En tête UFC Que Choisir de l'Ardèche

Contacts Ardèche

Association Locale de l'Union Fédérale des Consommateurs Que Choisir


Siège: Place de la Gare - 07200 AUBENAS - Tel : 04 75 39 20 44 - Email : contact@ardeche.ufcquechoisir.fr

 Mega Menu
Accueil > Alimentation:

Niveau d’hygiène des établissements alimentaires: Questions-réponses sur Alim’confiance
Dans le but d’améliorer la confiance du consommateur, la loi d’Avenir pour l’agriculture prévoyait la transparence des contrôles des DDPP (Directions départementales de la protection des populations) dès octobre 2014. Malgré les réticences des acteurs du secteur – dont beaucoup se sont émus des conséquences d’une mauvaise note sur leur commerce – le projet a finalement abouti à un décret d’application en décembre 2016 et à l’ouverture du site Alim’confiance (1) le 3 avril 2017.

Si les établissements n’auront pas l’obligation d’afficher les résultats de leurs inspections, libre à chacun désormais de consulter les résultats en ligne.

Le ministère de l’Agriculture argue du fait que « dans tous les pays où la mesure a déjà été mise en place, elle s’est toujours accompagnée d’une amélioration du niveau sanitaire des établissements ». En Europe, une telle mesure existe déjà dans 9 pays (Royaume-Uni, Pays-Bas, Belgique, Irlande, Danemark, Finlande, Lituanie, Luxembourg, Norvège) et 2 projettent de la mettre en place (Allemagne, Suède). Le dispositif existe aussi aux États-Unis, au Canada ou encore en Chine.


Quels établissements sont concernés ?

Tous les établissements en lien avec l’alimentation, soit : les restaurants commerciaux, les cantines et les commerces de détail (métiers de bouche, restaurants, supermarchés, marchés, vente à la ferme, etc.). Mais aussi les abattoirs et les ateliers de production et de transformation des denrées animales ou végétales.

Environ un million d'établissements sont donc potentiellement concernés par le système d'évaluation, qui se targue de communiquer sur « tous les établissements de la chaîne alimentaire ». Mais en réalité, on ne devrait voir qu'environ 60 000 établissements recensés sur le site, soit le nombre de contrôles officiels effectués annuellement par les DDPP.


Comment trouver un Ă©tablissement ?
Restaurants, métiers de bouche et supermarchés


Pour les restaurants (commerciaux ou collectifs), les métiers de bouche (boucherie, poissonnerie...) et les supermarchés, les données sont présentées sur une carte interactive de la France. Le site permet également de cibler sa recherche par catégorie d’établissement (ou par type de rayon pour les supermarchés) ou encore en tapant directement l’adresse ou le nom de l’établissement recherché.

En pratique

Le 4 avril au matin, très peu de données étaient disponibles. En effet, seules les vérifications menées depuis le mois dernier – à compter du 1er mars – sont publiées. Ainsi, 472 des 175 000 restaurants sont actuellement référencés sur le site, dont 194 à Paris (soit 1 % des 18 000 restaurants). En Alsace, ce nombre chute à 7 sur l’ensemble des deux départements.

Du côté des métiers de bouche, les résultats sont encore plus clairsemés : pour l’heure, on dénombre seulement 16 traiteurs sur l’ensemble du territoire et à peine 10 poissonneries et 8 boulangeries-pâtisseries.

On notera toutefois que ces chiffres devraient en toute logique augmenter au fil des jours (une vingtaine d’établissements ayant déjà été ajoutée au fil de cette première journée).

Établissements agroalimentaires

Pour les établissements agroalimentaires (abattoir, atelier de transformation par exemple), il faut se rendre sur l’onglet « Recherche des établissements agroalimentaires » et saisir le nom de l’enseigne, ou bien son numéro d’agrément qui est indiqué sur l’étiquette du produit alimentaire.

En pratique

Nous avons effectué des recherches d'établissements agroalimentaires et plus précisément d'abattoirs en nous basant sur la liste officielle de ces établissements (2). Sur les 32 abattoirs de boucherie d’ongulés (hors volailles et gibiers) listés en région Bretagne, seul le niveau d’hygiène de 3 établissements, tous jugés très satisfaisants, est consultable.

Enfin, on peut regretter qu’il ne soit pas possible d’effectuer une recherche par niveau d’hygiène (voir ci-dessous).


Quelles sont les données disponibles ?

Les données affichées seront le nom de l’établissement, la date de la dernière inspection et le niveau d’hygiène. Il existe 4 niveaux représentés par des pictogrammes (voir ci-dessous), soit un smiley plus ou moins souriant accompagné des mentions « Très satisfaisant », « Satisfaisant », « À améliorer » ou « À corriger de manière urgente ». Seul le niveau le plus bas, qui correspond à des établissements jugés susceptibles de mettre en danger la santé du consommateur, peut entraîner une action immédiate : fermeture administrative avec retrait ou suspension de l'agrément sanitaire.

Lorsque des actions correctives sont décidées (mentions « À améliorer » ou « À corriger de manière urgente »), les services de la Direction départementale de la protection des populations opèrent systématiquement un nouveau contrôle à l’issue du délai imparti à l’opérateur (immédiat ou jusqu’à plusieurs mois selon les travaux nécessaires et la gravité de la situation) pour s’assurer de la correction des anomalies.

Pour les abattoirs, l’avis rendu sera également basé sur le respect des normes en matière de protection des animaux.

Les résultats des contrôles seront disponibles pendant une période d’un an après la date de réalisation du contrôle. En revanche, les rapports complets des contrôles ne sont pas rendus publics.

Les mentions relatives à chaque niveau d’hygiène:



Notes:

(1) http://www.alim-confiance.gouv.fr/
(2) Liste consultable sur https://fichiers-publics.agriculture.gouv.fr/dgal/ListesOfficielles/SSA6B_AGSANABONGD_PRV.pdf

Que Choisir en Ligne
Marie-Noëlle Delaby


...lire la suite

Que Choisir vous guide pendant les fêtes de Noël !
Bonjour,
C'est parti, dernière ligne droite avant les fêtes de Noël ! Décorations, emballages cadeaux, repas incontournables, sapin et guirlandes sont au programme !
Pas besoin de stresser, cette année, les experts de QueChoisir.org vous servent leurs conseils pour une fête réussie sur un plateau d'argent.

Bonne lecture !









Guide d'achat - Cave Ă  vin

Les caves à vin sont destinées à conserver dans les meilleures conditions le vin que l'on souhaite voir vieillir. Nos conseils:

Lire la suite




TEST - Robots cuiseurs

Tous les fabricants de produits électroménagers proposent désormais un robot cuiseur. Mais tous ne se valent pas.

Consultez le test




Guide d'achat - Champagnes

Les crus, les terroirs, les cépages, les techniques de fabrication... Tout sur le champagne pour choisir au mieux ses bouteilles.

Lire la suite




Guide d'achat - Saumon fumé

Nos conseils pour reconnaître un bon saumon que ce soit au nez, à l'œil ou à la texture.

Lire la suite




TEST - Foies Gras

Aspect, odeur, texture, arĂ´mes en bouche de 14 foies gras de canard entiers mi-cuits et en bloc avec morceaux.

Consultez le test




Gibier - Le made in France est rare

Si le gibier est à la fête en fin d'année, seuls 30 % de ce que nous consommons est chassé dans l'Hexagone. Notre enquête:

Lire la suite




Sapin de Noël

Naturel ou artificiel ? Coupé ou avec les racines ? Odorant ou pas ? Aiguilles piquantes ou non ? Posez-vous les bonnes questions avant d'acheter !

Lire la suite




TEST - Vins rouges de cépages bordelais

Parmi nos vins rouges, la moitié sont produits dans la région de Bordeaux et l'autre dans le Languedoc, afin de voir s'il y a une différence de qualité entre les deux.

Consultez le test




Achat en ligne : limiter les risques Ă  la commande

Avant de faire vos achats de Noël sur Internet, quelques démarches s'imposent pour éviter les mésaventures.

Lire la suite


TEST - Quand la musique est bonne...


Barres de son, enceintes sans fil ou Bluetooth... Retrouvez nos tests du dossier "Son Audio".

Consultez le test


Que Choisir en Ligne


...lire la suite

Étiquetage nutritionnel: Un test grandeur nature
Choisir les produits alimentaires les plus favorables à notre santé n’a jamais été aussi complexe. Offre pléthorique, promesses publicitaires à cent lieues de la réalité, références a priori semblables qui cachent des différences de taille : le casse-tête est permanent comme nous l’avons démontré à plusieurs reprises.

Pour permettre aux consommateurs un choix rapide et éclairé, la loi de santé publique votée en janvier dernier a prévu la mise en place d’un système d’étiquetage nutritionnel simplifié, « une présentation complémentaire au moyen de graphiques ou de symboles », dit le texte. Ce système sera facultatif (la réglementation européenne ne permet pas de le rendre obligatoire) mais unifié : pas question de voir cohabiter différents types de logos au risque d’ajouter à la confusion.

Or plusieurs systèmes concurrents sont en lice. Celui proposé par Serge Hercberg, président du Programme national nutrition santé (PNNS), a les faveurs de nombreux scientifiques. Notre calculateur, qui vous permet de connaître en un clin d’œil la qualité nutritionnelle des produits que vous achetez, applique ce code à cinq couleurs. Un autre système, proposé par la Fédération du commerce et de la distribution, qui regroupe la plupart des grandes enseignes, est également basé sur un code couleur, mais accompagné d’indications de fréquences. Le ministère de la Santé a annoncé hier vouloir tester en conditions réelles ces deux propositions (« Nutri-Score » et « Sens » - voir les visuels ci-dessous), ainsi que deux solutions plus descriptives (Nutri-Repère » et « Traffic Lights – feux tricolores »).

Dès septembre, cinq groupes de dix magasins participeront à l’évaluation : dans quatre d’entre eux, plusieurs rayons verront l’intégralité de leurs produits ornés des visuels de l’un des quatre systèmes concurrents, le cinquième groupe de magasins servant de témoin. Il s’agira de mesurer si l’une des propositions permet d’influer sur les actes d’achat dans le sens d’une meilleure qualité nutritionnelle. Les résultats sont attendus en décembre et le ministère décidera début 2017 du système qu’il agrée.

À l’évidence, les tableaux de chiffres (systèmes « Nutri-Repère » et « Traffic Lights »), d’ailleurs déjà présents sur de nombreux emballages, ne permettent pas au consommateur de faire son choix de façon simple et rapide. Tout se jouera donc entre les propositions « Nutri-Score » et « Sens ». La durée d’expérimentation de trois mois semble cependant très courte pour observer des modifications dans des habitudes de consommation parfois ancrées depuis des années. Espérons que les sondages opérés en magasins permettent d’affiner l’évaluation et d’aboutir enfin à une décision.


Que Choisir en Ligne


...lire la suite

Huiles minérales toxiques: Les lentilles corail d’Auchan pointées du doigt
C’est la lentille qui cache la forêt. En novembre 2015, l’association Foodwatch rendait publics les résultats d’une étude européenne sur la migration dans les aliments d’hydrocarbures aromatiques d’huiles minérales (MOAH), des composés présents sur les emballages et reconnus comme potentiellement dangereux pour la santé. Au cours des mois précédents, l’association européenne avait effectué des analyses en laboratoire sur 120 produits alimentaires vendus en Allemagne, en France et aux Pays-Bas. Tous avaient comme point commun de posséder un emballage cartonné. Or le carton, souvent recyclé, est l’une des sources majeures de contamination aux MOAH. Résultat, 43 % des produits analysés étaient contaminés. Un taux qui passait même à 60 % pour les seuls produits commercialisés en France. Parmi les produits français, les lentilles corail Auchan affichaient la plus forte contamination. Mais d’autres aliments largement consommés, comme les pâtes pour enfants Carrefour, le cacao en poudre Nestlé ou Van Houten, les corn flakes Intermarché ou Monoprix, du couscous bio, ou encore du riz Leclerc figuraient également sur la liste des produits incriminés.

La principale voie de contamination des aliments par ces substances est leur migration des emballages en papier et carton recyclé qui peuvent contenir des huiles minérales présentes dans les encres d’impression. Les produits secs (riz, pâtes, couscous ou lentilles) qui présentent une surface de contact importante avec l’emballage et une durée de conservation longue sont donc particulièrement exposés.


Un phénomène déjà dénoncé par l’UFC-Que Choisir

Le phénomène de migration des huiles minérales n’est pas un problème nouveau. Découvert dans les années 90, il était déjà dénoncé en 2011 par Que Choisir qui avait testé 20 produits dont 14 s’étaient révélés contenir, à des niveaux préoccupants, des huiles minérales provenant des encres des emballages en carton. L’UFC-Que Choisir exigeait alors la mise en place sans délai d’une réglementation pour protéger la santé des consommateurs face à des substances désignées par l’Autorité européenne de sécurité alimentaire (Efsa) comme « potentiellement cancérogènes et mutagènes ». Mais à ce jour, il n’existe toujours pas de recommandation officielle concernant les MOAH en France et plus largement en Europe.


Des barrières fonctionnelles contre la migration des substances indésirables

Afin de se prémunir de ce risque, l’Efsa préconise l’utilisation de barrières fonctionnelles dans les emballages alimentaires en carton recyclé. Une mesure ayant comme contrainte environnementale de rendre le produit non recyclable. « Le recyclage du papier est, bien sûr, important pour l’environnement, mais les emballages fabriqués à partir de fibres recyclées présentent un danger réel pour la santé si les aliments ne sont pas protégés de façon adéquate », estiment le Réseau environnement santé (RES) et Foodwatch dans un communiqué commun. Autre solution, l’utilisation d’encres végétales sur les emballages alimentaires en lieu et place des encres minérales. Mais là encore, cette alternative n’est pas sans défaut car « le carton au contact des aliments reste en lui-même une source de contamination possible », précise Chloé Stevenson de Foodwatch.


Manque d’initiative des industriels

Après avoir écrit à tous les fabricants et distributeurs des produits testés et contaminés par des huiles minérales dangereuses, l’association déplore le manque de réaction de la part des industriels. « Nous avons reçu des réponses de la part de certains d’entre eux qui se disent concernés par le problème mais aucune action suffisante n’a été amorcée pour l’heure », regrette Chloé Stevenson.

Le 15 avril, face à l’absence de réaction de la part d’Auchan, Foodwatch et le RES saisissaient la justice afin de demander le rappel immédiat des lentilles corail Auchan.

Dans un communiqué consultable sur le site du distributeur, Auchan Retail France déclare qu’« un nouvel emballage en fibre vierge [non recyclé] a été introduit dès les livraisons de février 2016 ».

Contacté par nos soins, Auchan précise que les lentilles Corail à marque Auchan ne sont plus commercialisées dans ses magasins avec leur ancien emballage, de même que le couscous Pouce, également pointé du doigt par Foodwatch. Une modification est, enfin, à l’étude pour un troisième produit cité par l’association, les céréales de petit-déjeuner Sugarflakes Auchan.

En revanche, le distributeur explique ne pas avoir effectué de rappel des produits litigieux. « Cependant, à titre commercial, les consommateurs qui auraient été inquiétés par la médiatisation du sujet, pourront s’ils le souhaitent se faire rembourser le produit s’ils le ramènent en magasin », précise François Cathalifaud, responsable des relations presse.

Dans un communiqué daté du vendredi 21 avril, Foodwatch déplore cette réponse en demi-teinte. L’ONG appelle les consommateurs à interpeler directement le président exécutif en charge du développement d’Auchan France, afin de demander le retrait pur et simple des produits incriminés. Mais aussi des engagements plus efficaces pour empêcher la contamination des aliments par les huiles minérales.
Que Choisir en Ligne
Marie-Noëlle Delaby


...lire la suite

Ĺ’ufs: Cocorico trompeur
À la coque, en omelette, sur le plat, dans un gâteau… chaque Français consomme en moyenne quatre œufs par semaine. Riche en protéines, l’œuf est un aliment peu cher, facile à cuisiner. À l’achat, la date de ponte est le premier repère qui guide le choix du consommateur. Et si un sur deux est convaincu d’acheter des œufs de poules élevées en plein air, bien peu le vérifient à partir des informations portées sur l’emballage ou la coquille (lire encadré ci-dessous). D’ailleurs, un sur deux admet ne pas savoir comment reconnaître l’origine d’un œuf. Cette vérification, l’association L214 (1), qui œuvre pour la défense animale, l’a exercée en relevant les codes des œufs de poules élevées en cage (code 3) vendus dans 474 grandes surfaces. Au total, à partir de plus de 1 700 relevés toutes marques d’œufs confondues, L214 a dénombré 322 codes différents et constaté que, pour un tiers (105) d’entre eux, les œufs du même élevage se retrouvent dans différents canaux de distribution, sous plusieurs marques et à des prix variés. Ainsi, un œuf provenant du même bâtiment d’élevage de poules en cage peut être vendu aussi bien sous la marque Matines que Leader Price. Un autre affiché « 1er prix » dans un hypermarché est commercialisé sous l’intitulé « L’œuf de nos villages – Nos éleveurs ont du talent ». Un autre encore, vendu sous la marque Lustucru, est proposé en 1er prix chez Lidl…

Bannissez le code 3

En clair, le même élevage intensif de poules pondeuses en cage fournit les mêmes œufs à des marques différentes mais aussi aux gammes 1er prix, et alimente différents réseaux de distribution. Et les mentions « œufs frais », « première fraîcheur », « fraîcheur coque », « gros œufs datés » portées sur les boîtes ne garantissent en rien que les œufs ne proviennent pas d’élevages en cage. Pas plus que des images de paysages champêtres ou de poules gambadant en plein champ ne cautionnent des œufs fermiers. Et les mentions « extra » ou « extra-frais » ne s’appliquent que pour les œufs jusqu’au 9e jour après la date de ponte, sans garantie sur leur origine. Car, même si la production d’œufs bio progresse (+ 8 % en 2014), celle d’œufs provenant de poules enfermées dans des cages, malgré un recul de 3 %, représente encore la moitié des ventes.

Le 10 octobre célèbre la journée mondiale de l’œuf. L’occasion pour les producteurs français de lancer une charte d’engagement « œufs pondus en France », dont le but est de valoriser leur savoir-faire. Mais si ce label certifie la provenance géographique de l’œuf, il n’apporte aucune garantie quant aux conditions d’élevage des poules.
Sachez lire les codes

Plusieurs indications obligatoires renseignent sur l’origine de l’œuf.



Sur la coquille. Sur chaque œuf, le premier chiffre indique les conditions d’élevage :

0 = œuf issu de l’agriculture biologique (élevage en plein air, alimentation biologique à au moins 95 %) ;
1 = poules élevées en plein air (les œufs Label rouge ont le code 1) ;
2 = poules élevées au sol, dans des bâtiments fermés (9 poules au m2) ;
3 = poules élevées en cage (espace format A4 par volatile).

Les deux lettres suivantes indiquent le pays d’origine de l’élevage (ex. : FR pour France). Le reste du code identifie le producteur et le bâtiment de ponte. Est aussi indiquée la DCR (date de consommation recommandée), soit 28 jours maxi après la ponte, ou la date de cette dernière (pondu le…).


Sur l’emballage. Outre les indications portées sur la coquille, l’emballage mentionne le calibre :

XL (très gros) > 73 g ;
G ou L (gros) 63 à 73 g ;
M (moyen) 53 Ă  63 g ;
S (petit) < 53 g.

Sera ajouté le logo AB (œufs issus de l’agriculture biologique) ou le signe Label rouge si les œufs répondent au cahier des charges. Certaines boîtes précisent « nourriture des poules sans OGM ».

Bon à savoir. Les œufs vendus en vrac dans les supermarchés obéissent aux mêmes règles d’information. Ceux vendus sur les marchés aussi, un panonceau indiquant le mode d’élevage pratiqué doit être affiché par le vendeur.
Que Choisir en Ligne
Jean-Paul Geai


...lire la suite

Supermarché: Le palmarès 2015 des enseignes de la grande distribution en Ardèche
Le classement des enseignes au niveau national:




Le classement des enseignes ardéchoises par agglomération:




Que Choisir en Ligne


...lire la suite

Crise agricole: Le point de vue consommateurs
Pour l’UFC-Que Choisir, les prix des produits alimentaires mis en rayons doivent refléter fidèlement l’évolution des coûts des matières premières. Une exigence qui vaut particulièrement pour les denrées brutes ou faiblement transformées, le prix des matières premières représentant une part significative du prix final.

Au demeurant, cela reste un vœu pieux… Années après années, l’UFC-Que Choisir constate que, si les hausses des matières premières agricoles sont systématiquement répercutées aux consommateurs, les baisses ne le sont pas toujours… loin de là ! L’exemple du prix du steak haché est à ce titre très parlant.

Selon des données croisées de l’UFC-Que Choisir et de l’Observatoire de la formation des prix et des marges, le consommateur devait, en 2014, débourser 2 € pour un steak haché de 125 g de marque distributeur. Un prix identique à celui constaté l’année précédente. Pourtant sur la même période, l’argent revenant à l’éleveur a plongé par rapport à 2013 de 8 % à 1 €, un montant légèrement inférieur à son prix de revient ! Mais alors comment expliquer que les consommateurs n’aient rien vu de cette baisse ? Ce n’est pas l’industrie qui est ici en cause puisque sa marge brute de 44 centimes a accusé une petite baisse de 1,2 %, mais la grande distribution dont la marge a progressé de 15 % pour atteindre 56 centimes. Alors que l’éleveur perd désormais de l’argent sur son produit… le consommateur quant à lui n’a bénéficié d’aucune baisse !

Face à cette crise agricole, le président de la République et le Premier ministre appellent à acheter prioritairement des produits agricoles français… encore faut-il que les pouvoirs publics nationaux et surtout européens donnent aux consommateurs les moyens de les identifier. Pour permettre aux clients de choisir en toute connaissance de cause, les associations de consommateurs européennes rappellent qu’elles demandent depuis longtemps l’indication obligatoire de l’origine des ingrédients dans les produits transformés (par exemple, charcuteries, plats cuisinés…). Une mesure qui permettrait non seulement de répondre à l’exigence de transparence de plus en plus forte chez les consommateurs mais, également, de contribuer à une sécurisation de la traçabilité.

Pour ce qui est des mentions volontaires existantes faisant référence à une origine française (par exemple, « viandes de France »), l’UFC-Que Choisir rappelle qu’elles ne sont pas en soi des garanties de qualité. En revanche, ces indications vont évidemment dans le sens d’une meilleure information du consommateur.
Que Choisir en Ligne
Arnaud de Blauwe


...lire la suite

Étiquetage des aliments: L’habit ne fait pas le moine
L’étiquetage d’une denrée alimentaire ne doit pas avoir pour effet d’induire le consommateur en erreur sur les caractéristiques du produit. Cela semble une évidence. Il aura pourtant fallu qu’un arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) du 4 juin dernier rappelle ce principe de base aux industriels. À l’origine de cette affaire, une société allemande, Teekanne, qui commercialisait une infusion aux fruits (« Félix aventure framboise-vanille ») et faisait figurer sur l’emballage des images de framboise et de vanille assorties de mentions telles que « infusion aux fruits avec des arômes naturels », « ne contient que des ingrédients naturels » ainsi que « goût framboise-vanille ».

L’ennui est que, si les « arômes » mis en exergue étaient bien « naturels », ils n’étaient pas issus de vraies framboises ni de vraies gousses de vanille, contrairement à ce que suggéraient les illustrations. Le seul moyen pour le consommateur de faire la différence était de lire attentivement la liste des ingrédients écrits en petits caractères sur l’un des côtés de l’emballage. Ce qui, selon la Cour, n’est pas suffisant. Car « s’il est vrai que le consommateur est supposé lire la liste d’ingrédients avant d’acheter un produit, elle ne permet pas, même si elle est exacte, de corriger l’impression erronée ou équivoque de l’emballage », ont conclu les juges.

À l’heure où les arômes de synthèse envahissent les denrées alimentaires, l’arrêt de la Cour de justice européenne remet les pendules à l’heure et devrait inciter les fabricants à faire preuve de plus de prudence. Car des cas similaires à celui de Teekanne, les linéaires des grandes surfaces en regorgent. Des yaourts aux boissons aromatisées, en passant par les glaces et les confiseries, les représentations d’ingrédients ne figurant pas dans les recettes sont légion. Plus grave, certaines mentions, pour le moins ambiguës, sont parfaitement légales. À commencer par la dénomination « arôme naturel », qui signifie simplement que celui-ci a été élaboré à partir de matières premières naturelles : pulpe de betterave, son de blé ou de riz, copeaux de bois… On obtient, par exemple, des molécules de vanilline en faisant fermenter de la lignine, un sous-produit de la pâte à papier. C’est tout bénéfice pour l’industriel qui paie cette vanilline deux fois moins cher qu’un arôme de vanille extrait du fruit du vanillier. Ni vu ni connu. Car quels consommateurs font la différence entre les mentions « arôme naturel » (issu de biotechnologies) et « arôme naturel de vanille » (issu de la gousse de vanille) sur une étiquette ?

En réalité, seul le mot « naturel » polarise l’attention des consommateurs qui veulent des produits « sains » contenant le moins d’additifs possible. Les industriels de l’agroalimentaire surfent sur la tendance et ne manquent jamais d’en faire un argument de vente sur les emballages. « L’affichage des mentions "arôme naturel" ou " sans arôme artificiel" sur la face avant crée un effet "halo" qui masque les ingrédients douteux » remarque Béatrice de Reynal, nutritionniste et directrice de la société de conseil Nutrimarketing. « De nombreuses denrées alimentaires comportent effectivement des arômes naturels, mais sont, par ailleurs, bourrés de conservateurs, colorants, agents de texture, stabilisants, et autres additifs en tous genres ».
Que Choisir en Ligne
Florence Humbert


...lire la suite

Fraude alimentaire: Une coopérative du porc condamnée
Une nouvelle affaire de fraude alimentaire vient de donner lieu à des condamnations. Entre 2010 et 2012, le groupe coopératif breton Cooperl Arc Atlantique, numéro un français du porc, avait vendu sciemment de la viande contaminée par les salmonelles à des clients français mais aussi étrangers. Ces produits étaient écoulés auprès d’industriels transformateurs (Monique Ranou, Herta, Stoeffler) et de la grande distribution (Auchan, Cora, Carrefour).

Pour faire passer ces lots, les prévenus avaient maquillé les résultats des autocontrôles de façon à les présenter comme étant exempts de salmonelles. L’enquête avait alors révélé que la fraude avait porté sur 1 500 à 2 000 tonnes de viande de porc.

Plusieurs responsables de l’entreprise ont alors été renvoyés devant le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor). Le jugement a été rendu le 2 juillet.

Reconnu coupable de faux, escroquerie et tromperie sur les qualités substantielles de la marchandise, Jean-Michel M., le directeur de la branche industrie viandes du groupe, a été condamné à 24 mois de prison avec sursis (18 mois avaient été requis à l’audience par le procureur). Quatre mois de prison avec sursis ont été infligés à deux autres salariés pour des faits de faux.

La Cooperl a quant à elle été condamnée, en tant que personne morale, à 150 000 € d’amende pour faux, escroquerie et tromperie sur les qualités substantielles de la marchandise. Loin, cependant, des 1,875 millions d’euros réclamés par le procureur. Le tribunal a également ordonné à l’encontre de la Cooperl la confiscation des 2,9 millions d’euros saisis lors de l’enquête préliminaire.

Tous les prévenus ont en revanche été relaxés pour les faits de mise en danger de la vie d’autrui, la viande contaminée aux salmonelles étant potentiellement « à risques » pour ceux qui la consomment (intoxications alimentaires possibles). Mais faute d’éléments suffisants dans le dossier, les juges n’ont pas retenu cette infraction.

Partie civile au procès, l’UFC-Que Choisir a obtenu 30 000 € de dommages-intérêts. La décision du tribunal de Saint-Brieuc est susceptible d’appel.
Que Choisir en Ligne
Arnaud de Blauwe


...lire la suite

Alimentation: Les allergènes s’affichent enfin
Ces dispositions sont la transposition dans le droit français du règlement européen (dit INCO) encadrant l’étiquetage alimentaire. Elles visent à permettre aux consommateurs d’être mieux informés des risques qu’ils peuvent courir en cas d’allergie à l’une de ces substances. Pour les produits pré-emballés, issus de fabrications industrielles, l’étiquetage obligatoire des allergènes n’a pas posé de grandes difficultés. En revanche, les modalités de la mise en œuvre de la réglementation sur les denrées non pré-emballées (baguettes de pain, tranches de jambon, entremets, plats cuisinés…) vendues dans les commerces de bouche et dans la restauration étaient beaucoup plus complexes. Elles ont fait l’objet d’âpres discussions entre les pouvoirs publics et les professionnels concernés. Au point qu’il aura fallu attendre juillet 2015 pour que ces nouvelles dispositions entrent en vigueur, alors qu’elles étaient applicables depuis le 13 décembre 2014. Au final, un compromis a pu être trouvé : s’il n’y a pas d’obligation de mention des allergènes directement sur la tarte au citron du pâtissier ou le pâté de campagne du charcutier, l’information doit figurer à proximité des denrées proposées à la vente, par exemple sur la vitrine du commerçant. Quant aux restaurants, ils doivent tenir à jour un document écrit sur la présence d’allergènes dans les plats proposés. Des dispositions jugées encore trop contraignantes par les professionnels du secteur. « La France est allée plus loin que les recommandations de la Commission européenne, s’insurge Jean Terlon, vice-président de la branche restauration de l’UMIH (Union des métiers de l’industrie de hôtellerie). La mise en place d’un document écrit est une charge de travail supplémentaire, surtout pour les artisans qui travaillent à l’ardoise et changent de plats et de menus tous les jours ou très régulièrement. L’information au consommateur pouvait être orale. On n’a jamais refusé de répondre aux questions de nos clients ! » Voire. Tout le monde a fait l’expérience de demander à un serveur des précisions sur les ingrédients d’un plat. La réponse est généralement des plus vagues, même après le traditionnel « je vais demander en cuisine ! ». À l’heure où les allergies alimentaires et/ou environnementales explosent, comment allier sécurité sanitaire, créativité et plaisir ? « C’est une vraie question, reconnaît le professeur Gisèle Kanny, chef du service allergologie-immunologie du CHU de Nancy. Le renforcement de l’information des consommateurs sur les allergènes est un progrès indéniable, mais il n’est pas suffisant. Le vrai problème, c’est l’absence de formation des professionnels au risque allergique. » L’ignorance de la plupart d’entre eux de la problématique de l’allergie peut être à l’origine d’accidents, liés par exemple à des contaminations croisées sur la chaîne de préparation des aliments ou au remplacement d’un ingrédient manquant par un autre, des courgettes par des haricots verts pour maintenir la couleur d’un plat, ou de l’huile de colza par de l’arachide. « Il y a urgence à mettre en place des formations dans les écoles de cuisine, ce serait une véritable avancée », insiste Gisèle Kanny.

Les 14 allergènes concernés

Pour l’heure, 14 produits alimentaires et leurs dérivés sont inscrits sur la liste des substances susceptibles de provoquer des allergies ou des intolérances : céréales contenant du gluten (blé, seigle, orge, avoine, épeautre, kamut) ; crustacés ; œufs ; poissons ; arachides ; soja ; lait ; fruits à coque (amandes, noisettes, noix, pistaches, noix de cajou, noix de pécan, noix du Brésil, noix de macadamia) ; céleri ; moutarde ; graines de sésame ; anhydrides sulfureux (E220) et sulfites ; lupin ; mollusques. Mais cette liste pourrait encore s’allonger…
Que Choisir en Ligne
Florence Humbert


...lire la suite

1 / / /
Pied de page - UFC Que Choisir de l'Ardèche

Haut de page | Accueil | UFC Que Choisir de l'Ardèche | Mentions légales | Plan du site
Site de l'union fédérale des consommateurs Que Choisir: UFC Que Choisir - Association de consommateurs
Site de l'union régionale des consommateurs Que Choisir: UFC Que Choisir Rhône Alpes