettre en œuvre des dispositifs financiers qui pénalisent réellement cette pratique publicitaire aux coûts écologiques et économiques inconsidérés.
En lien avec le réseau environnement de l’UFC-Que Choisir, 344 bénévoles de notre association, dont 139 ayant préalablement apposé un autocollant « Stop Pub » sur leurs boites, ont comptabilisé durant le mois de mai dernier le nombre de publicités non adressées reçus dans leur boite afin de quantifier le volume de pollution publicitaire induite et évaluer l’efficacité du « Stop Pub ».

Les groupes Carrefour, E. Leclerc et Système U sur le podium de la frénésie publicitaire
Notre enquête montre que la pression des imprimés non adressés dans les boites aux lettres ne cesse de croitre : leur poids moyen sur un mois est passé de 2 kg par ménage en 2004 à 2,3 kg en 2018, soit une augmentation de 15 % en 14 ans. Dans un contexte de baisse de l’utilisation du papier, la distribution de prospectus publicitaires ne faiblit pas et représente, en volume, un quart du papier consommé en France (contre 20 % en 2012).
A l’origine de cette pollution publicitaire, les grands groupes de la distribution cumulent presque la moitié (47 %) des publicités non adressées devant les enseignes spécialisées dans le bricolage, les vêtements, le jardinage ou l’ameublement (20 %). Les enseignes Carrefour, E. Leclerc et Système U se démarquent car, sur le seul mois mai, elles représentent 21 % de la publicité non adressée dans les boîtes aux lettres des enquêteurs, avec respectivement 7,3, 6,8 et 6,3 prospectus dans chaque boîte située dans la zone de chalandise de l’un de leurs magasins. A l’inverse, Intermarché (4,3 prospectus par boîte) et Monoprix (3,7) sont plus raisonnables.

Un « Stop Pub » efficace mais encore insuffisamment diffusé pour être dissuasif
Seule lueur d’espoir, l’efficacité réelle du « Stop Pub » qui permet de se prémunir de cette déferlante publicitaire. D’après notre enquête, l’apposer sur sa boîte aux lettres permet de diminuer de 93 % le nombre moyen de prospectus reçus, qui chute de plus de 58 à moins 4 sur un mois.
Malheureusement, faute de promotion suffisante de la part des pouvoirs publics, le « Stop Pub » n’est apposé que sur un peu plus de 20 % des boites aux lettres (9 % en 2011) ne permettant pas d’enrayer la guerre publicitaire inconsidérée que mènent les professionnels. Face à cette inaction, le triste record de 20 milliards d’imprimés publicitaires par an a été dépassé pour la première fois en 2016.

Un gâchis environnemental payé doublement par les consommateurs
La pollution publicitaire représente un coût important qui n’est pas toujours visible des consommateurs. Les dépenses pour la publicité non adressée ont atteint presque 2,9 milliards d’euros en 2017, auxquels il faut ajouter le coût de collecte et de traitement des déchets papiers payés par les contribuables locaux à travers leur taxe d’ordures ménagères pour les papiers non triés. Au total, cela représente pour un foyer de 4 personnes un budget non négligeable d’environ 200 euros par an. C’est également une gabegie environnementale car, selon nos estimations, même si l’objectif de recyclage du papier (65 %) fixé par les pouvoirs publics était atteint en 2022, ce serait encore 285 000 tonnes de papier qui continueraient à partir en fumée si rien n’est fait d’ici là1. Cet objectif, déjà peu satisfaisant, sera d’autant plus compliqué à atteindre que, selon notre enquête, dans deux cas sur cinq le logo Triman, indiquant le caractère recyclable du papier, n’est pas affiché sur la publicité.


Inquiète de l’aggravation continue de la pollution publicitaire liée aux prospectus non adressés et de l’incapacité des professionnels à s’autoréguler, l’UFC-Que Choisir saisit les pouvoirs publics pour demander :
• La mise en œuvre d’un malus véritablement dissuasif sur l’éco-contribution payée par les professionnels afin de pénaliser réellement cette pratique et de les pousser vers d’autres modalités publicitaires (internet, publicités adressées) plus respectueuses de l’environnement.
• La mise en place d’une pénalité financière pour les enseignes ou les distributeurs qui ne respecteraient pas le « Stop Pub ».
Par ailleurs, l’UFC-Que Choisir appelle les consommateurs à utiliser le « Stop Pub » qu’elle met gratuitement à leur disposition dans ses associations locales. Retrouvez les coordonnées de l’association locale la plus proche de chez vous.





Notes:
1- Cela représente 10 % de l’utilisation du papier graphique actuelle.
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