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Prix des jouets: À quel moment acheter les jouets de Noël ?
À quel moment faut-il acheter les jouets de Noël pour les payer au meilleur prix ? Compte tenu du budget que les consommateurs y consacrent chaque année, la question est légitime.



Afin de savoir si les prix restent identiques, s’il faut attendre les jours qui précèdent Noël ou au contraire s’y prendre dès le début de l’automne, Que Choisir a relevé les prix de 34 jouets différents sur plusieurs mois, jour après jour, du 1er septembre au 31 décembre 2013. Toutes les grandes marques figurent dans cette sélection avec leurs jouets emblématiques, et les relevés ont été effectués sur six sites Internet : Amazon et Cdiscount pour les cybermarchands, Carrefour et Auchan pour la grande distribution, King Jouet et Toys’R’Us pour les enseignes spécialistes du jouet.

Les prix sont très élevés début septembre, comme le montre la courbe d’évolution des prix. Ils ne font ensuite que baisser jusqu’au 8 décembre, en moyenne de 20 % de septembre à début décembre. Puis ils remontent un peu jusqu’à Noël, sans toutefois retrouver les prix élevés de l’automne. Mais les politiques prix diffèrent selon les enseignes : presque tous les jouets ont retrouvé leur niveau de septembre chez King Jouet et Toys’R’Us avant Noël, pas ailleurs.

Il est impossible d’assurer que les prix vont suivre cette année la même courbe tout au long du mois de décembre. Néanmoins nos relevés effectués jusqu’à présent, de septembre à novembre, attestent d’une évolution rigoureusement identique.

Le conseil de Que Choisir

Fin novembre et début décembre, c’est le bon moment. Achetez dès maintenant, avant la fin de validité des catalogues de Noël, qui intervient au plus tard le 8 décembre. C’est en effet à partir du moment où plus aucun catalogue n’est en vigueur que le prix des jouets repart à la hausse. Et si promotions il y a quelques jours avant Noël, elles porteront sur des jouets qui n’ont pas eu le succès escompté, pas sur les jouets stars qui font rêver les enfants.

OĂą acheter les jouets ?

Réponse avec notre comparatif sur le prix des jouets pour les 30 jouets vedette de ce Noël 2014. Les prix ont été relevés en priorité dans les catalogues de jouets quand ils sont sortis, ou au même moment sur les sites et en magasin quand un jouet ne figurait pas dans un catalogue. Douze enseignes figurent dans ce comparatif qui compte les spécialistes du jouet (Toys’R’Us, Joué Club, La Grande Récré, King Jouet, Maxitoys), les chaînes d’hypermarchés (Auchan, Carrefour, Cora, Géant Casino, Leclerc) et les deux grands sites marchands (Amazon, Cdiscount).

→ Comparatif Que Choisir : Prix des jouets

Gare aux fausses promotions

Attention, nous avons détecté de fausses promotions sur les sites de Cdiscount et King Jouet. Cdiscount bat de loin tous les records en faisant croire à une économie de 52 € sur Le temple du phœnix de feu de Lego alors qu’il vend ce jeu au même prix qu’ailleurs, et c’est la même chose pour la Barbie Joyeux Noël qui promet 24 € d’économies, ou l’Aéro’balles Elefun de Playskool, pour lequel Cdiscount annonce 27 € d’économies à 29,83 €, alors qu’on le trouve à ce prix ailleurs.

De son côté, King Jouet vend la poupée connectée Mon amie Cayla à prix barré, 76,99 € au lieu de 89,99 €, alors qu’elle coûte plus cher que dans son catalogue ! C’est pareil pour la montre connectée Kidizoom smart watch, proposée à 53,99 € au lieu de 69,99 €, alors qu’elle était à 44,99 € dans son catalogue.
Que Choisir en Ligne
Élisabeth Chesnais avec Nadia


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Détecteurs de fumée: Gare aux arnaques
C’est le nouvel Eldorado des démarcheurs à domicile, l’obligation prochaine des détecteurs de fumée les rend imaginatifs. Ils se déguisent en sapeurs-pompiers, se présentent avec le titre de responsable sécurité incendie, se déclarent envoyés par la mairie et même par le gouvernement, vous fixent rendez-vous par téléphone en vous promettant le pire si vous ne vous mettez pas d’urgence en règle avec la réglementation.

Ne cédez pas, quels que soient leurs arguments. Contrairement ce que les démarcheurs affirment avec beaucoup d’aplomb, aucune mairie, aucune assurance, aucune mutuelle, aucun office HLM ou bailleur privé, aucun syndic n’ont mandaté de prestataires pour aller vendre des détecteurs de fumée à domicile.

Ce ne sont là que des sornettes pour empocher 100 €, parfois plusieurs centaines d’euros, pour des appareils qu’on paye autour de 20 € en magasin.

Certains vont même jusqu’à faire signer un contrat de maintenance ou d’entretien, alors que le seul entretien à faire sur un détecteur, c’est de changer sa pile le jour où il signale qu’elle faiblit !

La seule bonne façon de s’équiper, c’est d’acheter en magasin ou sur Internet en optant pour un détecteur de fumée de marque NF. Trop de détecteurs de fumée non conformes se trouvent encore sur le marché, la marque NF est actuellement la meilleure garantie pour s’en préserver.

Qui doit installer le détecteur de fumée ?

Depuis la loi Alur (loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové) du 24 mars 2014, c’est au propriétaire d’équiper le ou les logements qu’il met en location.

Dans les locations en cours, le propriétaire bailleur est tenu de fournir le détecteur de fumée au locataire ou de lui en rembourser l’achat.


Qui doit l’entretenir ?

C’est à l’occupant du logement, donc cette fois au locataire s’il s’agit d’un logement loué, d’entretenir le détecteur de fumée, de changer les piles et de le remplacer si besoin le jour où il ne fonctionne plus.

Les seules exceptions concernent les locations ­saisonnières, les logements meublés, les logements de fonction et les foyers-logements. C’est alors au propriétaire d’entretenir le détecteur de fumée.
Que Choisir en Ligne
Élisabeth Chesnais


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Guide de Noël 2014
Vous y trouverez un rappel de vos droits et de nombreux conseils dans les situations plus particulières de cette fin d’année : - les dons et étrennes, - les cadeaux de Noël, - se retrouver en famille.

Plus des conseils si le cadeau ne plaît pas ou s'il ne fonctionne pas, pour voyager ou pour réveillonner dans les meilleurs conditions.

A tous, excellentes fêtes de fin d'année!


Que Choisir-Ardeche


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Fruits et légumes: Trop de produits francisés
« Mangez local », un slogan qui a le vent en poupe en ces périodes de crise économique. Et tant mieux si nous sommes de plus en plus nombreux à consommer responsable et à privilégier les productions de proximité. Mais attention aux dérapages. Une fois de plus, les enseignes de la grande distribution ont compris tout le profit qu’elles pouvaient tirer de cette nouvelle tendance. Elles cherchent donc à mettre en valeur leurs approvisionnements locaux, quitte à franchir la ligne jaune et à tricher lorsque cela les arrange. C’est en tout cas ce qui ressort des résultats de la dernière enquête de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) dans le secteur des fruits et légumes, publiée le 22 octobre dernier. Plus de 9 000 établissements ont été visités et près de 60 000 actions de contrôle réalisées. Résultat : 10 % des produits contrôlés se sont révélés non conformes à la réglementation européenne sur l’étiquetage, donnant lieu à 4 833 avertissements, 497 procès-verbaux et 37 mesures de police administrative. L’infraction la plus fréquente consiste à présenter comme locaux des produits issus d’autres régions françaises voire d’autres pays d’Europe. Plus inquiétant, si ces « anomalies » se retrouvent principalement dans les grandes surfaces, elles apparaissent également sur les marchés en plein air, au risque de mettre à mal un des derniers liens de confiance qui unissait consommateurs et producteurs.

Des tromperies aussi sur le poids et les indications géographiques

Autres infractions constatées : les tromperies sur le poids des produits préemballés, les mentions d’origine, d’absence de traitement ou des allégations nutritionnelles ou de santé non justifiées. Les indications géographiques (AOP, IGP) font également l’objet d’usurpations. Quant aux petits arrangements avec l’étiquetage, ils ne sont pas l’apanage exclusif des distributeurs. Les producteurs sont également épinglés : « certains producteurs complètent leurs stocks par des fruits et légumes issus de l’achat-revente sans en informer le consommateur », indique la DGCCRF. De quoi ternir quelque peu l’image écoresponsable des circuits courts, même si ces infractions restent rares, du moins on peut l’espérer… Seule note positive, les anomalies restent marginales du côté de la qualité des produits : les constats dressés portent principalement sur le non-respect de la qualité minimale des fruits et légumes proposés à la vente : pourriture, maturité excessive, verdissement, germination. Des infractions relevées principalement sur les marchés de plein vent et les magasins de hard discount. Mais il est vrai que la DGCCRF ne place pas la barre très haut. Si les contrôles avaient porté, par exemple, sur le goût des fruits (taux de sucre, jutosité…), gageons que les résultats auraient été bien plus alarmants !

Même si, selon les résultats de l’enquête, le nombre d’avertissements distribués diminue, les procès-verbaux dressés et les constats de non-conformités sont eux en augmentation, avec 4,17 % des contrôles en 2013 contre 3,94 % en 2012.
Que Choisir en Ligne
Florence Humbert


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Fly, Atlas et Crozatier: Placés en redressement judiciaire
La mise en redressement judiciaire des enseignes du groupe Mobilier européen (Fly, Atlas et Crozatier) n’est pas une surprise. Dans notre enquête sur les chaînes de magasins d’ameublement, nous évoquions déjà les difficultés rencontrées par le numéro quatre français de la vente de meubles. Confronté à une concurrence très forte, le groupe s’est placé en procédure de sauvegarde en juin 2014. Il possède 101 magasins en France, plus 96 franchisés. Tous continuent pour le moment leurs activités. Un porte-parole du groupe alsacien a fait savoir que 153 magasins sur les 197 avaient suscité des offres de reprise. Elles seront examinées par le tribunal de commerce fin octobre.

Les conséquences pour les consommateurs sont a priori limitées. Le groupe Mobilier européen va disparaître. Les réseaux Atlas, Fly et Crozatier sont probablement appelés à éclater, une quarantaine de magasins sont menacés, mais ils vont exister encore quelques mois et devraient être en mesure d’honorer les commandes enregistrées. Se pose en revanche la question du service après-vente. Pas de problème particulier pour un produit de grande marque, car le constructeur assume la garantie pièces et main-d’œuvre. Pour des meubles ou d’autres équipements dont le fabricant ne serait pas connu, c’est nettement plus délicat. Les acheteurs éventuels peuvent se trouver sans interlocuteur, si Atlas ou Fly disparaissent totalement. Un élément à garder à l’esprit si vous comptez profiter des liquidations de stocks.
Que Choisir en Ligne
Erwan Seznec


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Rachat d’or: Contrat obligatoire
La vente par les particuliers de bijoux en or n’était pas à l’abri d’abus d’officines pas toujours très scrupuleuses. La loi Hamon sur la consommation entend protéger davantage les vendeurs particuliers. Toute opération d’achat de métaux précieux (or, argent, platine) par un professionnel auprès d’un consommateur doit désormais faire l’objet d’un contrat écrit, dont un exemplaire est remis à ce dernier. Il doit mentionner le cours officiel du métal précieux au jour de la vente, en gramme, le descriptif de l’objet (dont le poids et la pureté), le prix de vente, les taxes et les frais éventuels. Le vendeur particulier dispose aussi de 24 heures, à compter de la signature du contrat, pour se rétracter. Attention toutefois, ce droit de rétractation n’est valable que pour les achats en magasin, pas sur les foires et salons.
Que Choisir en Ligne
Jean-Paul Geai


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Petit électroménager usagé: Reprise gratuite en magasin
Reprise gratuite en magasin pour tous les petits équipements électriques et électroniques usagés ou démodés tels que smartphones, grille-pain, fers à repasser, bouilloires électriques, jouets de petit format, sèche-cheveux… Voilà une bonne nouvelle pour tous les consommateurs qui ne savent pas quoi faire de leurs petits appareils électriques hors d’usage. « Le consommateur pourra désormais se défaire gratuitement et sans obligation d’achat de ses petits équipements dans les magasins disposant d’une surface de plus de 400 m2 dédiée à la vente d’équipements électriques », précise le décret du 19 août qui transpose la directive européenne révisée en 2012 sur les déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE). Il met ainsi fin à la reprise dite de « un pour un », ce dispositif qui impose d’acheter un appareil neuf en échange du dépôt de l’ancien.
Produits de 25 cm maximum

Concrètement, toutes les grandes surfaces spécialisées en électroménager et les hypermarchés doivent désormais reprendre gratuitement les petits appareils usagés, qu’on en rachète ou pas, la notion de « petit » correspondant à des dimensions de 25 cm selon le décret.

Certains le font déjà, comme l’enseigne Darty et tous les magasins qui ont installé des bacs de collecte en libre accès. Les autres doivent s’organiser très vite puisque l’obligation de reprise gratuite est entrée en vigueur dès parution du décret, le 22 août dernier.

Que Choisir invite tous les consommateurs à profiter de cette nouvelle facilité pour se débarrasser des petits matériels électriques ou électroniques usagés. C’est une meilleure façon de faire que les jeter à la poubelle ou même les porter à la déchetterie.

Les rendre en magasin évite en effet des coûts de collecte et de traitement des déchets à la charge des communes, et donc in fine des contribuables locaux. La collecte en magasin devrait également faciliter leur recyclage. Car sur les 20 kg d’équipements électriques par habitant jetés chaque année, seuls 9,5 kg vont actuellement vers les centres de recyclage, selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe).

La marge de progrès reste importante, chacun peut y contribuer gratuitement. D’autant qu’en achetant un appareil neuf, on contribue déjà au coût de son élimination via l’éco-contribution qui est intégrée au prix de vente. Inutile de financer à nouveau leur traitement via la taxe d’enlèvement des ordures ménagères en les laissant à la charge de sa commune.
Que Choisir en Ligne
Élisabeth Chesnais


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Docteurdiscount: Condamné mais toujours en activité
Mille six cent trente victimes recensées, certainement beaucoup plus en réalité : c’est un procès hors norme qui s’est tenu il y a quelques semaines au tribunal de Nanterre (92). Cyrille Ouaki, le gérant de la société UP Trade, éditrice du site Internet Docteurdiscount.com, y comparaissait pour des faits de pratiques commerciales trompeuses. Il a été condamné à 18 mois d’emprisonnement avec sursis et une mise à l’épreuve de 3 ans. Il devra par ailleurs s’acquitter d’une amende de 137 500 €. Depuis des mois, le site Docteurdiscount.com accumulait les litiges de clients qui se plaignaient de n’avoir jamais reçu l’article qu’ils avaient commandé ou qui, malgré l’annulation de leur commande, n’avaient jamais obtenu le remboursement des sommes versées. Pour couronner le tout, le service client était d’une redoutable inefficacité, des clients désabusés ont même ouvert un espace de discussion au nom évocateur sur les forums de Que Choisir : Litige avec docteurdiscount.com !

Docteurdicount.com s’inscrit dans la droite ligne d’autres marchands tels que Lemagiciendesprix, Multidiscount, Priceforce, Mondialdiscount, mais aussi ATKDiscount, Showroom2001 ou la Camif Particuliers qui, il y a quelques années, se sont fait remarquer pour des pratiques similaires. À l’époque, plusieurs dirigeants avaient été condamnés et la plupart des sites avaient fermé leurs portes, à l’exception de la Camif, dont le nom et le portefeuille de clients avaient été rachetés. Cette fois, l’histoire est différente. Docteurdiscount.com a laissé place à Docteurprice.fr. Même logo, même charte graphique et surtout même gérant. Ayant fait appel du jugement de Nanterre, Cyrille Ouaki est en droit continuer à gérer sa société. Le problème, c’est qu’aucun des problèmes dénoncés ne semble être réglé. Le site utilise toujours les mêmes ficelles dangereuses : une offre pléthorique stockée chez les fournisseurs, des promesses de livraison sous 2 à 3 jours difficilement tenables, des réductions à gogo et une forte présence dans les principaux comparateurs de prix… Pas rassurants, non plus, le forum inaccessible et la mise en avant, sur la page d’accueil, d’une note de 4/5 censée être attribuée par Leguide.com alors que celle-ci n’est en réalité que de 2/5. Dans le doute, mieux vaut éviter de commander sur ce site qui semble n’être là que pour prolonger la mauvaise réputation de Docteurdiscount.com.
Que Choisir en Ligne
Cyril Brosset


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Infurn.com: Trop beau pour ĂŞtre vrai
Des canapés tendance aux accessoires contemporains, des répliques de mobilier issues des plus grands designers, le tout personnalisable et vendu à des prix ultra-compétitifs, voilà ce que proposait le site Infurn.com. Certes, pour en profiter, mieux valait être patient. Infurn.com annonçait une livraison « sous 10 à 18 semaines ». Pour autant, le site avait de quoi séduire, avec ses frais de livraison offerts, ses photos soignées et la qualité de fabrication de ses créations.

Mais la promesse était trop belle. Depuis plusieurs mois, les victimes de la société Infurn Limited se multiplient : délais de livraison non respectés, difficultés à joindre le service client et bien sûr, impossibilité d’obtenir le moindre remboursement. Le Centre européen des consommateurs (CEC), spécialisé dans la résolution des litiges transfrontaliers, assure avoir reçu pas moins de 3 800 plaintes. Il pourrait y en avoir beaucoup plus, tant le site Infurn était visible sur Internet.

Peu d’espoir de remboursement

Sa liquidation judiciaire, prononcée le 2 juin dernier, va enfin mettre fin à ce piège qui, il y a encore quelques jours, continuait à prendre des commandes. Elle ne va toutefois pas arranger les affaires des victimes, à qui il ne reste qu’une solution : déposer une créance auprès du liquidateur judiciaire (1) sans grand espoir d’obtenir gain de cause. En cas de paiement par carte bancaire, n’hésitez pas à vous rapprocher de votre banque. L’article L.133-17 du Code monétaire et financier permet en effet de faire opposition à un paiement en cas de liquidation judiciaire de la société et certains émetteurs de cartes bancaires proposent des systèmes de remboursement en cas de litige, sans garantie de résultat.

Si la page Infurn.com est tournée, rien ne dit que le site ne réapparaîtra pas sous un autre nom, exploité depuis un autre pays. Le CEC a en effet établi qu’Infurn « était initialement basé en Italie », avant d’indiquer « une adresse en Angleterre, puis en Espagne » et « semble à présent être domicilié en Irlande ». Du coup, mieux vaut se montrer plus vigilant que jamais et se méfier des promesses trop belles pour être vraies. Avant de commander, vérifiez que vous avez accès au nom et à l’adresse de la société et qu’elle est joignable par téléphone, et allez faire un tour sur les forums pour voir ce qu’en disent les autres clients. En cas de retard de livraison, n’attendez pas. Mettez le site en demeure de vous livrer dans un délai raisonnable ou de vous rembourser. Si la récente loi Hamon tend à uniformiser les droits des consommateurs européens, elle n’empêchera pas la fraude.

1. La société Infurn Limited, enregistrée au registre du commerce et des sociétés britannique sous le numéro 07426579, a été placée en liquidation le 2 juin 2014. Les déclarations de créance sont à adresser aux mandataires/liquidateurs ANDRONIKOU Andrew et KUBIK Peter, Quadrant House 4 Thomas More Square, LONDON E1W 1YW par courriel et/ou courrier en langue anglaise,accompagnées des copies des documents relatifs au litige (facture et référence de la commande, preuve du paiement, échanges de courriels…).
Que Choisir en Ligne
Cyril Brosset


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Achat en ligne: Ce qui change aujourd’hui
Une meilleure information du client

Le marchand devra impérativement préciser les caractéristiques des produits ou des services qu’il vend, leur prix ainsi que l’existence ou non d’un droit de rétractation. Il devra également informer le consommateur suffisamment tôt dans le processus de commande des modalités de paiement et des éventuelles restrictions de livraison.
Un surplus de formalisme en cas de retard de livraison

Dans le cas où le professionnel ne respecte pas les délais de livraison, le client devra, avant d’annuler la transaction, lui adresser par e-mail ou par courrier une mise en demeure en lui laissant un délai « raisonnable » pour le livrer. Néanmoins, le consommateur pourra immédiatement annuler le contrat dès lors que la date de livraison constitue un élément essentiel du contrat (une livraison pour Noël, par exemple).

Un délai de rétractation étendu…

Le client dispose désormais de 14 jours au lieu de 7 pour se rétracter. En cas de commande multiple, ce délai court à partir de la réception du dernier produit. Il peut le faire par le biais d’un formulaire que le marchand devra mettre à sa disposition, mais aussi par tout autre moyen (e-mail, fax, courrier postal…) à condition qu’il puisse par la suite apporter la preuve de sa démarche. Le client dispose ensuite de 14 jours supplémentaires pour renvoyer le produit.

… y compris pour les prestations de service

Désormais, le consommateur ayant souscrit une prestation de service pourra se rétracter même s’il a demandé la mise en œuvre de cette prestation, ce qui n’était pas le cas jusque-là. Il sera alors redevable d’une somme « correspondant au service fourni jusqu'à la communication de sa décision de se rétracter ».

Un remboursement plus rapide

En cas de rétractation ou de retour dans le cadre de la garantie, le marchand dispose de 14 jours (au lieu de 30) pour rembourser au client les sommes qu’il a versées. Il peut néanmoins attendre de recevoir l’article ou une preuve de l’envoi pour procéder au remboursement.

Un remboursement mieux encadré

À moins d’un accord avec le client, le professionnel doit impérativement procéder au remboursement en utilisant le moyen de paiement utilisé lors de l’achat. Le remboursement peut donc être effectué par le biais d’un avoir ou d’un bon d’achat, si le client a payé avec un avoir ou un bon d’achat, ce qui était jusque-là impossible. Le professionnel doit également alerter le client sur le fait que les frais de retour sont à sa charge et en donner une estimation, sous peine de devoir lui-même les payer.

Un remboursement limité

Alors qu’il devait jusqu’à présent retourner l’ensemble des frais perçus à la commande, le professionnel peut désormais rembourser les frais de livraison sur la base d’un envoi standard, même si le client a utilisé un mode de livraison plus coûteux. En outre, le vendeur est en droit d’appliquer une décote dès lors qu’il constate que le client a essayé le produit au-delà de ce qui est nécessaire pour « établir la nature, les caractéristiques et le bon fonctionnement de ces biens ». Reste à en connaître le montant.

Un dédommagement en cas de retard

Dans le cas où le remboursement n’a pas eu lieu dans les délais légaux, le marchand devra verser au client une pénalité correspondant à 5 % du prix du produit si le retard est compris entre 10 et 20 jours, 10 % entre 20 et 30 jours, 20 % entre 30 et 60 jours, 50 % entre 60 et 90 jours puis de 5 points supplémentaires par nouveau mois de retard jusqu’au prix du produit augmenté du taux d'intérêt légal.

La fin des cases pré-cochées

La loi Hamon interdit la vente « forcée » de produits ou de services, notamment par le biais de cases pré-cochées.

Une avancée dans la lutte conte les défaillances d’entreprise

La DGCCRF pourra désormais infliger directement une sanction à un site marchand ne respectant pas son injonction. Pour limiter les conséquences d’une liquidation judiciaire, elle pourra également interdire au site de prendre des paiements et l’obliger à en informer ses visiteurs. Les sanctions seront elles aussi renforcées.
Que Choisir en Ligne
Cyril Brosset


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