En tête UFC Que Choisir de l'Ardèche

Contacts Ardèche

Association Locale de l'Union Fédérale des Consommateurs Que Choisir


Siège: Place de la Gare - 07200 AUBENAS - Tel : 04 75 39 20 44 - Email : contact@ardeche.ufcquechoisir.fr

 Mega Menu
Accueil > Action nationale:

Mutuelles santé: L’UFC-Que Choisir lance son comparateur indépendant d’assurances santé
Alors que les consommateurs sont assaillis de publicités sur les mutuelles santé, à l’approche de la généralisation de la complémentaire santé d’entreprise au 1er janvier 2016 et au moment où l’on rentre dans la période de résiliation annuelle, l’UFC-Que Choisir, soucieuse d’aider les usagers à s’orienter sur ce marché, souvent nébuleux, lance aujourd’hui son comparateur indépendant d’assurances complémentaire santé, qui recense plus de 100 contrats.

Un comparateur des mutuelles santé entièrement indépendant

Le comparateur de complémentaires santé de l’UFC-Que Choisir est entièrement indépendant des assureurs. Alors que les comparateurs traditionnels sont rémunérés lors de la mise en relation d’un prospect avec une complémentaire santé (sur ce sujet lire notre enquête « Que valent les comparateurs de complémentaires santé ? » ) – quand ils ne sont pas directement des filiales d’assureurs – l’UFC-Que Choisir n’entretient aucun lien financier ni capitalistique avec les acteurs du monde assurantiel. Les résultats sont par conséquent donnés en toute objectivité, dans leur présentation comme dans leur classement.

De plus, cette indépendance garantit une bien meilleure représentativité du marché. Alors que les comparateurs classiques ne sont en mesure de présenter qu’une partie infime du marché (22 organismes complémentaires pour Les furets, 17 pour Assurland, et même 14 seulement pour Le lynx), en raison des partenariats avec les assureurs, l’UFC-Que Choisir compare 72 complémentaires santé différentes.

Une approche simplifiée, par profils

Loin des longs questionnaires à remplir, notre comparateur permet en quelques clics seulement de connaître les complémentaires santé les plus adaptées parmi quatre profils: un étudiant, un célibataire actif, un couple avec deux enfants et un couple senior. Une fois le profil choisi, le consommateur renseigne simplement ses besoins en soins dentaires et en optique (modérés ou importants), avant d’obtenir un tableau comparatif simple et lisible.

Une boussole dans la jungle tarifaire

Les consommateurs se retrouvent rapidement perdus au milieu des 600 organismes complémentaires santé qui se partagent le marché. Les tarifs peuvent en effet faire le grand écart, pour des garanties comparables. Ainsi, entre deux offres basiques pour un couple de seniors, les tarifs peuvent varier de 930 € à 1242 €, soit jusqu’à 25% d’économies.

Au-delà du prix, un accent mis sur les prestations

Le comparateur de l’UFC-Que Choisir ne se résume pas à la comparaison des prix. Pour aider les consommateurs à se repérer dans des détails de prestations trop souvent illisibles, notre comparateur indique de manière claire le niveau des remboursements pour les 5 grands postes de dépenses de soins (hôpital, médicaments, médecine de ville, optique, dentaire). En outre, un indicateur détermine la qualité globale de la couverture, en évaluant les remboursements par rapport au coût de la garantie. Enfin, pour s’assurer que les consommateurs seront bien couverts en cas d’aggravation de leur état de santé, les offres sont notées sur leur capacité à bien couvrir les consommateurs dans ces moments difficiles.

Alors que la période de résiliation des assurances santé s’est ouverte (jusqu’au 31 octobre pour la majorité des assurés), l’UFC-Que Choisir, décidée à aider à la régulation d’un marché en croissance, met librement à disposition des consommateurs son comparateur indépendant de complémentaires santé jusqu’au 31 décembre 2015.
Que Choisir en Ligne


...lire la suite

Substitution de l’assurance emprunteur: Face à la résistance des banques, l’UFC-Que Choisir saisit l’ACPR
Des refus en cascade

Alertée par des consommateurs s’étant vus refuser par leur établissement bancaire, la substitution de leur assurance emprunteur, l’UFC-Que Choisir a analysé 45 réponses faites par ces organismes. Force est de constater que les établissements bancaires multiplient les prétextes pour s’opposer à la substitution. Par exemple, les contrats de divers assureurs sont ainsi refusés par 9 banques différentes pour des motifs habituels (absence d’équivalence des garanties) mais également pour des raisons pour le moins surprenantes. Ainsi est invoquée la nécessité d’un courrier émanant de l’emprunteur lui-même, et non du nouvel assureur (pourtant dûment mandaté), ou l’obligation d’une renonciation préalable par l’emprunteur au contrat d’assurance initial alors qu’elle est pourtant susceptible de laisser celui-ci sans garantie en cas de refus par la banque du nouveau contrat d’assurance proposé. Parmi les prêteurs concernés, les champions du refus sont : le Crédit Foncier de France, BNP Paribas, plusieurs Caisses du Crédit Agricole (Crédit Agricole Centre Ouest, Anjou Maine, Ile-de-France…) et la Caisse d’Epargne (Caisse d’Epargne Ile-de-France par exemple).

Des modalités bientôt mieux encadrées

Afin de simplifier les démarches de substitution, le Législateur est venu préciser les conditions d’application du droit de substitution et notamment la liste des critères minimum de couverture pour accepter un contrat d’assurance extérieur (de 11 à 15 selon la souscription ou non à la garantie perte d’emploi) devant figurer dans une fiche d’information standardisée remise à l’emprunteur.

Entrée en vigueur de la fiche d’information standardisée: vous avez dit 1er octobre ?

Alors que les textes réglementaires fixent au 1er octobre 2015 l’entrée en vigueur de cette fiche d’information, les banques ne l’entendent pas de cette oreille. Dans une note de juillet 2015 aux établissements bancaires, et dans un miniguide à destination des consommateurs de septembre dernier, la Fédération bancaire française évoque ainsi une entrée en vigueur «au plus tard au 1er janvier 2016»?! Ces libertés prises dans la mise en oeuvre de mesures obligatoires sont inadmissibles. Ce n’est quand même pas aux établissements bancaires de décider arbitrairement des modalités d’application de la Loi!

Au vu de ces éléments, et déjà échaudée par les contournements des avancées de la Loi LAGARDE, l’UFC-Que Choisir, décidée à obtenir la pleine effectivité de la Loi HAMON :

- saisit l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution pour qu’elle diligente une enquête aux fins de contrôler le respect de leurs obligations par les établissements bancaires et sanctionner toute violation constatée,
- lance un appel à témoignages auprès des souscripteurs de crédit immobilier s’étant vus opposer un refus dans le cadre de la demande de substitution de leur assurance emprunteur,
- sur la base des éléments en sa possession, l’UFC-Que Choisir se réserve par ailleurs le droit d’agir en justice contre les établissements récalcitrants.



Que Choisir en Ligne


...lire la suite

Marché des aides auditives: La scandaleuse rente des audioprothésistes
Prix des audioprothèses : une cause de renoncement aux soins pour 2,1 millions de malentendants

Malgré un prix moyen de 1550 € par appareil, soit 3100 € dans le cas très majoritaire d’un équipement des deux oreilles, les audioprothèses sont très peu remboursées par l’Assurance maladie (120 € par appareil seulement) ainsi que par les complémentaires santé, aboutissant à un reste à charge moyen de 1100 € par oreille. La comparaison effectuée par l’UFC – Que Choisir avec des pays voisins aux reste-à-charges plus faibles montre que pas moins de 2,1 millions de malentendants français ne s’équipent pas en raison d’un coût trop élevé, soit un taux de renoncement aux soins de 58 %.

Audioprothésistes : des marges brutes de 78 %, tirées par une pénurie de professionnels

L’origine de ces prix excessifs est à chercher du côté des audioprothésistes, profession qui a le monopole de la distribution des audioprothèses. Ils revendent ainsi les appareils 4,5 fois leur prix d’achat (327 €), réalisant une marge brute moyenne de 78 %. Une fois les divers frais et salaires déduits, la marge nette demeure très confortable : entre 15 % et 18 % (contre 10 % dans le déjà rentable secteur de l’optique).

Ces surcoûts résultent avant tout de la pénurie, savamment entretenue, d’audioprothésistes en France. En raison de leur faible nombre (3091, pour des besoins estimés par notre étude à 7150 professionnels), ils sont en position d’obtenir des salaires deux à trois fois plus élevés que les professions de santé comparables (infirmières ou kinésithérapeutes, à niveau de formation équivalent). Résultat : plus du tiers du prix (534 €, soit plus de 1050€ pour l’équipement des deux oreilles) revient en salaire à l’audioprothésiste. Le lobby de la profession se mobilise pour un lucratif statu quo, qui a jusqu’à présent été chèrement payé par les consommateurs. Comment admettre que le Ministère de la santé puisse plus longtemps faire le choix de préserver la rente économique des 3100 audioprothésistes plutôt que de résorber le non-équipement de 2,1 millions de malentendants ?

Fin de la vente couplée appareil-prestations de suivi : dissocions maintenant les remboursements

Aujourd’hui, l’acheteur paie d’un bloc l’audioprothèse et les prestations de suivi tout au long de la vie de l’appareil. Cela se traduit par un prix d’entrée plus élevé, et le paiement par avance de prestations qui peuvent ne pas être effectuées (fermeture de l’audioprothésiste, non-port de l’appareil, décès de l’utilisateur). La « loi Macron » a légalement supprimé cette vente indissociable. Reste à l’Assurance maladie à adapter son processus de remboursement, qui continue à lier matériel et suivi. Cela permettra de faire émerger la vérité des prix, entre l’appareil en lui-même et les prestations qui l’accompagnent.

Indépendance des audioprothésistes : des doutes sur les recommandations de produits

Le rachat en cours d’Audika - le leader français de la vente d’audioprothèses - par un fabricant l’illustre, le secteur est soumis à une progressive mise sous dépendance économique de la distribution par les industriels. Celle-ci passe par deux biais : la prise de contrôle directe des distributeurs (plus d’un point de vente sur cinq en France), et une activité de financement des audioprothésistes, via des prêts. Dans les deux cas, la contrepartie exigée est claire : mettre en avant leurs produits auprès des consommateurs. Dans ces conditions, les consommateurs peuvent-ils être sûrs que les produits recommandés sont les plus adaptés à leur audition, et garants du meilleur rapport qualité-prix ?

L’UFC – Que Choisir, résolue à obtenir la résorption de l’inacceptable sous-équipement des malentendants français, demande aux pouvoirs publics la hausse du numerus clausus pour les études d’audioprothésiste, la dissociation du remboursement de l’audioprothèse et des prestations associées, et la pleine transparence sur les liens capitalistiques et financiers qui unissent audioprothésistes et fabricants.
Que Choisir en Ligne


...lire la suite

Forex Arnaque au nom de "Que Choisir"
Voici comment se présente le message (fautes d’orthographes comprises) reçu par de nombreux internautes :

« Vous avez été victime d'escroquerie ou vous êtes insatisfait des services d'un Broker en ligne ??? UFC Que Choisir a mis en place une cellule de protection des consommateurs. Celle ci a pour but de mettre en place un dispositif de recherche et d'enquete au pres des victimes du trading en ligne au sein de Markets-Invesment. Notre equipe a la possibilite de vous prendre en charge et de vous rediriger vers des services associes a la recherches et recuperations de capitaux. D'apres une etude , nous avons constate , que sur 100 dossiers deposes , 67 ont abouti a une recuperation integrale ou partielle de fonds. Si vous aussi vous faites parti de ce panel de personnes , merci de prendre contacte directement avec : Mr Roux Benjamin ou Mlle Oudin Elisa. UFCquechoisir. Benjamin.Roux.UFCquechoisir@qualityservice.com E.Oudin.UFCquechoisir@qualityservice.com, 01-77-47-54-68 ».

Suit un extrait d’un article de Que Choisir de 2012 consacré à la mise en garde de l’Autorité des marchés financiers contre les sites non agréés de trading en ligne !

Les noms utilisés sont effectivement ceux de salariés de Que Choisir, mais les adresses e-mail sont factices et cette proposition n’émane évidemment pas de notre association. Nous avons appelé sans succès le numéro indiqué. Sollicité par e-mail, Fabien L., un consommateur qui avait effectivement misé sur le Forex (investissement sur le marché des changes), a répondu et a été rappelé. « Pour récupérer les 26 000 € que j’ai perdus chez AVA Trade, on m’a proposé de verser d’abord 3 900 € à la banque bulgare TBI Bank EAD ! ». Une tentative d’arnaque flagrante. Impossible de savoir comment ils y sont arrivés, mais les escrocs ont une liste de personnes qui ont effectivement subi de fortes pertes sur le Forex.

Si vous avez perdu une forte somme en spéculant sur les devises ou les matières premières, en particulier via un site à la localisation exotique (Chypre, Russie, etc.), vos chances de récupérer votre argent sont inexistantes. Toute proposition prétendant le contraire est à aborder avec les plus extrêmes précautions. Nous avons alerté la banque TBI en Bulgarie. Que Choisir devrait porter plainte.
Que Choisir en Ligne
Erwan Seznec


...lire la suite

Booking.com: Le site mis en demeure de modifier ses contrats
Face aux promesses de « rêves » et de perfection, l’UFC-Que Choisir a décidé d’analyser les conditions générales de l’opérateur. Le constat est sévère : derrière le rêve d’une offre pléthorique d’hôtels enchanteurs aux quatre coins du monde, se cache une myriade de clauses, - pas moins de 50 - que l’association juge particulièrement défavorables aux consommateurs, voire - pour bon nombre d’entre elles - abusives ou illicites.

Des commentaires à la discrétion de BOOKING

Le site BOOKING permet au consommateur de mettre en ligne un avis sur un hôtel dans lequel il aurait séjourné, ou de publier des photos relatives à son séjour. Néanmoins, il s’octroie le droit de modifier ou de supprimer tout contenu qui lui déplairait : « nous nous réservons le droit de normaliser, refuser, ou supprimer tout commentaire à notre seule discrétion ». Favorable, le commentaire du client assurera la promotion de BOOKING. Défavorable, il pourra être modifié, voire purement et simplement refusé ou supprimé. Difficile alors d’accorder sa confiance aux avis publiés sous les offres du site…

Un site qui se réserve le droit de s’exonérer de toute responsabilité

Si BOOKING promeut le « Booking parfait», la société se refuse d’être responsable du moindre problème ou défaut. Si vous avez un problème avec la réservation de votre chambre, BOOKING n’est pas responsable. Si le prix indiqué sur le site diffère du prix final payé, BOOKING n’est pas plus responsable. Si la qualité n’est pas à la hauteur des notes et commentaires mis en ligne, BOOKING n’est pas responsable. Quoi qu’il arrive … BOOKING refuse toute responsabilité!

Données personnelles : la note est salée

Si le consommateur est pleinement conscient que BOOKING collecte ses commentaires et photos, il ignore cependant que le site récolte également, sans son consentement préalable et exprès, une masse considérable d’autres données (cookies et traceurs, adresse IP) – récupérées tant via son site que sur des sites partenaires et même directement auprès des réseaux sociaux. Loin de se limiter à ses clients, elle profite même du seul passage sur son site internet pour collecter les données des visiteurs. BOOKING goûte tellement ces données qu’elle ne propose pas à ses utilisateurs de refuser les cookies, alors que la loi l’exige et qu’elle ne reconnait pas l’option « Do not track » des navigateurs.

Une utilisation sans limite des contenus mis en ligne par les consommateurs

Loin de se cantonner à une diffusion limitée à son site Internet des contenus (commentaires/photos, etc.) produits par les consommateurs, BOOKING présume qu’il dispose d’« un droit exclusif, universel, irrévocable, inconditionnel et perpétuel » de les utiliser, reproduire, afficher et communiquer. Bref, il peut exploiter les photos et commentaires des consommateurs, notamment à des fins publicitaires, sans informer, ni même rémunérer leurs auteurs.

Au vu de ces éléments, et soucieuse de protéger les consommateurs français, l’UFC-Que choisir qui appelle les consommateurs à la vigilance quant aux informations affichées par le site Booking, a mis en demeure cette société de supprimer et/ou modifier les clauses considérées comme abusives ou illicites dans ses contrats et de les conformer au droit français. A défaut de réponse, l’UFC-Que Choisir se réserve le droit d’agir en justice.
Que Choisir en Ligne
Anne-Sophie Stamane


...lire la suite

Facturation au quart d'heure des parkings: Stop au dérapage des prix!
Sur la base d’une enquête accablante réalisée auprès de 600 parkings, l’association en appelle aux collectivités locales, pour qu’elles ne se rendent pas complices d’une inflation injustifiée économiquement.

En comparant, pour 588 parkings dans 183 villes de France métropolitaine(1) , les tarifs de juin 2015 avec les tarifs pratiqués en septembre 2013, juste avant l’adoption de la réforme, l’association met aujourd’hui en lumière l’inacceptable dérapage des prix des parcs de stationnement.

Une hausse de 7,4 % pour le tarif horaire

Le prix moyen d’une heure de stationnement, toutes tranches de tarification confondues, est passé de 1,90 € en 2013 à 2,04 € en 2015, soit une augmentation de 7,4 %, sans aucun rapport avec l’inflation de 0,8 % sur la période. L’approche de l’entrée en vigueur du prix au quart d’heure a été l’occasion, pour les exploitants de parkings, d’une inflation artificielle. Ainsi, ceux qui tarifient encore sur des paliers d’une heure ont augmenté leurs prix de 6,8%, sans la moindre justification économique.

Jusqu’à 25% de hausse après le passage au quart d’heure

Ce dérapage tarifaire se constate plus particulièrement pour les 17 % de parkings enquêtés qui sont déjà passés à la facturation au quart d’heure. Ceux-ci ont augmenté leur prix à l’heure de 17,9% en moyenne, et même de 25,4% pour les parkings qui étaient auparavant gérés avec une facturation à l’heure ! Cette hausse exponentielle est d’autant plus choquante que, d’après nos reconstitutions de coûts, une hausse de 5,4% en moyenne est suffisante pour maintenir inchangé le chiffre d’affaires des parkings, du fait de la hausse de fréquentation engendrée par la plus grande rotation des véhicules.

Exploitants et villes, pas tous au même niveau

Dans le détail, force est de constater que les exploitants ne se comportent pas à l’identique devant les hausses, les champions de l’inflation étant Effia (+ 15% en 21 mois), Autocité (+ 9%) et Vinci (+ 7%). De même, si la plupart des hausses se sont faites avec l’accord des collectivités, certaines ont néanmoins manifesté une volonté de maîtriser le coût du stationnement dans leur commune.

Alors que les prix des parkings se sont envolés de 14% et 19% à Lyon et Bordeaux, ils n’ont pas augmenté à Grenoble et Nancy.

Faut-il rappeler que la volonté du législateur est que cette facturation au quart d’heure ait une double vertu: économique et écologique ? Elle doit permettre une économie individuelle pour les consommateurs, par une tarification au plus proche de leur consommation réelle, et une plus grande rotation des véhicules, permettant une amélioration de la fluidité du stationnement comme de la circulation en voirie (jusqu’à 10% des véhicules en centre-ville circulent à la recherche d’une place de stationnement).

Décidée à ce que les consommateurs ne passent pas un sale quart d’heure avec cette nouvelle tarification, l’UFC – Que Choisir, forte de ces constats préoccupants, appelle les collectivités locales à s’opposer à ce que sa mise en œuvre par les gestionnaires de parkings ne conduise à une spoliation des consommateurs, et ainsi garantir que les vertus écologiques et économiques de la loi ne seront pas dévoyées.

(1) Tarifs relevés par internet pour 588 parkings des réseaux Vinci Park, Effia, Q-Park, SAEMES et Autocité, du 30/08 au 06/09 2013 et du 23/05 au 10/06 2015.

Retrouvez l'étude complète "Facturation au quart d'heure des parkings: un inadmissible dérapage des prix qui dévoie la mesure" (PDF- 965 Ko)
Que Choisir en Ligne


...lire la suite

Location de voiture: Tarifs et pratiques toujours aussi peu louables !
Discrimination tarifaire territoriale : mieux vaut être américain qu’européen!

Si la disparition de discrimination entre européens suite aux récriminations de la Commission européenne de l’été dernier est une bonne nouvelle, elle ne saurait masquer l’existence de discriminations tarifaires entre européens et américains pour les locations sur le vieux continent. En effet, nos simulations prouvent que chez Hertz, Avis et Budget, de grands écarts tarifaires existent entre Européens et Nord-américains, le plus souvent au profit de ces derniers : Américains et Canadiens paient en moyenne 13% moins chers (jusqu’à -50% chez Hertz) que les Européens, alors même que le taux de décès sur la route est bien plus faible en Europe!



Au niveau des Etats européens, notre comparatif souligne que si la France est relativement bien placée, elle reste néanmoins plus chère que ses voisins directs (+20% en tarifs bruts, + 19% en PPA ), et 70% plus chère que le «champion» Danois ! Enfin, au niveau national, notre étude souligne un yoyo tarifaire entre régions : l’écart entre les régions plus chères (Corse, PACA, Ile de France) et les moins chères (Rhône-Alpes, Pays de la Loire) atteint ainsi 34%.



Options : une facturation aussi lourde que dangereuse

Jusqu’à 54 options, surcharges et pénalités peuvent être facturées par les loueurs. Parmi elles, les frais pour conducteur supplémentaire (en moyenne, 8€ par jour) qui font doublon à la fois avec le forfait kilométrique et la facturation du kilomètre supplémentaire, sont dénués de fondement économique. Pire, ils présentent des risques en termes de sécurité routière puisqu’ils poussent un unique conducteur à effectuer l’ensemble de la conduite. De même, la facturation de frais de dossier pour amende (28€ en moyenne) a tout du frais punitif puisque sans rapport avec le coût réel pour le loueur : d’après nos calculs 6,7€ au maximum si le processus est manuel, et en réalité beaucoup moins puisque celle-ci est désormais largement automatisée.

Dépôt de garantie : le nœud gordien des litiges à trancher au plus vite

Si la location de voiture est un poste important de litiges, les problèmes se cristallisent particulièrement lors de la restitution du véhicule : état des lieux non contradictoire, absence d’envoi de devis en cas de réparations à effectuer, prélèvements directs grâce au dépôt de garantie. Ce dépôt apparait comme le cœur du problème puisque du fait de montants prélevables très élevés - en moyenne 1 500€ - il permet aux loueurs d’éviter un traitement classique des contentieux et ainsi, de faire fi des droits de leurs clients. Or, les professionnels viennent de se doter d’un fichier commun (« Claris ») des « mauvais locataires » qui permet de limiter les risques de mauvaise utilisation de leurs véhicules et de litiges. Dès lors, il convient d’abaisser drastiquement le niveau des dépôts de garantie.

Face à l’ensemble de ces constats, l’UFC-Que Choisir, soucieuse de garantir une égalité de traitement et de faire valoir les intérêts économiques et juridiques des consommateurs, demande :



A la Commission Européenne de lutter contre les discriminations tarifaires entre européens et américains sur notre continent
Au Gouvernement, de plafonner les dépôts de garantie au double du montant de la location (avec un minimum de 150€) et d’instaurer la gratuité du second conducteur ;
A la DGCCRF de diligenter une enquête nationale sur les pratiques des loueurs, particulièrement s’agissant du respect des obligations d’information des consommateurs et de sanctionner les éventuels abus.



Que Choisir en Ligne


...lire la suite

Fin du roaming: Dites non au report !
Alors que l’on pensait la fin de l’itinérance proche, le projet pourrait être remis en cause. Depuis quelque temps en effet, les pays membres de l’Union européenne bataillent pour repousser à 2018 au plus tôt le débat sur la fin du roaming. En avril 2014, le Parlement européen, l’instance représentant les citoyens de l’UE, avait pourtant approuvé la proposition de la Commission européenne d’abolir les frais de roaming en Europe dès décembre 2015. La Commission avait même promis un temps la suppression de ces frais pour... 2014 !

Aujourd’hui, lorsqu’un abonné français passe des appels, envoie des SMS ou se connecte à Internet sur son smartphone depuis un autre pays de l’Union européenne, il paie à son opérateur des frais d’itinérance qui peuvent faire grimper considérablement sa facture. Ces frais, appelés aussi « roaming », ne compliquent pas seulement la vie des touristes passant d’un pays à l’autre. Ils posent aussi des problèmes aux professionnels, aux expatriés et aux habitants des zones transfrontalières.

Il y a quelques années, Bruxelles a pris les choses en main et imposé aux opérateurs des plafonds tarifaires qui, au fil des années, n’ont cessé de baisser (lire encadré). L’objectif a toujours été, à terme, de créer un marché unique de la téléphonie dans lequel chaque citoyen paierait le même prix, qu’il appelle depuis son pays d’origine ou d’un autre pays de l’Union. C’était sans compter sur la résistance acharnée des opérateurs qui voient dans ces frais une source importante de revenus.

Pour peser dans les négociations en cours entre le Parlement européen et le Conseil, l’UFC-Que Choisir a décidé de lancer, avec plusieurs autres associations de consommateurs européennes, une pétition en ligne. Celle-ci peut être consultée et signée à l’adresse suivante : www.change.org/p/end-roaming-in-europe-by-december-2015-zeroroaming. Plus on sera nombreux, et plus la voix des premiers concernés (c’est-à-dire les abonnés à la téléphonie), a des chances d’être entendue.

Eurotarif : des années de baisse

Depuis leur mise en place en 2007, les plafonds des frais d’itinérance n’ont cessé de baisser :
Prix HT 2010 2015
Appel émis 39 c/min 19 c/min
Appel reçu 1 c/min 5 c/min
SMS 11 c/min 6 c/min
Données pas de plafond 20 c/Mo

L’UE a également obligé les opérateurs à indiquer aux consommateurs les tarifs des communications passées du pays dans lequel ils arrivent. Le volume de données est quant à lui plafonné à 50 € (sauf demande particulière de l’abonné) et un avertissement est envoyé si le montant atteint 80 % de cette limite.
Que Choisir en Ligne
Cyril Brosset


...lire la suite

Performance des trains régionaux (TER, RER, Transiliens): Face au train de retard français, l’UFC-Que Choisir passe à l’action
Nos actions relatées par la presse régionales en Rhône-Alpes:
Le Progrès
Direct Matin


Sur cette base, l’association passe à l’action et appelle les usagers à la mobilisation à travers une pétition "Payons en fonction de la qualité" et une application pour smartphone à télécharger gratuitement. De même, l’association intervient auprès des pouvoirs publics en vue de l’instauration d’une tarification à la qualité réelle des transports, et dépose un recours gracieux auprès du Syndicat des transports d’Ile-de-France (STIF).

Qualité et Ponctualité : les trains régionaux français à la traîne !

En 2014, seulement 89,5% des TER sont arrivés à destination avec un retard inférieur à 6 minutes. Malgré plus de 7 milliards d’euros investis par les régions dans le renouvellement des TER depuis 2002, on constate une dégradation inacceptable de la ponctualité, qui était meilleure il y a dix ans (90,4%). La France se situe bien loin des performances de nos voisins européens comme l’Allemagne, les Pays-Bas (94,9%), ou l’Autriche (96,4%).

Ponctualité des trains régionaux

Les performances des TER sont en outre très variables d’une région à l’autre.




Si l’Alsace (95,2% de ponctualité), et dans une moindre mesure la Champagne-Ardenne ou la Bretagne, affichent une ponctualité satisfaisante, les régions du Sud de la France présentent une qualité désastreuse, notamment en Provence-Alpes-Côte d’Azur (seulement 77,3% de ponctualité).
En Ile-de-France, la situation n’est pas plus brillante, avec 550 000 usagers des RER et Transiliens qui subissent chaque jour un retard.



Chiffres officiels de ponctualité, reflet amincissant des difficultés réelles des voyageurs

Les chiffres officiels, loin de refléter fidèlement les difficultés quotidiennes des voyageurs, font en réalité preuve d’une inadmissible cécité statistique. Les retards inférieurs à 6 minutes ne sont pas comptabilisés, et les heures de pointe ne sont pas distinguées des heures creuses. De ce fait, les 10 000 usagers quotidiens de la ligne TER Beauvais-Paris, loin des 90,6 % de ponctualité officiellement annoncés dans leur région, atteignent péniblement les 77,1% de trains ponctuels les jours ouvrés aux heures de pointe(1) .

Pire, les données officielles masquent une grande partie des trains annulés, puisque sortent totalement des statistiques tous les trains supprimés au plus tard la veille avant 16h. C’est ainsi jusqu’à 10% des TER chaque mois, et même 25% en juin 2014, qui ne roulent pas mais ne sont pas comptabilisés comme des trains annulés.

TER : Des coûts d’exploitation 50% plus élevés qu’en Allemagne

Ces médiocres performances ont pourtant un coût considérable : 10,3 milliards d’euros ont été consacrés en 2013 aux trains régionaux. Les subventions atteignent quant à elles l’équivalent, hors investissements, de 7 800 € par abonné au TER et par an, et de 1 500 € en Ile-de-France. En cause, la dérive des coûts d’exploitation de la SNCF, protégée par son monopole. Pour le TER, et hors péages pour l’utilisation des rails, la SNCF a vu ses frais d’exploitation au kilomètre passer en dix ans de 13,1 € à 18,5 €. Un emballement de 41%, 2,3 fois plus élevé que l’inflation. En conséquence, l’exploitation des TER est aujourd’hui 50% plus coûteuse en France qu’en Allemagne, où la mise en concurrence des exploitants ferroviaires existe de longue date.

Qualité des trains régionaux, une remise à plat s’impose

Cet échec durable de la SNCF et de la RATP est notamment le résultat des faibles incitations à la qualité : les bonus/malus, qui incluent une part de rémunération variable dans les subventions reçues par les transporteurs pour les trains régionaux, sont dérisoires : en moyenne, moins de 1% du total des subventions. De même, les abonnés qui subissent ces retards ne sont, sauf rares exceptions encore embryonnaires, pas indemnisés par les transporteurs.

Face à ces constats marquant les échecs lourds et durables de la SNCF et de la RATP, l’UFC-Que Choisir agit sur plusieurs fronts :

- L’UFC-Que Choisir lance aujourd’hui une application gratuite pour smartphones, « Anti-Retards ». Elle permet aux voyageurs de signaler facilement tout incident subi, contribuant ainsi à la mise en place d’un observatoire indépendant et participatif de la qualité dans les transports régionaux ;
- L’association lance la pétition "Payons en fonction de la qualité", demandant une baisse automatique du tarif des abonnements en cas de retards récurrents sur une ligne ;
- L’UFC-Que Choisir forme un recours gracieux auprès du syndicat des transports d’Ile-de-France (STIF) pour que celui-ci modifie les conventions qui le lient à la SNCF et à la RATP afin de mettre en place des dispositifs réellement incitatifs pour une meilleure qualité de service ;
- L’association demande l’autorisation de l’expérimentation de l’ouverture à la concurrence de l’exploitation des trains régionaux, pour les régions qui le souhaitent. Cette concurrence permettrait, à l’horizon 2030, 20% d’économies sur l’exploitation des TER.


(1) Retards et annulations relevés d’octobre 2014 à mars 2015, par un collectif d’usagers de la ligne Beauvais-Paris.



Que Choisir en Ligne


...lire la suite

Déchets: Recyclons la politique de prévention et de tri!
Sur la base d’une étude exclusive, l’association pointe les profondes lacunes de l’organisation du tri et du recyclage des déchets en France, et, alors que le projet de loi Transition énergétique est toujours en discussion, en appelle à une régulation transparente et indépendante du secteur, et à l’adoption urgente d’une politique cohérente de prévention et d’information des consommateurs afin que moins de déchets soient produits et perdus, et que plus d’entre eux soient transformés.



Responsabilité élargie du producteur (REP) : un principe pollueur-payeur à la benne

Le principe pollueur-payeur peine à devenir une réalité : sur les emballages ou le verre, les Eco-organismes ne jouent pleinement leur rôle que pour, respectivement, 25% et 10% des collectivités. De même, Eco-Emballages et la filière des équipements électriques n’atteignent pas les objectifs qui leur ont été fixés. Notre étude démontre les principales causes de cet échec : d’abord, un problème de régulation des REP puisque pas moins de 5 organisations en plus de l’Etat prennent part à cette mission, la rendant illisible et inefficace. Parallèlement les sanctions sont au mieux ridicules(jusqu’à 30 000€ d’amende, soit 0,0055 % du chiffre d’affaires d’Eco-Emballages) au pire inapplicables (retrait de l’agrément, au prix d’une désorganisation complète de la filière que l’Etat ne peut pas risquer). Enfin, les contrôles des producteurs de déchets restent trop rares, ce qui encourage la fraude : 5 % à 10 % des tonnages mis sur le marché ne font l’objet d’aucune Eco-contribution.



A quand un consommateur mieux averti pour des poubelles moins et mieux remplies ?

Alors que réduire nos déchets est le meilleur moyen de limiter leur impact environnemental et économique, seul 1 € par an et par habitant est consacré à la prévention. Notre enquête sur la communication autour des déchets, menée dans 64 départements grâce à notre réseau environnement(1), montre que seulement 40% des personnes enquêtées ont fait l’objet d’un message de prévention. De plus, seuls 6% des 80 produits analysés par l’association(2) indiquent la part recyclable de l’emballage, ce qui n’aide pas le consommateur à faire des choix raisonnés au moment de l’achat.

S’agissant du tri, non seulement, le consommateur est confronté à une myriade de logos tri ou verts source de confusion (au dire même d’Eco Emballages, 59% des Français pensent à tort que le « point vert » signifie recyclable) mais les pictogrammes sur les consignes de tri se font trop rares. Ainsi, pas moins de 40% des produits analysés par l’association n’ont aucun pictogramme sur les modalités pratiques de tri. Cette carence est d’autant plus problématique qu’une communication nationale sur la manière de trier est, aujourd’hui, rendue impossible par des modalités de collecte différenciées sur le terrain : 30 % des « poubelles jaunes » pour les emballages ne sont pas jaunes.



Face à un système désastreux tant sur le plan économique qu’environnemental, l’UFC-Que-Choisir appelle la ministre de l’environnement et les parlementaires à un plan ambitieux dans le projet de loi Transition énergétique pour:

Rationaliser l’organisation des filières

- Créer une autorité administrative indépendante capable de contrôler et, le cas échéant, de sanctionner les acteurs des REP.
- Centraliser au sein d’une même entité (par exemple l’ADEME) les moyens financiers et techniques nécessaires à la prévention et à la sensibilisation aux gestes de tri.

Une meilleure information du consommateur

- Mettre en place une signalétique obligatoire en deux composantes, permettant au consommateur d’identifier d’une part le niveau de recyclage, d’autre part les modalités de collecte du produit.
- Supprimer les labels superflus et source de confusion pour le consommateur, comme par exemple le « point vert » sur les emballages.

(1) Enquête auprès de 632 personnes, réalisées par Internet en décembre 2014, provenant de 64 départements (les réponses émanaient à 60% de ménages urbains et 40% de ruraux)
(2) Enquête réalisée entre le 30 mars et 03 avril 2015 sur 80 produits répartis en 5 catégories: boisson, produit pour le petit déjeuner, épicerie sucrée et salé, hygiène et beauté, produits frais

Retrouvez l'étude et les propositions de l'UFC-Que Choisir sur la "Gestion des déchets : recyclons vite la politique de prévention !" (PDF-6445 Ko)

Regardez la bande annonce de l'émission "Le Monde en face" sur France 5 en partenariat avec l'UFC-Que Choisir sur le "Recyclage: les points noirs du business vert" diffusée le mardi 28 avril à 20h40
Que Choisir en Ligne


...lire la suite

/ / / / / 6 / / / / / / / / / / /
Pied de page - UFC Que Choisir de l'Ardèche

Haut de page | Accueil | UFC Que Choisir de l'Ardèche | Mentions légales | Plan du site
Site de l'union fédérale des consommateurs Que Choisir: UFC Que Choisir - Association de consommateurs
Site de l'union régionale des consommateurs Que Choisir: UFC Que Choisir Rhône Alpes