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Association Locale de l'Union Fédérale des Consommateurs Que Choisir


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Facebook et Google : Moins de confidentialité
Nous ne le répèterons jamais assez, il est indispensable de protéger sa vie privée sur les réseaux sociaux. Le réflexe le plus évident consiste à publier avec parcimonie. Autre préalable incontournable : bien paramétrer les paramètres de confidentialité. La marge de manœuvre n’est pas totale puisque évidemment, l’utilisateur n’a la main que sur ce que Facebook, Google + et les autres veulent bien lui ouvrir. Et Facebook, précisément, vient de supprimer une option. Il s’agit de celle qui permettait à un utilisateur de faire en sorte qu’on ne le retrouve pas en saisissant son nom dans le moteur de recherche du site. Ce paramètre, admettons-le, n’était pas des plus sulfureux : à quoi bon afficher sa présence sur les réseaux sociaux si on y est complètement introuvable ? De fait, d’après Facebook, l’option était peu utilisée. N’empêche, sa disparition restreint les possibilités offertes à l’utilisateur. Pour rappel, il est toujours possible (et même recommandé) d’empêcher que sa page Facebook n’apparaisse dans les résultats des moteurs de recherche (Google, Bing, etc.) lorsque quelqu’un vous cherche.
Dans la section “Paramètres de confidentialité”, l’utilisateur peut toujours empêcher que sa page n’apparaisse dans les moteurs de recherche comme Google.

Autre réseau social, autre coup de griffe à la vie privée des membres. Il concerne cette fois Google +. Le géant du Web vient de modifier ses conditions d’utilisation (1), dont la nouvelle version entrera en vigueur le 11 novembre 2013. Dans cette nouvelle mouture, Google se donne le droit de faire apparaître votre nom, votre photo et vos commentaires « dans le cadre de la diffusion d’annonces ou dans d’autres contextes commerciaux ». Vous pouvez voir, dans l’exemple ci-contre, la recommandation de Katya concernant le spa promu sur Google. Il est heureusement possible de s’opposer à cette exploitation commerciale. Pour cela, rendez-vous sur la page de configuration des « recommandations partagées » (2) et assurez-vous que la case, située en bas de page, est bien décochée.
(1) http://www.google.com/policies/terms/changes/ et http://www.google.com/policies/terms/update/

(2) https://plus.google.com/settings/endorsements
Que Choisir en Ligne
Camille Gruhier


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Rapport de la cour des comptes sur la sécurité sociale: Après les constats partagés, l'urgence des réformes structurelles
SURCOUTS DE L’OPTIQUE : UNE REGULATION IMPERATIVE

Avec un prix de vente moyen de 470 € et un budget optique 50 % supérieur à la moyenne européenne, les lunettes sont en France bien trop chères pour beaucoup d’usagers. Comme l’établissait en avril dernier l’UFC – Que Choisir, ces surcoûts proviennent d’abord de l’explosion du nombre de points de vente (+ 47 % ces 12 dernières années), à l’origine d’une sous-activité chronique de ces magasins, qui vendent seulement 2,8 paires de lunettes par jour ouvré en moyenne ! Conséquence : une marge brute des opticiens de 233 %, écrasante pour les consommateurs.

L’absence de régulation du secteur, aujourd’hui dénoncée également par la Cour des Comptes, engendre un surcoût pour le consommateur évalué par l’UFC – Que Choisir à 510 millions d’euros par an. La Cour des Comptes, au-delà d’une réforme a minima concernant le déremboursement des lunettes par l’Assurance maladie, n’en appelle pas moins fortement au développement des réseaux de soins pour réellement faire baisser les prix.

QUALITE DE GESTION DES MUTUELLES ETUDIANTES : LE CONSTAT ACCABLANT

Rejoignant les constats établis dès septembre 2012 par l’UFC – Que Choisir, la Cour des Comptes fustige la calamiteuse qualité de service des mutuelles étudiantes. La principale d’entre elles, la LMDE, ne répond ainsi qu’à 1 appel d’étudiant sur 14, et avait en février dernier 200 000 courriers de réclamations en attente de traitement. Plus grave encore, l’UFC – Que Choisir établissait il y a un an qu’un tiers des étudiants attendaient plus de 3 mois leur carte Vitale, durée pendant laquelle ils ne pouvaient bénéficier ni de remboursements rapides, ni du tiers payant.

Au-delà de ces défauts de gestion, aussi dramatiques pour l’accès aux soins des étudiants soient-ils, la Cour rejoint également l’UFC – Que Choisir pour pointer des problèmes structurels dans la délégation du service public de la sécurité sociale aux mutuelles étudiantes. En premier lieu, un coût pour les finances publiques faramineux : 93 millions d’euros par an pour les seuls frais de gestion (+ 7,2 % depuis 2005 selon le rapport, quand les autres régimes sont soumis à une diète sévère).

Par ailleurs, une illisibilité dramatique du système actuel pour les étudiants, qui pour plus de la moitié d’entre eux(1), ne comprennent pas le rôle des mutuelles étudiantes. Pire, du fait d’un intolérable conflit d’intérêt entre mission de service public et activités commerciales, 37 % des nouveaux inscrits à l’Université ignorent que la souscription d’une complémentaire santé auprès d’une mutuelle étudiante est facultative !

L’UFC – Que Choisir se réjouit de voir la Cour des Comptes, après le Sénat en décembre dernier, refuser le statu quo et envisager une gestion des étudiants par l’Assurance maladie qui, selon son rapport, serait source de 69 millions d’euros d’économies par an et d’une meilleure qualité de service pour les étudiants.

APPORTER ENFIN DES REPONSES DURABLES

Dans le prolongement de ses appels restés sans réponse, l’UFC – Que Choisir exhorte aujourd’hui les Parlementaires à se saisir du prochain projet de loi de financement de la Sécurité Sociale et des autres textes en cours d’examen(2) pour enfin :

Permettre le développement des réseaux de soins en optique ;
Mettre fin à la coûteuse exception de la gestion par les mutuelles étudiantes de la Sécurité Sociale.



(1) Enquête en ligne menée à l'été 2012 par l'UFC-Que Choisir auprès de 837 étudiants

(2) Notamment la proposition de loi visant à permettre aux mutuelles de mettre en place des réseaux de soins
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Conseils pour l’achat et l’installation de panneaux photovoltaïques
A l’occasion du salon de l’habitat d’Annonay, Marcel Chalaye rappelle les règles de bon sens à respecter :

Ne jamais signer un contrat avec un démarcheur à domicile :

Sachez qu'après la signature du contrat, le client a 7 jours pour se rétracter et 15 jours si c'est un crédit affecté
Ces Prestataires sont en général deux à trois voir quatre fois plus chères que le prix le plus juste
En général la qualité n'est pas au rendez vous

Ce sont des entreprises non orientés client, seul l'argent les intéresse.

Ne jamais s'engager sur un crédit affecté avec un démarcheur à domicile :

En général les taux d'intérêt sont beaucoup plus élevés que ceux que vous pourriez avoir avec votre banque.
Cela évitera aussi que le Prestataire soit payé sans vous en rendre compte.
Faire jouer la concurrence avec des Prestataires locaux connus
Généralement, ces Prestataires sont connus et ne veulent pas perdre leur crédibilité et leur réputation.
Faire l'analyse financière du vendeur
Réaliser l'analyse financière du Prestataire, sur Internet à partir de "BILAN GRATUIT'" puis de "SOCIETE.COM"
Acheter des résultats, c'est à dire que le Prestataire doit s'occuper de tout et surtout de vous proposer le contrat d’ERDF avec un revenu mensuel précis
Le Prestataire s'occupera de l'ensemble des démarches administratives et vous fournira les documents adéquats
En temps masqué vous vous informerez de ces démarches en contactant la Mairie, l'A.D.E.M.E., POLENERGIE, ...
Ensuite faites simplement des contrôles pour voir si le Prestataire fait bien ce qu'il doit faire

Privilégier les arrhes à l'acompte, elles ne défavorisent pas le consommateur comme l'acompte

Dans le contrat :

Prévoir qui maîtrise la qualité pour faire respecter le niveau de qualité demandée et les règles de l'art

Un engagement qualité et un certificat de conformité devra accompagner le "consuel"

Les résultats à obtenir doivent être précis

Prévoir une partie réception : qui fait quoi et quand

Prévoir une partie sur les exigences

Demander les éléments démontrant que le Prestataire est bien assuré


Dans le cas où les résultats ne sont pas atteints (nombre de KW promis ou somme financière que vous devriez percevoir mensuellement), VOUS N’ÊTES PAS TENU DE PAYER LE PRESTATAIRE.

C'est au Prestataire de prouver que le résultat est atteint.

S'il n'est pas capable d'atteindre le résultat, vous pourrez lui faire tout démonter et lui demander des dommages et intérêts.

NOTA : Après réalisation de l'installation, ne pas omettre de prévenir son assurance (risque supplémentaire d'incendie ou d’évaluation des dommages en cas de sinistre).



JP Sage


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Cidres et poirés: Trop de tricheries !
Pétillant, fruité, rafraîchissant et faiblement alcoolisé, le cidre a gardé l’image d’un produit naturel. Le dernier plan de surveillance des produits cidricoles effectué par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) vient pourtant de jeter un pavé dans la mare. Pratiques interdites comme la gazéification des cidres d’appellation d’origine protégée (AOP), défauts gustatifs, mouillage, problèmes de stabilité microbiologique, défauts physico-chimiques, etc. Un tiers (32,8 %) des échantillons de cidres et de poirés analysés se sont révélés non conformes, tandis que 18 % étaient déclarés « à surveiller » !

Du côté des jus de pommes et de poires, les dérives sont moins nombreuses et portent principalement sur l’étiquetage et l’excès d’éthanol (dû à la fermentation du sucre). Ce sont les vinaigres et autres produits dérivés qui remportent la palme : près des trois quarts des produits analysés ont été déclarés « non conformes » ou « non satisfaisants » ! En cause, une fois encore, le non-respect des niveaux d’alcool résiduel et d’acidité, fixés par le décret no 88-1207 du 30 décembre 1988. À cela s’ajoute une présentation souvent trompeuse des produits concernés, notamment sur les sites de vente en ligne : vertus thérapeutiques injustifiées pour des vinaigres, confusion entre les produits fabriqués à la ferme et les produits industriels, mention d’une fermentation naturelle pour des cidres qui ont fait l’objet d’une légère gazéification lors de l’embouteillage, etc.

Clarification indispensable

Au final, les inspecteurs de la répression des fraudes ont distribué 41 avertissements, pris 2 mesures administratives et procédé à 3 injonctions pour 186 établissements contrôlés. Mais il serait injuste d’extrapoler les résultats de cette enquête à l’ensemble de la filière, souligne la DGCCRF, d’autant que les contrôles sont ciblés sur la base d’une analyse de risques préalable (produits non conformes lors de précédents contrôles, courriers de consommateurs, risques connus…) et que « la part des produits conformes (49 %) augmente régulièrement ». Est-ce à dire que tout baigne au pays du cidre ? Sûrement pas. Une révision de la réglementation est d’ailleurs à l’étude, nous a précisé la DGCCRF. Son objectif : actualiser le décret « cidre » du 30 septembre 1953 afin de tenir compte de l’évolution des pratiques et d’améliorer l’information des consommateurs, notamment avec la révision des mentions « brut », « demi-sec », « sec » ou de la teneur en sucre et la définition de nouvelles dénominations telles que « extra brut », « cidre de glace » ou « fermier ».

Une clarification indispensable sur un marché où coexistent des produits industriels issus à 50 % de moûts concentrés et des cidres pur jus élaborés dans le droit fil de la tradition par des artisans passionnés. Sous la même étiquette se retrouvent donc des produits forts différents, dont le consommateur est malheureusement peu averti.
Que Choisir en Ligne
Florence Humbert


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Santé animale: Tour de cochon de Pfizer
Vous n’avez aucun avis sur une question ? Demandez au laboratoire Pfizer, il vous expliquera ce que vous pensez. Le géant mondial de la pharmacie publie dans l’hebdomadaire de la grande distribution LSA de début septembre 2013 une publicité à première vue étonnante, puisqu’elle concerne la castration des porcelets. L’annonce pleine page émane plus précisément de Pfizer Santé animale. Elle détaille les résultats d’un sondage mené en janvier 2012 auprès de 1 010 consommateurs. À une écrasante majorité (86 %), ces derniers ignorent que les cochons sont castrés. C’est pourtant le cas. Pratiquée de tout temps, cette intervention vise à prévenir l’apparition d’une odeur désagréable provoquée par les hormones mâles. Le premier réflexe des sondés est de désapprouver. 75 % aimeraient que leur supermarché trouve une alternative. Le contraire aurait été étonnant. La castration n’évoque rien d’agréable. Intervenant au septième jour, elle est douloureuse pour les porcelets et pénible d’une autre manière pour les éleveurs, qui n’aiment pas faire souffrir leurs animaux.
Immunocastration

Heureusement, il y a Pfizer Santé animale. Le laboratoire promeut une alternative. Pudiquement baptisée « vaccin », elle s’apparente à une castration chimique. Une piqûre dans les premiers âges, et les testicules du porcelet s’atrophient. La prudence est de mise pour les opérateurs, car le produit aurait le même effet sur eux ! Pfizer fournit par ailleurs des études montrant que l’immunocastration ne laisse pas de trace dans la viande et qu’elle est sans danger pour les consommateurs. L’autorisation de mise sur le marché européenne a été accordée en 2009. Son nom commercial : Improvac.

Interrogés par Que Choisir en août 2012, les représentants de la filière porcine française sont hostiles à Improvac. Échaudés par différents scandales alimentaires, ils craignent un amalgame ou un malentendu dans l’opinion. La filière porcine, réputée productiviste et peu soucieuse d’écologie, ne veut pas d’un traitement chimique de plus et elle le dit clairement. C’est assez rare pour être souligné.
Marché lucratif

Que fait Pfizer Santé animale ? Il tente de mettre la filière porcine sous pression en passant par les grandes surfaces. « 91 % des consommateurs trouvent que la vaccination pour réduire l’odeur de verrat est une solution intéressante », claironne sa publicité. « 84 % des consommateurs conseilleraient à leur supermarché de s’approvisionner en porcs vaccinés plutôt que castrés ». Etc.

Les consommateurs n’ont en réalité aucun avis et Pfizer le sait. Mais il est apparemment difficile de renoncer à un aussi beau marché. 125 millions de porcs mâles sont abattus chaque année en Europe. Quels auraient été les résultats de l’enquête si « vaccin » avait été remplacé par « castration chimique » ? Ou « castration chimique » par « injection d’un produit dont la manipulation, formellement déconseillée aux femmes enceintes, doit s’entourer de sérieuses précautions » ?
Que Choisir en Ligne
Erwan Seznec


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Cigarette électronique: Un site fumeux
Il fallait s’y attendre : après la multiplication des boutiques proposant la vente de cigarettes électroniques, le canal Internet ne pouvait pas rester à l’écart. Et certains sites savent exploiter habilement le filon.
Le dernier exemple en date, pointé du doigt par le Réseau Anti-Arnaques, dont fait partie l’UFC-Que Choisir, est le site clearsmoke.eu.

Le site en question propose un kit de démarrage « gratuit », composé de 2 batteries rechargeables, 4 recharges haute capacité, un chargeur mural et un câble USB de chargement. La valeur annoncée de ce kit est de 79,95 €, mais, gratuité annoncée oblige, seuls les « frais de préparation et de livraison » sont à la charge du client, soit un montant de 9,95 €.

Mais c’est là que le piège se referme : une période d’essai de 20 jours s’ouvre automatiquement. Sauf annulation pendant ce délai – et retour du kit à une adresse spécifique – un forfait de 79,95 € sera perçu grâce au numéro de carte bancaire que le particulier aura communiqué pour régler les frais de port. De plus, le client deviendra abonné au programme de recharges au coût mensuel de 34,50 €.

Clearsmoke prétend libérer le fumeur du tabac mais il l’emprisonne dans un contrat pour le moins fumeux.
Que Choisir en Ligne
Jean-Paul Geai


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Plats cuisinés: La tromperie, ingrédient répandu
Que ce soit par manque de temps ou par incompétence culinaire, les Français font de plus en plus appel à des produits tout préparés. Plats cuisinés mais aussi salades préemballées, sandwiches, pizzas, quiches et autres tartes salées ont le vent en poupe. Problème, les fabricants ont quelque peu tendance à survaloriser le contenu de leurs recettes. C’est ce qu’ont constaté les inspecteurs de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) lors d’une enquête sur les « mentions et ingrédients valorisants » dans tous ces produits.

Comme nous l’avions dénoncé lors de notre test sur les plats cuisinés, les ingrédients nobles sont mis en valeur de façon disproportionnée. Ainsi, constate la répression des fraudes, la viande ou le poisson sont souvent indiqués en taille de police deux à trois fois supérieure à celle employée pour l’accompagnement alors que leur quantité est trois fois moindre. D’autres ingrédients alléchants sont souvent survendus, comme dans ce coq flambé aux champignons et riesling qui renfermait 2 % de champignons et 2 % de riesling. Dans les tartes salées, sandwiches et salades, viande ou poisson sont souvent en proportion infime. Par exemple, une tarte aux crevettes ne contenait que 4 % de crevettes. Et que dire de ce kebab « riche en lamelles de bœuf », lesquelles s’avèrent être un mélange de bœuf et de protéines végétales.

La photo aussi est fréquemment trompeuse. C’est par exemple le cas de cet emballage de lasagnes au saumon présentant un beau filet de poisson alors que c’est de la « pulpe de saumon congelé obtenu par grattage de l’arête centrale » qui est utilisée. Quant aux photos de marmites en fonte, cuillères en bois et torchons à carreau accompagnés de mentions type « maison », « recette artisanale », « à l’ancienne », « saveurs authentiques », ils concernent trop souvent des recettes où s’accumulent des ingrédients purement industriels : additifs, beurre concentré, protéines végétales, œufs liquides pasteurisés et autres arômes. Tout comme les mentions régionales n’ont parfois rien à voir avec le contenu du produit. Témoins, cette recette « provençale » élaborée avec un poisson de l’Atlantique ou cette tourte « à la bretonne » fabriquée hors de Bretagne avec des ingrédients qui n’en provenaient pas non plus et dont la recette ne correspondait à aucune recette régionale connue.

Le mieux pour éviter d’être victime de ce genre d’entourloupes ? Cuisiner soi-même
Que Choisir en Ligne
Fabienne Maleysson


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Cigarette électronique: Tag Replay interdit en pharmacie
L’inhalateur électronique Tag Replay ressemble à une cigarette électronique, produit de la vapeur comme une cigarette électronique, peut contenir de la nicotine comme une cigarette électronique, et… c’est une cigarette électronique ! Contrairement à ce que prétend son fabricant, ce n’est pas un dispositif médical, fût-il de « sevrage de la gestuelle tabagique ». Il n’a donc rien à faire en pharmacie, où il est pourtant vendu depuis le début de sa commercialisation, en mars 2013.

L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) est en charge du dossier, et a fait savoir à plusieurs reprises à Visiomed, qui vend Tag Replay, que son produit ne relevait pas du dispositif médical. Deux courriers lui ont été adressés afin qu’il retire la mention litigieuse de l’emballage, ainsi que le marquage CE qui l’accompagne. « Il s’agit de publicité mensongère », nous a-t-on affirmé à l’ANSM. Pour le moment, Visiomed fait la sourde oreille. On trouve encore le Tag Replay en pharmacie, notamment dans les officines en ligne. Nous avons interrogé Éric Sebban, le dirigeant de Visiomed, pour connaître son point de vue. Nous attendons toujours ses réponses.

La dénomination « dispositif médical » a sans doute donné à Tag Replay un vernis médical, que de nombreux pharmaciens ont pris pour argent comptant, sans prendre le temps de vérifier s’ils pouvaient vendre ce produit. Le conseil de l’Ordre des pharmaciens a dû rappeler dans son journal avant l’été que les cigarettes électroniques n’avaient pas droit de cité dans les officines. Elles ne figurent pas sur la liste règlementaire des produits autorisés à la vente. D’autres marques sont disponibles également en pharmacie, comme EdSylver ou Neo : c’est tout aussi illégal.

Autre élément à charge contre Tag Replay : notre test de cigarettes électroniques a montré que l’une des recharges, à 2,4 % de nicotine, en contenait 13,1 mg, ce qui est supérieur au taux de 10 mg autorisé. Une telle teneur place le produit sous la législation du médicament. Ce n’est donc pas une certification comme dispositif médical qu’il lui faut, mais une autorisation de mise sur le marché !
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Anne-Sophie Stamane


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Prime de rénovation énergétique: Démarrage imminent

Rénovation énergétique

C’était l’une des mesures du plan d’investissement pour le logement présenté par le président de la République au printemps dernier, elle prend tournure. Le versement d’une prime exceptionnelle de 1 350 € pour les travaux de rénovation énergétique effectués dans la résidence principale est acté, et elle va pouvoir s’ajouter au crédit d’impôt et aux certificats d’économie d’énergie récupérés. Mis bout à bout, ces trois dispositifs peuvent réduire significativement la facture. La mesure est donc, a priori, réellement incitative et on ne peut que s’en réjouir. Reste à en connaître les modalités précises.

À ce jour, on sait que le versement de la prime concerne les bouquets de travaux, c’est-à-dire au moins deux opérations visant à économiser l’énergie, l’une devant concerner l’isolation, l’autre la production de chauffage ou d’eau chaude sanitaire. Ce peut être par exemple l’isolation des combles et l’installation d’un équipement de chauffage performant. Que Choisir ne prend d’ailleurs pas cette association au hasard, c’est la plus efficace pour réduire de façon spectaculaire sa facture de chauffage.

En revanche, les conditions de ressource qui donnent droit à cette prime ne sont pas encore fixées, on attend le décret sur ce point crucial, mais le plafond devrait tourner autour de 35 000 € net annuel pour un couple, et de 50 000 € pour un couple avec deux enfants. Si c’est confirmé, le mécanisme pourrait inciter de nombreux ménages propriétaires à se lancer dans la rénovation énergétique de leur logement, d’autant que la prime sera versée au moment du paiement des factures par l’ASP, l’Agence de services et de paiement.

Que Choisir reviendra sur le dispositif dès qu’il sera définitivement cadré.
Une prime non cumulable avec les aides de l’Anah

Si la prime exceptionnelle est cumulable avec le crédit d’impôt et le prêt à taux zéro, elle ne peut pas venir en complément des aides de l’Anah, l’Agence nationale de l’habitat qui gère notamment le programme « Habiter mieux », exclusivement destiné aux propriétaires disposant de revenus très modestes.

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Élisabeth Chesnais


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Ouate de cellulose - L’instance de certification en cause
La ouate de cellulose a beau être un isolant performant, à la fois efficace et écologique, il faut avoir les nerfs solides pour travailler dans ce secteur en France. En tout juste un an, les fabricants ont dû respecter deux réglementations successives parfaitement contradictoires. Les experts de la Commission des avis techniques ont pris deux décisions contraires en un temps record. Du jamais vu, qui a mis toute une filière industrielle en péril et causé de graves problèmes aux consommateurs clients.

Le premier acte s’est joué en juin 2012. La Commission des avis techniques qui siège au Centre scientifique et technique du Bâtiment (CSTB) interdit alors de traiter la ouate de cellulose aux sels de bore. Motif : ils sont classés toxiques pour la reproduction. C’est vrai, mais ils restent autorisés comme ignifugeant des isolants. Ils ne sont pas émissifs, ce qui évite tout risque pour les occupants. Les pays dans lesquels la ouate de cellulose s’est imposée comme un isolant de premier ordre depuis plusieurs décennies y ont recours. Mais en France, pour d’obscures raisons, la Commission des avis techniques fait du zèle. Les fabricants sont donc contraints d’abandonner les sels de bore et de passer aux sels d’ammonium.

Dès le mois d’octobre, les plaintes affluent. Des particuliers qui viennent de faire poser de la ouate de cellulose sont obligés de quitter leur logement. Il est devenu irrespirable, envahi par de fortes odeurs d’ammoniac.
Défauts du système de certification des isolants à la française

Acte II : c’est le branle-bas de combat. Acculée face à sa décision désastreuse, la Commission des avis techniques fait marche arrière. Dès le mois de novembre, elle ré-autorise les sels de bore. Les fabricants qui avaient dû modifier leur processus de production 4 mois avant le changent à nouveau !

L’acte III vient de se jouer, début juillet. Le ministère de la Santé a publié un arrêté qui interdit… la ouate de cellulose traitée aux sels d’ammonium, tout juste un an après que la Commission des avis techniques l’a imposée ! L’arrêté exige même le retrait des lieux de vente et le rappel des produits pas encore posés. La ouate de cellulose traitée aux sels de bore redevient la référence, les consommateurs peuvent être rassurés.

Cette affaire démontre les défauts du système de certification des isolants à la française. Aux mains du CSTB et d’une Commission des avis techniques qui cultive l’opacité au point de refuser de publier l’identité de ses membres, il est d’un autre temps. Une réforme s’impose pour que l’évaluation des isolants se fasse en toute transparence.
Que Choisir en Ligne
Élisabeth Chesnais


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