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Google: Les lucratives astuces du moteur de recherche
Tout le monde utilise Google tous les jours, mais presque personne n’a conscience du business que cache la page de résultats d’une recherche. En apparence, et en théorie, cette page présente à l’internaute des liens vers les contenus les plus à même de répondre à sa requête. Cherchez « profondeur calamar géant », et en quelques clics vous visiterez les principaux sites documentés sur ce mollusque de 275 kg et 18 mètres de long qui vit à 500 mètres de profondeur. C’est rapide (Google a mis 0,54 secondes), magique, presque indispensable. Mais lorsque l’internaute quitte la sphère de la documentation pour procéder à une recherche plus commerciale, Google troque son habit de magicien pour un costume de businessman. Les revenus de l’entreprise proviennent quasi exclusivement de la vente d’espaces publicitaires : cette activité représente 90 % de son chiffre d’affaires (plus de 19 milliards de dollars au 2e trimestre 2016). Le programme « AdWords », qui ordonne les résultats sur les pages du moteur de recherche, représente à lui seul 72,25 % des revenus de Google. C’est dire s’il est stratégique.

Mots-clés : tu les achètes ou tu es invisible

Sur les pages de résultats qu’il propose à l’internaute, Google a donc tendance à accorder de plus en plus de place aux liens qui lui rapportent. D’autant qu’apparaître bien placé dans une page de résultats de Google est crucial pour les entreprises, les associations et tout autre acteur dont la présence sur le Web est vitale. En effet, les internautes cliquent généralement sur les premiers liens qui s’affichent. Le programme AdWords permet aux entreprises d’« acheter » des mots-clés pour sortir en bonne place, avant même les liens qui remontent naturellement dans le moteur de recherche parce qu’ils sont plus pertinents. Un système d’enchères complexe départage les annonceurs qui ont acheté les mêmes mots-clés (Google attribue à chacun une note de 1 à 10 appelée « score de qualité »). Que Choisir n’échappe pas au système : sans une solide stratégie d’achat de mots-clés, nos tests de produits par exemple resteraient probablement cachés dans les profondeurs d’Internet.

Du vert, du jaune, des interlignes

Ces derniers temps, les internautes attentifs ou sélectionnés par Google pour tester ses nouveaux modes d’affichage auront noté quelques évolutions. Il y a quelques années, les liens « subventionnés » étaient distinctement affichés sur fond jaune, dans un bloc intitulé « Annonces relatives à [la requête] ». Aujourd’hui, le fond jaune a disparu, et seul un petit surlignage vert (qui fut un temps orange) distingue les annonces des liens naturels. Difficile pour un internaute de les remarquer. Une récente étude de l’Ofcom (1), régulateur britannique des télécoms, montre d’ailleurs que la moitié des internautes ne font pas clairement la différence entre les liens naturels et les liens publicitaires sur Google. Pour donner plus de visibilité aux résultats payants, le moteur de recherche utilise une autre astuce graphique toute simple : il augmente l’interlignage entre les annonces. La capture d’écran ci-dessous est éloquente. L’écart physique des blocs rend les annonces payantes plus visibles, et les résultats naturels (pourtant plus légitimes, puisque leur contenu est pertinent) sont mécaniquement affichés plus bas. Google, vous l’utilisez sans doute tous les jours ; ne vous limitez pas aux premiers résultats !
Les annonces étaient plus visibles sur le fond jaune (à gauche), fond qui a aujourd’hui disparu (à droite).



Plus espacées (version de droite), les annonces font mécaniquement descendre les liens naturels.



Notes:
(1) Ofcom, Adults’ media use and attitudes, Report 2016 (avril 2016).
Que Choisir en Ligne
Camille Gruhier


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Réparation automobile: Cession de créance simplifiée
À partir du 1er octobre 2016, la procédure de cession de créance dans le cadre de la réparation automobile est nettement simplifiée et le code civil n’exige plus la signification par huissier. Ainsi, l’automobiliste peut signifier à son assureur cette cession par simple lettre recommandée avec accusé de réception. Un moyen simple de passer outre les directives des assureurs qui tentent souvent d’imposer leur garagiste plutôt que de laisser le libre choix à leur assuré comme ils devraient le faire depuis la loi Hamon de 2014.

En effet, qui n’a jamais entendu cette phrase de son assureur : « si vous déposez votre voiture dans ce garage, vous devrez avancer l’argent des réparations car il n’est pas agréé chez nous » ? Une manière insidieuse d’orienter l’assuré vers le garage qui convient le mieux à la compagnie d’assurance. Et l’argument fait souvent mouche quand il s’agit de débourser plusieurs milliers d’euros.

La cession de créance est pourtant une solution efficace pour éviter à l’automobiliste de mettre la main à la poche. À l’instar de la pratique du tiers payant dans le secteur médical (vous n’avancez pas l’argent des médicaments mais la pharmacie se fait payer directement par la Sécurité sociale), une cession de créance est l’acte juridique permettant de transmettre la propriété d'une créance à une tierce personne. C'est un contrat nécessitant l'accord de deux des trois parties concernées : le créancier (ici l’automobiliste) et le tiers (le réparateur en l’occurrence) auquel il cède la créance. Afin d'être valable, la cession de créance devait jusqu’alors impérativement être notifiée au débiteur (la compagnie d’assurance) par acte d'huissier (article 1690 du code civil). Une seule exception toutefois : si l’assureur a également signifié son accord dans l'acte de cession. Ce qui n’était dans la pratique jamais le cas lors d’une réparation automobile : aucun assureur n’acceptait de se déplacer pour signer la cession de créance.

Cette nouvelle mesure devrait donc permettre aux automobilistes de se libérer du poids de l’avance financière en cas de réparation dans un garage non agréé par sa compagnie d’assurance.
Que Choisir en Ligne
Yves Martin


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Consommation des voitures: L’initiative de PSA
Effet papillon de l’affaire du logiciel truqué de Volkswagen, l’écart entre consommations annoncées et consommations réelles est plus que jamais stigmatisé ; la confiance du grand public envers les constructeurs automobiles en a pris un coup. « Que Choisir » dénonçait depuis longtemps cet état de fait et relevait même, dans une enquête sur les consommations et les émissions polluantes de 2015, des différences pouvant avoisiner les 30 %. Pour tenter de redorer son blason auprès des automobilistes, le groupe PSA (Citroën, DS et Peugeot) mène une grande campagne de mesure de consommation de ses véhicules en conditions réelles. Il en affiche même – discrètement, certes – les résultats sur les sites Internet des marques.

Un exemple à suivre

C’est désormais de notoriété publique : les consommations officielles sont trop loin de la réalité et ne correspondent pas à celles que l’on observe dans la « vraie vie ». La faute à un protocole dépassé qui ne correspond ni aux usages des automobilistes, ni au niveau technologique actuel des voitures. L’UFC-Que Choisir, avec France Nature Environnement (FNE) et le Réseau Action Climat (RAC), a d’ailleurs appelé la Commission européenne à réformer le système d’homologation actuel des véhicules fin 2015. Une action qui a poussé la Commission à introduire un nouveau cycle de mesures en conditions réelles (RDE pour Driving Emissions : émissions en conditions réelles) dès 2017.

En attendant, le groupe PSA planche sur le sujet et réalise ce type de mesures afin de communiquer à ses clients les valeurs réelles de consommation de ses véhicules. En s’associant avec les ONG (organisations non gouvernementales) FNE et T&E (Transport et Environnement) et avec le bureau Veritas (en charge de fournir des véhicules et de contrôler la procédure de mesure), le constructeur a établi un parcours de test et équipe les véhicules d’un dispositif de mesure embarqué PEMS (Portable Emissions Measurement System : système portable de mesure des émissions). Une solution qui permet de ne pas avoir à intervenir sur les véhicules pour y brancher un moyen de mesure et s’assurer que le constructeur n’intervient pas sur le moteur. Les voitures livrées par le cabinet Veritas sont d’ailleurs scellées en plusieurs endroits (écrou de roue, valve de pression, capot moteur, prise OBD…) afin d’empêcher toute intrusion.



Étalonnage du système de mesure des émissions (PEMS)

Une conduite normale

Une fois équipé, le véhicule peut partir sur le parcours qui comporte des portions de ville, de route et d’autoroute. Nous avons eu l’occasion de réaliser une mesure de consommation et d’émission avec une Peugeot 308 Blue HDI 100 ch BVM5. Une fois installé au volant, aucune consigne particulière, contrairement à la mesure faite en laboratoire pour l’homologation, où le conducteur doit respecter les accélérations et les passages de vitesses. Chaque conducteur doit conduire comme il en a l’habitude : mettre en route ou non la climatisation, la radio, etc. Toutefois, PSA rejette les conducteurs trop lents ou ayant une conduite trop nerveuse afin de disposer de valeurs moyennes. Des conditions parfaitement remplies lors de notre parcours, et qui ont permis de le valider. Pourtant, celui-ci ne sera pas retenu pour les statistiques car– manque de chance – une régénération du FAP a été diligentée pendant notre roulage. Cette phase, qui n’intervient que très rarement à l’usage, engendre en effet une surconsommation « anormale » que le constructeur ne souhaite pas prendre en compte. Au final, la mesure s’est établie à une moyenne de 5,7 l/100 km, une valeur quasi identique aux 5,4 l/100 km affichés par l’ordinateur de bord. La légère différence est à mettre sur le compte de la régénération et des précisions de mesure de l’ordinateur de bord. Une valeur à comparer avec la consommation annoncée : 3,6 l/100 km, soit plus de 2 litres d’écart !

Sur la bonne voie

Si nous ne pouvons qu’approuver l’initiative de PSA, nous aurions toutefois apprécié que les valeurs déjà relevées soient un peu mieux mises en avant sur les sites des marques. Il faut en effet chercher pour obtenir le tableau (voir capture d’écran ci-dessous). De même, les vendeurs ne semblent pas vraiment informés de cette initiative et continuent de communiquer sur les valeurs « officielles », les seules qui permettent aujourd’hui de comparer les véhicules entre eux.

Le constructeur souhaite toutefois aller encore un peu plus loin et utiliser toutes les mesures réalisées pour créer un logiciel capable d’estimer la consommation en fonction des habitudes de conduite de chacun (type de trajet, nombre de personnes à bord, type de conduite…). Ainsi, après avoir rempli un questionnaire en ligne, les propriétaires d’une voiture du groupe PSA pourront disposer d’une estimation personnalisée de la consommation réelle de leur voiture. Un service qui devrait être proposé d’ici la fin de l’année.
Que Choisir en Ligne
Yves Martin


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Louer une auto premium pas cher: gare aux pièges
Une BMW au prix d'une Peugeot, c'est possible !

La forte valeur résiduelle des marques premium sur le marché de l'occasion leur permet en effet d'être très compétitives sur ce genre de produit, notamment face aux constructeurs généralistes. Louer, c'est en effet payer pour la seule valeur d'usage du véhicule qui sera ensuite revendu dans le réseau, quand vous aurez terminé votre période de location et rendu la voiture. Moins celle-ci aura perdu en valeur après vos 3 ou 4 ans de location, moins on vous la fera financer au départ.
La revente est intéressante pour le concessionnaire sachant que les modèles premium tiennent la cote, que vous aurez souvent peu roulé (30 à 60.000 km en trois ans) et que votre monture aura été suivie de près (contrat d'entretien inclus). Mais attention, si les prix sont effectivement attirants, il ne faut pas en oublier les précautions de base. Aussi bien avant de signer votre contrat qu'au terme de ce dernier...

Le loyer annoncé correspond rarement à la version en photo

Les photos des pubs des modèles premium notamment montrent souvent des autos bardées d'options, plus stylées que la version standard, dont on vante la mensualité canon. Lisez bien les petites lignes rédigées tout en bas de l'annonce. Vous saurez de quel moteur il s'agit (le plus petit en général) et des options qui ont été rajoutées sur la prise de vue. Avec, en minuscules, la mention du vrai prix mensuel de ce que cela entraîne…

Voiture qui dort dans la rue ? Pas soigneux ? Oubliez !

Par ailleurs, vous devrez rendre une auto impeccable, ou quasi. Donc si vous n'êtes pas maniaque, ni prudent côté conduite (vous ou un membre de la famille) ou encore, si votre auto est exposée aux dégradations (volontaires ou pas),vous prenez de très gros risques. Le jour de la restitution, le concessionnaire ne manquera pas d'examiner en détail l'auto et vous facturera les frais de remise en état.
Surtout si vous changez de marque... Quelques rayures et bosses suffiront pour que la facture se compte en milliers d'euros. C'est une triste réalité dont il faut vraiment avoir conscience avant de penser location longue durée.

Le kilométrage inclus est souvent faible : ciblez bien vos besoins

D'autre part, mieux vaut bien anticiper et payer un peu plus chaque mois pour avoir le droit de rouler davantage de kilomètres, plutôt que de devoir régler, le jour de la restitution, la distance parcourue en trop (en moyenne de 0,30€ à 0,50€ du kilomètre excédentaire). Prenez le temps d'y penser avant d'aller en concession. Et redoublez de prudence avec les offres promotionnelles, souvent très peu kilométrées pour justement présenter un tarif mensuel le plus bas possible.

L'extension de garantie et le contrat d'entretien ne couvrent pas tout

Avec un tel contrat, votre budget auto sera presque totalement mensualisé, c'est un vrai plus. Mais gare, il existe des exclusions à la maintenance (pneus, par exemple) ou aux prises en charge. Faites-les vous bien préciser et détailler. Les exclusions peuvent varier d'un prestataire à l'autre.

Ne faites pas l'impasse sur l'assurance perte financière

Si la voiture est volée ou détruite tant que vous en êtes le locataire, avoir pris une assurance perte financière vous évitera de devoir régler les loyers restants. Certaines assurances vont jusqu'à vous rembourser l'apport que vous auriez versé. Bref, indispensable.
Quoi qu'en dise le vendeur, vous pouvez négocier une remise
La location est souvent un moyen pour les commerciaux d'éluder toute discussion sur la remise. Sauf que, n'oubliez pas une chose : plus vous ferez baisser le prix de vente au départ, moins les loyers seront élevés. Assurez-vous d'obtenir, au minimum, un geste équivalent aux promotions en cours (visibles dans notre magazine Auto Plus à la rubrique “Journal des promos” ou sur les sites des constructeurs) ou à la remise moyenne (indiquée, chaque semaine, dans Auto Plus aux pages “Prix du neuf”).

Attention à ne pas aller trop loin dans la durée de location

Prendre une location sur du très long terme peut être attirant. De fait, les loyers sont moins élevés sur un contrat de 60 mois que sur un autre de 48 ou 36 mois. Mais si vous n'êtes pas certain que cette voiture vous conviendra aussi longtemps (famille qui s'agrandit par exemple…), vous défaire de ce contrat sera bien plus coûteux que d'en avoir initialement choisi un plus court. En effet, les pénalités imposées par le bailleur peuvent aller jusqu'à l'intégralité des loyers encore dus.

Soyez prêt à batailler sur l'apport

Mieux vaut se passer de l'apport ou le réduire au maximum. Cela fera, bien sûr, augmenter vos loyers mensuels mais de peu, lissé sur le temps. Si on vous propose de mettre la reprise de votre ancienne auto en premier loyer majoré, refusez dans la mesure du possible. Car, sur la location suivante, vous vous ôtez l'éventualité de disposer d'un apport. Il est préférable de se faire payer son auto “cash” et de placer la somme obtenue sur un compte à part.

Vous devrez régler les frais de carte grise

Vous n'êtes pas propriétaire de la voiture et pourtant... Oui, c'est une location mais la carte grise sera à payer, au plus tard, le jour de la livraison. Refusez toutefois de régler les suppléments qui sont abusifs ou inutiles : plaques d'immatriculation (légalement incluses dans le prix de vente), frais de gestion, gravage des vitres…

Le malus écolo est à votre charge

Son paiement sera même indispensable pour obtenir la carte grise. Si votre auto donne droit à un bonus, là, il faudra le réclamer auprès de l'administration fiscale une fois la voiture immatriculée.

Evaluez bien les dépenses annexes

Les LLD sur des voitures premium sont effectivement à prix contenus. Elles permettent de se faire plaisir avec une auto de “marque” sans voir son budget exploser. Pour l'instant, les modèles généralistes ne parviennent pas à se montrer plus compétitifs, leur valeur de décote étant bien moins bonne, tout comme leur valeur résiduelle. Maintenant, avant d'opter pour ce genre de contrat premium, informez-vous sur les tarifs des assurances tous risques, souvent plus élevés que ceux d'un modèle “standard” équivalent. N'oubliez pas aussi le coût des pneus, potentiellement bien plus chers que sur une auto de base

Lire cet article sur le site d'Auto-Plus

Voir aussi le dossier spécial location de voiture de l'UFC Que Choisir
Auto-plus


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Étiquetage nutritionnel: Le test sur les logos nutritionnels va enfin débuter
Bien qu’il soit qualifié d’étiquetage « simplifié », le choix du futur logo nutritionnel n’a rien d’une sinécure ! Quatre systèmes sont actuellement en concurrence pour savoir comment les consommateurs pourront repérer les produits alimentaires les plus favorables à la santé.

Le plus connu est, sans conteste, le logo Nutri-score. Proposé par Serge Hercberg, président du Programme national nutrition santé (PNNS), cet étiquetage repose sur un système de 5 notes en couleur allant de A (meilleure note en vert) à E (moins bonne note en rouge), associées à des couleurs afin de comparer simplement leur qualité nutritionnelle. L’UFC-Que Choisir a développé un outil qui applique ce code à 5 couleurs, permettant de connaître en quelques clics la qualité nutritionnelle des produits.

Son principal rival, le logo Repère Alimentaire SENS, inventé par le leader de la grande distribution, Carrefour et adopté par toutes les enseignes de la Fédération du commerce et de la distribution (Auchan, Casino, Monoprix, Lidl…), désigne la fréquence de consommation souhaitable, à travers des triangles de couleur allant du vert au violet indiquant des fréquences de consommation, de « très souvent », à « occasionnellement ».

Enfin, les deux derniers étiquetages, Nutri-Repère (uniformément bleu ciel), soutenu par l’Ania (Association nationale des industries alimentaires), et Nutricouleur (avec code couleur), inspiré du modèle anglo-saxon. À l’inverse des logos qui, pour un produit donnent une seule information synthétique, ces deux solutions détaillent pour chaque aliment les apports par rapport aux besoins en matières grasses, énergie et sel, à la fois en pourcentage et en valeur. Soit pas moins d’une quinzaine de chiffres parfois à la virgule près ! Un sens du détail qui perd en « simplicité ».

Le ministère de la Santé lance une évaluation grandeur nature des logos prétendants. À partir du 26 septembre, 60 supermarchés situés dans 4 régions (Hauts-de-France, Normandie, Île-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes) vont donc participer durant 10 semaines à une évaluation comparative. Soit 10 magasins par type de logo ainsi que 20 magasins témoins (exempts de logo) qui permettront d’écarter d’éventuels biais d’analyse (influence des promotions, par exemple). Pour l’expérience, 4 gammes de produits seront étiquetées : le rayon traiteur frais (plats cuisinés, pizzas, etc.), les plats cuisinés appertisés (conserves), les viennoiseries et enfin le rayon panification sèche (pains de mie, pains spéciaux).

Objectif de l’opération : mesurer quel logo incite le plus les consommateurs à aller vers des produits plus sains afin de construire le modèle officiel français. En supposant que 3 mois suffisent à modifier des habitudes parfois ancrées depuis des années.
Que Choisir en Ligne
Marie-Noëlle Delaby


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Réparation automobile: Des assureurs continuent d’imposer leur garagiste
Dès qu’un automobiliste entre en contact avec son assureur à la suite d’un sinistre, ce dernier doit obligatoirement lui signifier la possibilité de choisir le garage où il souhaite déposer son auto accidentée. C’est du moins ce qu’un arrêté (1), paru au Journal officiel no 0146 du 24 juin 2016, impose aux assureurs. Mais ce texte de la loi Hamon ne semble pas vraiment appliqué. Car, si les compagnies semblent jouer le jeu lors de la prise de contact par téléphone, par la suite, elles usent de stratagèmes pour imposer leurs réparateurs agréés aux automobilistes, comme en témoignent les différents courriers que nous nous sommes procurés.

Ainsi dans l’un de ces courriers , on peut constater que c’est directement l’expert, du réseau Libexauto, qui donne les directives à l’assurée en lui indiquant que « pour mener à bien et dans les meilleurs délais, notre mission, nous vous remercions de vous rendre chez votre réparateur, la carrosserie XXX ». Un établissement nullement choisi par l’assurée mais par l’expert. Cette missive témoigne aussi de la dépendance des experts vis-à-vis des compagnies d’assurance, comme nous l’avons constaté il y a quelque temps.

De son côté, la GMF redirige même une voiture, pourtant déjà dans une carrosserie où elle a été expertisée, vers un centre de débosselage qu’elle a elle-même choisi. Certainement que les tarifs de réparation ont été âprement négociés et que l’assureur y trouve plus son compte.

Enfin, d’autres préfèrent l’incitation financière. C’est ainsi qu’une assurée s’est vu recevoir une étrange proposition de la part de son assureur Allianz qui lui écrit : « je vous confirme que vous pouvez bénéficier d’un abattement de 125 euros si vous passez par l’un de nos garages agréés ». Une façon pas vraiment déguisée d’imposer le réparateur à ses clients.

Notes
(1) L’arrêté du 17 juin 2016 vise à rendre applicable les dispositions de l’article 63 de la loi no 2014-344 du 17 mars 2014 qui prévoit que tout contrat d’assurance souscrit au titre de la responsabilité civile automobile mentionne la faculté pour l’assuré, en cas de dommage garanti par le contrat, de choisir le réparateur professionnel auquel il souhaite recourir.
Que Choisir en Ligne
Yves Martin


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Factures de gaz et d’électricité: La loi limite enfin les abus
Voilà une mesure de la loi sur la transition énergétique favorable aux consommateurs. Depuis ce 18 août, les fournisseurs de gaz et d’électricité n’ont plus le droit d’envoyer des factures couvrant plusieurs années de consommation. « Aucune consommation d’électricité ou de gaz naturel antérieure de plus de 14 mois au dernier relevé ou autorelevé ne peut être facturée », dispose à présent l’article 224-11 du code de la consommation.

C’est une bonne nouvelle pour les usagers, elle va mettre fin aux factures scandaleuses de plusieurs milliers d’euros qui ont plongé de multiples foyers dans l’endettement ou la précarité. En 2015, près de la moitié des litiges traités par le médiateur national de l’énergie concernaient ces contestations de factures aux montants effarants, en moyenne 3 600 € pour une durée moyenne de 25 mois !

Mais en réalité, cette nouvelle mesure protectrice des usagers ne fait que conforter la loi existante. Car bien qu’ils ne la respectent pas, les fournisseurs d’énergie ont depuis longtemps l’obligation légale de facturer au moins une fois par an sur la base de la consommation réelle.

Attention, pour que cette limite de 14 mois s’applique, l’usager doit impérativement être de bonne foi, autrement dit avoir laissé l’accès à son compteur le jour du relevé ou avoir transmis ses autorelevés de consommation. S’il ne l’a pas fait, il suffit néanmoins qu’il obtempère après la réception du courrier officiel recommandé avec accusé de réception du fournisseur lui demandant de transmettre son index de consommation. C’est seulement à l’issue de cette procédure, si elle reste infructueuse, que le fournisseur de gaz ou d’électricité est autorisé à facturer au-delà des 14 mois réglementaires.

En assainissant les pratiques d’EDF, d’Engie et de leurs concurrents, cette mesure devrait préserver le pouvoir d’achat de nombreux usagers.
Que Choisir en Ligne
Élisabeth Chesnais


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Ondes électromagnétiques: Les enfants trop exposés
« Les enfants ne sont pas des adultes en miniature », a rappelé l’Anses en présentant son rapport sur l’exposition des enfants aux radiofréquences et ses effets potentiels sur leur santé. Et en matière d’exposition aux champs électromagnétiques des appareils sans fil, ça change tout. « En raison de leur petite taille, de leurs spécificités morphologiques et anatomiques et des caractéristiques de certains de leurs tissus, les enfants sont plus exposés que les adultes », démontrent les experts de l’Agence nationale de sécurité sanitaire. Certaines zones de leur cerveau sont plus sensibles aux ondes que chez l’adulte.

Impossible de se prononcer sur des effets éventuels sur le développement, le système reproducteur ou immunitaire ni sur des effets cancérogènes ou tératogènes : « les données actuelles issues de la littérature scientifique internationale ne permettent pas de conclure à leur existence ou non », soulignent les experts. Ils concluent en revanche à « des effets possibles sur les fonctions cognitives de l’enfant », à savoir la mémoire, l’attention, le langage ou les capacités psychomotrices, ainsi qu’à « des effets sur le bien-être » qui peuvent, entre autres, se manifester par des troubles du sommeil, du stress, des maux de tête. Mais ces derniers pourraient être davantage liés à un usage intensif des téléphones mobiles plutôt qu’aux radiofréquences qu’ils émettent, selon l’Anses.

Réglementation inadaptée aux enfants

L’Agence préconise une évolution de la réglementation et des normes. Elles sont actuellement inadaptées à cette population particulièrement sensible que constituent les enfants, d’autant qu’« à la différence des générations précédentes, ils sont aujourd’hui exposés à de multiples sources de radiofréquences dès leur plus jeune âge ». L’Anses recommande donc d’étendre les obligations réglementaires des téléphones mobiles en matière de contrôle des niveaux d’exposition et d’information du public à toutes les technologies sans fil destinées aux enfants, ce qui n’est pas le cas actuellement ; de revoir les valeurs limites d’exposition en fonction « des conditions raisonnablement prévisibles d’utilisation », c’est-à-dire avec des émetteurs placés contre le corps ; de réévaluer la pertinence du DAS (débit d’absorption spécifique), cet indicateur qui mesure l’exposition des utilisateurs de téléphones portables, et de créer un indicateur représentatif de leur exposition réelle tenant compte des conditions d’utilisation ; de réviser les niveaux de référence visant à limiter l’exposition environnementale aux champs électromagnétiques des radiofréquences afin de protéger la santé des enfants.

Autant de recommandations qui s’imposent au vu des effets sanitaires déjà reconnus. Sans oublier la nécessité du kit mains libres et d’un usage modéré du portable par les enfants, le téléphone mobile restant la source la plus intense d’exposition aux radiofréquences.
Que Choisir en Ligne
Élisabeth Chesnais


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Maladie de Lyme: Attention aux tiques
Qu’est-ce que la borréliose de Lyme ?

Plus connue sous le nom de maladie de Lyme, la borréliose de Lyme est une maladie infectieuse, non contagieuse, due aux bactéries du genre Borrelia. Elle est transmise par les morsures d’une espèce de tique, Ixodes ricinus, dont la période d’activité court d’avril à novembre. La tique est en réalité un hôte intermédiaire de Borrelia qu’elle contracte en se nourrissant du sang des mammifères sauvages infectés : cerfs, sangliers mais aussi serpents ou écureuils.

Quels en sont les symptômes ?

Il s’agit d’une maladie très polymorphe dont la prise en charge tardive peut avoir des conséquences graves, entraînant des troubles douloureux et invalidants, notamment neurologiques, articulaires et musculaires.
Trois à trente jours après l’attaque, se forme généralement un érythème migrant, caractérisé par une marque indolore faite d’anneaux rouges. À ce stade, un traitement antibiotique de quelques semaines peut suffire à guérir le patient. Faute de détection précoce, une phase secondaire, dite disséminée, peut survenir dans les mois voire les années qui suivent l’infection. Elle peut se traduire par des symptômes graves mais non spécifiques qui rendent le diagnostic et le traitement difficile.

Combien y a-t-il de cas en France ?

En 2015, les sources officielles reconnaissaient 27 000 nouveaux cas en France. Toutefois, il n'y a pas de déclaration obligatoire de la maladie et donc les sources sont basées sur un réseau sentinelle (0,5 à 2 % de médecins français) limitant la portée de ces estimations. Son incidence est plus fréquente dans les régions boisées, en particulier dans le Nord-Est (Alsace, Meuse…) et le Centre de la France (Limousin, Auvergne…). Mais on observe aujourd’hui des cas dans des régions jusqu’ici préservées, comme les bords de la Méditerranée ou la haute montagne. Au niveau européen, elle est principalement observée en Europe centrale.

Pourquoi observe-t-on une augmentation du nombre de cas ?

Le nombre de cas officiellement recensés a quasiment triplé en 12 ans, passant de 10 000 à 27 000 nouveaux cas annuels de 2003 à 2015. Cette forte hausse est-elle à mettre sur le compte de l’augmentation du nombre d’infection ou à un meilleur dépistage ? « Difficile de trancher », estime le Docteur Raouf Ghozzi, président de la fédération française contre les maladies vectorielles à tiques. « Il est vrai que l’on constate un meilleur diagnostic de Lyme grâce à la sensibilisation de certains médecins. Mais pour ma part, j’estime que l’incidence des tiques a aussi clairement augmenté, notamment en raison d’activités de loisirs à risque plus fréquentes, de la disparition de leurs prédateurs naturels (oiseaux, guêpes…), de la déforestation, ou encore de l’introduction d’animaux porteurs comme l’écureuil Tamia, ce petit rongeur portant deux bandes claires sur le dos venu d’Amérique du Nord. Enfin, il faut noter deux autres éléments : l'arrivée de tiques contaminantes (Ixodes ricinus) dans des zones réputées vierges de la maladie comme les bords de la Méditerranée, mais aussi les co-infections (autres agents infectieux contenus dans la tique) qui peuvent générer certains symptômes proches de ceux du Lyme. Tout ceci concourt à majorer le nombre de patients. »

Pourquoi le diagnostic est-il difficile ?

D’une part, seule une personne sur deux se souvient avoir eu affaire à une tique. En effet, celle-ci est contagieuse à tous les stades de son développement, les nymphes étant responsables de la plupart des transmissions. Or ces dernières peuvent mesurer à peine 2 mm. De plus, une tique peut très bien mordre dans le cuir chevelu ou les plis cutanés puis tomber. Ajoutons à cela que sa morsure est indolore, l’insecte injectant un anesthésiant au moment de la morsure. D’autre part, le signe clinique le plus caractéristique de la maladie, l’érythème migrant, n’est présent que dans un cas sur deux. Enfin, un rapport du Haut Conseil de la santé publique (HCSP)(1) sur l’état des connaissances concernant la Borréliose de Lyme paru en 2014 estime qu’une partie des tests sérologiques actuellement disponibles ne permettent pas un diagnostic probant, faute de sensibilité (détecter les antigènes) et de spécificité (distinguer les antigènes) suffisantes.

Comment se prémunir ?

Si vous allez dans la nature, même dans les parcs boisés des villes, restez de préférence sur les chemins bien tracés sans végétation dense et sans hautes herbes. En zone à risque, portez des vêtements couvrants au niveau des jambes (chaussettes sur pantalon), des bras et du cou. Pensez aussi à vous coiffer d’une casquette car les tiques peuvent tomber des arbres. Les vêtements clairs permettent de mieux repérer les tiques.

Après une ballade dans une zone à risque (forêt, sous-bois), comment s’inspecter ?

Minutieusement, et sur l’ensemble du corps ! Il faut porter une attention particulière aux zones à peau fine et peu visibles : derrière les genoux, les aisselles, les zones génitales, le nombril mais aussi le cuir chevelu, le cou et l’arrière des oreilles. Sans oublier de faire vérifier son dos par un tiers. Il est également conseillé de faire une seconde inspection le lendemain : la tique repue de sang sera plus visible.

Que faire en cas de morsure ?

Il faut extraire la tique le plus rapidement possible en la prenant au plus près de la peau grâce à une pince adaptée : un tire-tique (disponible en pharmacie) et jamais avec les doigts ou une pince classique. Cela risquerait de faire régurgiter la tique qui délivrerait encore plus de salive, où se trouvent les potentiels agents pathogènes. Pour les mêmes raisons, il ne faut pas endormir la tique avec du désinfectant ou de l’éther.

Des médecins appellent à une meilleure prise en charge

« Madame la ministre il y a urgence ». Le 14 juillet dernier, plus de 100 médecins et plusieurs associations interpelaient dans les pages de l’Obs la ministre de la Santé Marisol Touraine, exigeant une meilleure prise en charge de la maladie de Lyme. Un appel qui fait suite à une première rencontre des associations, en juin dernier, avec le ministère des Affaires sociales et de la Santé qui avait annoncé dans la foulée la présentation d’un plan d’action national en septembre 2016. Un premier pas qualifié de « timide » par les signataires qui exigent notamment des financements publics pour améliorer les tests biologiques, jugés peu fiables. « Les tests sérologiques actuellement disponibles en France ne sont pas adaptés aux souches européennes de Borrelia [la bactérie agent pathogène de la maladie]. Il n’en détecte généralement que 3 alors que l’on connaît aujourd’hui une vingtaine d’espèces différentes, sans compter les autres agents infectieux contenus dans la tique (bactéries, virus) », déplore le professeur Christian Perronne, chef de service en infectiologie à l’hôpital Raymond Poincaré (Garches). « Or si ce test est négatif, les médecins n’ont pas le droit de poursuivre leur exploration, même si le patient présente des signes cliniques », dénonce-t-il.

D’où une autre revendication : l’arrêt des poursuites contre les médecins qui ne suivent pas les recommandations officielles (consensus de 2006) pour soigner les patients. « Ce texte, calqué sur des recommandations américaines qui ont elles-mêmes changé depuis 2014, est totalement dépassé », estime le Dr Thierry Medynski, infectiologue membre de la fédération française contre les maladies vectorielles à tiques, qui dénonce notamment des protocoles médicamenteux souvent trop courts (limités à trois semaines) et l’absence de reconnaissance et de prise en charge des formes chroniques, aujourd’hui reconnues au Canada et aux États-Unis.

Les signataires réclament donc l’accès au statut de l’affection longue durée (ALD) ouvrant au remboursement à 100 % de leur traitement pour les malades chroniques, dont « certains sont obligés de dépenser des fortunes pour se faire soigner à l’étranger, [lorsque] d’autres choisissent le suicide », précise le manifeste. Les pétitionnaires, qui devraient rencontrer Marisol Touraine une nouvelle fois en septembre, rappellent en conclusion de leur manifeste que la lutte contre Lyme ne pourra pas se faire sans la participation des associations de malades.

(1) http://www.hcsp.fr/explore.cgi/avisrapportsdomaine?clefr=464
Que Choisir en Ligne
Marie-Noëlle Delaby


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Médicaments génériques: 9 médicaments retirés du marché
Dans le sillage de l’Agence européenne des médicaments (EMA), l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) vient de prendre des mesures sévères contre 9 médicaments génériques. Ils ont été tout simplement suspendus, sans doute provisoirement, en raison d’irrégularités dans les essais de bioéquivalence réalisés dans un centre privé de Bangalore (Inde). Les produits concernés sont, d’une part, les quatre génériques suivants de la Malarone, utilisée dans la prévention du paludisme :

- atovaquone/proguanil Sandoz 250 mg/100 mg, comprimés ;
- atovaquone/proguanil Sandoz 62,5 mg/25 mg enfants, comprimés ;
- atovaquone/proguanil Teva 250 mg/100 mg, comprimés ;
- atovaquone/proguanil Teva 62,5 mg/25 mg enfants, comprimés.

Les cinq autres sont des antiallergiques :

- ebastine Biogaran 10 mg, comprimés orodispersibles ;
- ebastine Biogaran 10 mg, comprimés ;
- ebastine Mylan 10 mg, comprimés ;
- ebastine Zentiva 10 mg comprimés ;
- ebastine Zentiva 10 mg comprimés orodispersibles.

Les usagers de ces médicaments n’ont pas à les ramener en pharmacie, ni à stopper le traitement, car aucun défaut dans la qualité ou dans l’efficacité de ces médicaments n’a été détecté. Les manquements, constatés lors d’inspections par la Food and Drug Administration (FDA) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS), concernent la conduite des essais de bioéquivalence, utilisés pour prouver que les génériques ont bien la même diffusion dans l’organisme que le médicament de marque. Lors de ces tests, des échantillons biologiques auraient été intervertis, ce qui est contraire aux bonnes pratiques cliniques règlementaires.

Lors d’une vague de suspension similaire, pour les mêmes raisons, en décembre 2014, les fabricants de génériques avaient rapidement réagi. Quelques mois après, la plupart des médicaments en cause étaient de nouveau autorisés, les procédures d’évaluation de la bioéquivalence ayant été rectifiées.
Que Choisir en Ligne
Anne-Sophie Stamane


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