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Origine des aliments: ArrĂŞtez de nous faire avaler n'importe quoi!
Face à l’absence de règlementation obligeant les professionnels à indiquer l’origine des aliments, les fabricants multiplient ainsi les mentions et illustrations fallacieuses pour affubler leurs produits d’un caractère régional : sauce tomate auréolée des couleurs italiennes mais produite en Allemagne, foie gras « Périgord » dont la matière première vient d’Europe de l’Est, en passant par de la paella hispanisante mais fabriquée hors d’Espagne.

Devant cet imbroglio informatif, l’attente des consommateurs est claire : ils veulent connaître l’origine détaillée des produits qu’ils achètent. L’enquête du BEUC, réalisée en France, en Suède, en Pologne et en Autriche auprès de plus de 4000 consommateurs démontre ainsi que :

- L’origine est un facteur important lors des achats alimentaires pour 70% des sondés.

- S’agissant des produits transformés, 60% des consommateurs veulent connaître non seulement le pays de fabrication du produit, mais aussi l’origine de l'ingrédient principal.

Malgré cette forte demande, le projet de la Commission se limite à deux mentions d’origine (Union européenne/non Union européenne), très larges et vagues qui revient cautionner l’inadmissible stratégie commerciale d’une grande partie de l’agro-alimentaire. Pas étonnant, que ce projet soit boudé par 90% des européens interrogés.

Alors que la mention précise de l’origine des aliments constitue un élément essentiel de la transparence due aux consommateurs, l’UFC-Que Choisir réclame donc aujourd’hui aux autorités françaises et européennes l’obligation d’indiquer :

- Le pays d’origine de tous les produits bruts ou composés d’un ingrédient unique (viandes, lait, sucre, farine, huile …),

- Et dans le cas des produits transformés : le pays de fabrication du produit et celui d’origine pour son principal ingrédient.

(*) Sondage réalisé dans quatre pays européens sur l’étiquetage de l’origine pour les produits alimentaires : Intérêt, compréhension et attentes des consommateurs. Bureau Européen des Unions de Consommateurs – Janvier 2013
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Alimentation: Pub gratuite pour BN
C’est un nouveau site que le ministère de l’Agriculture vient de lancer et qui s’appelle Alimentation.gouv.fr. L’occasion de lire des informations étonnantes. Par exemple qu’un légume beau n’est pas forcément savoureux, qu’il vaut mieux suivre les saisons et que chaque région a ses spécialités.

On y trouve aussi des reportages inédits, comme celui-ci, consacré à « BN, le goûter qui s’engage ». Un reportage qui arrive en première position dans la section destinée aux enfants ! Dans cet article sur BN, le lecteur apprend tout sur les efforts de l’entreprise « pour une qualité nutritionnelle sans cesse améliorée ». Pensez : plus d’acides gras trans ni hydrogénés, passage aux arômes naturels, suppression des colorants… Mais ce n’est pas tout : « L’exigence envers les minotiers [ceux qui préparent la farine NDLR] est particulière, car il faut une qualité constante. Un BN doit rester un BN ! » Arrivé à ce point du panégyrique, l’auteur devance la question de l’internaute « Tout est-il parfaitement idyllique au royaume du biscuit fourré ? » Eh non ! Car de vilains concurrents voulaient lui tailler des croupières. Heureusement, grâce au courage et à l’ingéniosité des équipes, les ventes sont finalement reparties à la hausse. « Le petit biscuit peut garder le sourire », conclut l’auteur. Gageons qu’il sourira avec encore plus d’enthousiasme en constatant quelle pub on lui fait avec l’argent de nos impôts !

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Panier alimentaire de Frédéric Lefebvre: Trois mois après le lancement, les essentiels font un flop !
En effet, loin d’éloigner les doutes initiaux qui nous avaient fait qualifier cette opération de « gadget » lors de son lancement, nos relevés montrent le total désengagement de la grande distribution. Dans 8 des 10 magasins visités, nos enquêteurs n’ont vu aucune mention du panier, aucun panneau ni affichage particulier susceptibles d’indiquer que celui-ci serait toujours d’actualité. Dans les deux seuls magasins continuant à promouvoir cette action sensée « proposerune alimentation variée et équilibrée … à des prix attractifs », nous avons dû constater que les rares produits choisis en toute discrétion par les distributeurs ne s’avèrent pas forcément les plus attractifs en termes de prix, ni les plus intéressants du point de vue nutritionnel.



S’agissant des prix, nous avons remarqué qu’ils sont généralement comparables aux produits de même niveau de qualité, et parfois même plus chers que les promotions ! En termes d’équilibre alimentaire, comment ne pas s’étonner de la présence de bananes ou de pommes de terre à rissoler, alors que ces produits ont peu ou pas d’intérêt nutritionnel ? L’exemple emblématique du flop de cette opération tient sans nul doute au relevé réalisé dans le Carrefour de Bercy 2 à Charenton-le-Pont, celui-là même où il y a seulement trois mois Frédéric LEFEBVRE avait mobilisé les médias pour assurer la promotion de son panier. En effet, dans ce magasin, nos enquêteurs n’ont trouvé que deux produits portant encore le logo du panier. On est bien loin des promesses initiales…



Le panier des essentiels a donc, comme prévu, fait un flop. L’UFC-Que Choisir rappelle que les consommateurs n’attendent pas des coups de communication mais une véritable opération coup de poing contre la hausse des prix de l’alimentaire qui a déjà atteint + 2,3% en moyenne en moins d’un semestre (2) ! Certains produits sont déjà à des sommets : ainsi les prix de la volaille ont augmenté sur ces cinq derniers mois de +4.5 %, le café arabica de +8,3 % et l’huile de tournesol de + 12,5 %, annonçant ainsi la répétition des hausses vertigineuses que nous avons connues il y a quatre ans…



L’UFC-Que Choisir qui sera présente à la réunion d’étape organisée demain par Frédéric LEFEBVRE ne manquera pas de rappeler que le problème des prix alimentaires reste entier et demandera à nouveau au gouvernement un renforcement des règles permettant d’assurer une véritable concurrence à l’intérieur des zones de chalandise, ainsi que la mise en place d’un coefficient multiplicateur sur les produits bruts ou faiblement transformés afin d’empêcher la progression injustifiée des marges des intermédiaires.

(1) Relevés réalisés entre le 6 et le 11 juillet 2011, dans les magasins des enseignes Auchan (Kremlin-Bicêtre), Casino (Hyper V. Auriol -Paris 13e, Géant-Masséna- Paris 13e), Carrefour (Bercy2-Charenton-le-Pont, Montreuil, Italie2-Paris 13e), Intermarché (Hénard -Paris 12e), Leclerc (Kremlin-Bicêtre), Super U (av. de Clichy Paris 17e), Monoprix (Charenton-le-Pont, Nation -Paris 20e), Super U (av. de Clichy-Paris 17e).

(2) Evolution des indices des prix à la consommation pour la métropole en mai 2011, calculés par rapport aux indices de décembre 2010. Source : Insee


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Excès de marges dans les prix alimentaires
Alors que l’Observatoire de la Formation des Prix et des Marges a remis aujourd’hui au Parlement son rapport confirmant des augmentations de marges aussi importantes qu’injustifiées sur de nombreux produits alimentaires, l’UFC-Que Choisir demande aux députés et aux sénateurs d’en tirer toutes les conséquences et d’encadrer par la Loi les marges des professionnels lors des variations de prix agricoles.

Le rapport présenté par P. CHALMIN officialise le constat déjà formulé en 2008 par l’UFC-Que Choisir : l’inadmissible ’’effet cliquet’’ des prix alimentaires. En effet si les professionnels ont systématiquement répercuté les hausses de prix agricoles en 2007, ils se sont bien gardés de faire de même pour les baisses observées dès le deuxième semestre 2008, amputant ainsi depuis trois ans significativement le pouvoir d’achat des Français, en se constituant un matelas plus que confortable.

Dans certains cas comme le lait de consommation, les responsabilités de ces prises de marges sont partagées entre la grande distribution et les industriels. Mais c’est le plus souvent la seule distribution qui est pointée du doigt dans ce rapport. Ainsi sa marge brute a augmenté en dix ans de 32 % pour l’emmental, de 50 % sur la côte de porc, de 100 % sur le beurre !

Compte tenu de l’augmentation actuelle des prix alimentaires et de la probable explosion attendue pour les prochains mois, l’UFC-Que Choisir refuse que ce rapport soit oublié dans les tiroirs du parlement. Au vu de ces éléments, elle estime qu’il appartient :

aux industriels et à la distribution de prélever dans leurs marges injustifiées qu’ils se sont constituées entre 2008 et 2010, avant de répercuter toute nouvelle hausse de prix,
aux parlementaires d’instaurer sans plus attendre un coefficient multiplicateur liant le prix des produits bruts ou peu transformés à celui des matières premières agricoles, seul dispositif à même d’imposer des justes prix alimentaires.


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Une enquête de l'UFC-que choisir auprès de 1500 magasins hypers, supermarchés et hard discounters
Ils ont discrètement relevé les prix dans 898 hypers et supermarchés, et 786 hard – discounts : les prix d’une quarantaine de produits, avec, à chaque fois, le prix « marque nationale », celui de la MDD (marque de distributeur) et celui du « premier prix » dans les hypers et supers ; dans les hard discounts, les prix des discounts et ceux de « marque nationale » (MN) si elle était présente.

Eh bien, cette investigation est riche en enseignements, souvent inattendus.

Sur un panier de «Marques Nationales », ou sur un panier de « Marques de Distributeurs », comme sur un panier mixte « MN MDD », c’est l’enseigne Leclerc qui est la moins chère des hypers supers.

C’est Monoprix le plus cher : situés en centre – ville où le terrain est cher, les impôts sont chers, la concurrence est moins vive, voir inexistante, les Monoprix n’ont pas des prix attractifs.

Par contre, leurs magasins sont soignés dans leur présentation et mieux dotés en personnel ; ceci expliquant sans doute cela ; mais les magasins hypers et supers de l’enseigne Géant Casino ne sont pas du tout en centre ville et ils sont à peine moins chers que Monoprix.

Les écarts, d’un bout à l’autre de l’échiquier, sont tout de même de 20 %, ce qui est loin d’être anodin pour des familles nombreuses.

Un autre des buts de cette étude était de mesurer, au sein de chaque enseigne, l’écart entre les prix des « marques nationales » et ceux de la « marque de distributeur » de l’enseigne elle-même.

C’est un véritable fossé qui sépare les MN des MDD = 45,5 % en moyenne, et même 54 % chez Leclerc.

Les emballages sont moins luxueux, la qualité n’est peut être pas absolument identique (plus de blé et moins de légumes dans un taboulé, par exemple), mais les codes barres prouvent que bien des produits MDD sortent des mêmes usines ou chaînes que les MN.

Ces produits MDD, en tout cas, valent la peine d’être essayés et comparés au sein de votre enseigne favorite.

Maintenant, que penser des prix des magasins hard discounts ?

Cette appellation ne convient plus guère qu’à Lidl, Aldi et Norma.

En effet, Ed / Dia est bien plus cher (25 % de plus que Lidl), et les autres sont devenus des « soft discounters », proposant des marques nationales en proportion non négligeable : ces dernières représentent 15 % des ventes nationales de Netto.

Et, en prix au kilo ou au litre, elles ne sont pas vendues moins cher qu’en hypers ou supers !

Quant à Leader Price, cette marque n’étant plus la moins chère, le magasin a dû en créer une autre « Le prix gagnant ».

De leur côté, les grandes surfaces traditionnelles ont essayé de contrer cette concurrence en développant une gamme économique (ou censée l’être…)

Par exemple, Leclerc a crée « Eco » ; « Carrefour discount », né il y a environ deux ans, atteint maintenant 10% des ventes de l’enseigne Carrefour.

Non seulement, elles ont récupéré des clients, mais elles espèrent qu’avec des rayons mieux garnis, plus alléchants, plus tentants en un mot, elles pousseront subrepticement le client à dépenser plus que prévu.

Elles perdraient d’une main, mais regagneraient de l’autre…

Le client au budget serré ou contrôlé aura tout intérêt à faire ses courses chez Leader Price (Le Prix gagnant), Lidl ou Aldi : leurs prix sont très bien placés, et les tentations sont moins nombreuses dans ces petites structures que dans un immense hypermarché de la périphérie de votre ville.

Au contraire, le client qui recherche la variété et qui tient à ses marques, auxquelles il est fidèle depuis longtemps, ira vers Leclerc, Auchan, Cora, Carrefour et Géant, qui offrent le choix le plus vaste.

Question prix, Leclerc devance Intermarché, Système U et Auchan, Simply Market / Atac, Carrefour, Cora, Carrefour Market / Champion, Géant Casino, Monoprix.

Dans votre « stratégie » d’acheteur, n’oubliez pas non plus de tenir compte du prix des carburants, surtout en ce moment, et du nombre de personnes composant votre foyer…

Veuillez à ne pas acheter les denrées périssables en quantité excessive, car le gaspillage réduit à néant bien des efforts pour maîtriser un budget !


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Annonces de F. LEFEBVRE sur l’alimentaire
Dans le contexte de flambée des prix alimentaires et de l’attente d’une action résolue des pouvoirs publics pour garantir des prix plus justes aux consommateurs, l’UFC-Que Choisir accueille avec une amère déception le « panier des essentiels », présenté officiellement aujourd’hui par Fréderic LEFEBVRE, qui se révèle être un panier bien maigre aux contours mal définis.
Alors que depuis 4 ans, les prix sont maintenus à des niveaux particulièrement élevés sans justification probante, la grande distribution annonce de nouvelles hausses tarifaires d’ici les six prochains mois pouvant atteindre jusqu’à 10% pour les pâtes alimentaires, 20% pour le café et la farine... Or, en lieu et place de la régulation pour juguler les marges, réclamée par l’UFC-Que Choisir, le Secrétaire d’Etat à la Consommation présente aujourd’hui une mesure qui a tout du « gadget ».
En effet, sur la base de critères à géométrie variable, définis en toute discrétion par les seules enseignes, le panier rate les multiples cibles assignées par Frédéric LEFEBVRE : représentativité des produits retenus, niveau de prix et qualité nutritionnelle :
- Choix des produits : non seulement les produits sont présents en nombre dérisoire (10 minimum), mais leur choix est laissé à la seule appréciation des enseignes. Rien ne permet de garantir que les produits choisis seront représentatifs des habitudes de consommation des ménages les plus modestes.
- Niveau de prix : aucun niveau maximal de prix n’est défini, aucun engagement chiffré n’est donné pour contenir l’inflation, pas plus que pour améliorer la transparence dans la construction des marges.

- Qualité nutritionnelle : ni le ministère de la Santé, ni le Programme National Nutrition Santé n’ont été associés au choix des produits concernés, ce qui laisse le champ libre aux dérives sur la communication des bénéfices nutritionnels de cette action.
Par sa faible ampleur et ses contours mal définis, ce panier a tout de l’effet d’annonce pour tenter de faire oublier
la hausse actuelle des prix et la mauvaise qualité nutritionnelle de l’offre alimentaire.
Pire, il peut être contre-productif en raison d’un effet pervers : en ciblant sur quelques produits, et en laissant de côté les milliers d’autres références de l’enseigne, les consommateurs pourraient croire que l’ensemble des produits promus dans la grande surface bénéficie de cette « charte qualité/prix ». Le « panier des essentiels », risquerait dès lors de n’être qu’un panier d’appel.
Rappelons en outre que cette idée de panier-type n’est pas nouvelle… Décidément, à chaque ministre en charge de la Consommation, son annonce en trompe l’oeil sur un panier type ! Après feu le « charriot-type » de Thierry BRETON, ex-ministre des Finances, puis l’initiative mort-née du « panier-type » de Luc CHATEL, secrétaire d’Etat à la consommation, c’est aujourd’hui au tour de Fréderic LEFEBVRE de s’engager dans cette impasse.

Plutôt que persister sur ce panier sans avenir, l’UFC-Que Choisir rappelle au gouvernement ses propositions pour atteindre le double objectif d’une meilleure nutrition et de prix plus justes : une initiative législative ou réglementaire pour l’amélioration de la qualité nutritionnelle de l’ensemble des produits transformés, et l’encadrement des marges des opérateurs à travers l’instauration d’un coefficient multiplicateur et la restauration d’une véritable concurrence entre enseignes.

UFC Que Choisir
CP/FD/04/2011


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