En tête UFC Que Choisir de l'Ardèche

Contacts Ardèche

Association Locale de l'Union Fédérale des Consommateurs Que Choisir


Siège: Place de la Gare - 07200 AUBENAS - Tel : 04 75 39 20 44 - Email : contact@ardeche.ufcquechoisir.fr

 Mega Menu
Accueil > Environnement et Energie:

Répartiteurs de frais de chauffage: Même l’Ademe a des doutes sur leur efficacité
’Ademe n’a sans doute pas cherché à nuire à son ex-ministre de tutelle Ségolène Royal, mais à lire l’appel d’offres que l’Agence a lancé pour « une étude sur l’individualisation des frais de chauffage dans les logements collectifs », c’est tout comme. Elle l’aurait voulu que ce n’aurait pas pu être pire !

En page 9 de ce document, on lit en effet que « certaines questions, et notamment la rentabilité économique basée sur les économies d’énergie induites par ce dispositif, restent à ce jour peu approfondies ».

L’Agence enfonce le clou en affirmant que l’étude de 2007, confiée au Costic (expert en équipement technique du bâtiment) par l’Ademe et le Syndicat de la mesure, « constitue à ce jour la seule source reconnue permettant d’annoncer un niveau d’économie de l’ordre de 15 % », en précisant que cette étude sur les répartiteurs de frais de chauffage n’a porté que « sur 5 sites, soit 270 logements ».

L’Ademe reconnaît ainsi que le précédent gouvernement a imposé l’individualisation des frais de chauffage sur la base d’une étude effectuée sur 5 immeubles, de surcroît financée par les industriels de la mesure, ces sociétés qui s’assurent de très belles rentes avec les contrats de pose et de relevé des répartiteurs de frais de chauffage qu’elles facturent aux copropriétés.

Et l’aberration ne s’arrête pas là. À l’époque, l’Association des responsables de copropriété (ARC) avait contesté cette étude, prouvant qu’elle n’est même pas fiable.

Une démonstration limpide

Reprenons la démonstration de l’ARC : sur ces 5 immeubles, 2 ont été exclus du résultat officiel car ils avaient enregistré des consommations supérieures après la pose ! Après une baisse sur les 6 premiers mois, un 3e enregistre un retour aux consommations antérieures, et un 4e présente des consommations par DJU (degré jour unifié) incohérentes avec celles d’avant la pose. Un seul immeuble peut donc être retenu, concluait l’ARC après examen détaillé de l’étude.

Mais, aujourd’hui encore, cette dernière constitue la « seule source reconnue » par l’Ademe dans son appel d’offres. Si l’opération ne coûtait pas si cher aux copropriétés, on pourrait en rire…

En février dernier, le bureau d’études Enertech a pourtant réalisé une étude technique objective sur le comptage individualisé des frais de chauffage. Spécialiste de la performance énergétique du Bâtiment, il a démontré que les répartiteurs peuvent aussi bien surestimer la consommation de 80 % que la sous-estimer de plus de 20 %.

Reste à savoir si l’actuel ministre de la Transition énergétique et solidaire va reconnaître l’erreur du précédent gouvernement ou marcher dans ses pas. On devrait avoir la réponse avec la réforme à venir sur la copropriété.
UFC Que Choisir en ligne
Élisabeth Chesnais


...lire la suite

Tarif réglementé d’EDF: Vos questions sur les conditions générales de vente
La surprise est d’autant plus grande pour les 84 % de ménages encore clients d’EDF au tarif réglementé qu’ils n’avaient jamais reçu de conditions générales de vente (CGV) de la part de l’opérateur historique. Ils sont pourtant au tarif bleu depuis toujours.

Ce qui choque beaucoup d’entre vous, c’est la formule finale. Elle est d’ailleurs imprimée en caractères gras pour attirer l’attention : « Vous disposez d’un délai de 3 mois, à compter de la réception des présentes conditions générales de vente, pour résilier, sans pénalité, votre contrat de fourniture d’électricité », indique EDF.

En réalité, il n’y a aucune raison de s’inquiéter. Une fois que vous avez reçu ce courrier, il suffit de le ranger avec vos factures et de l’oublier, rien ne changera, il ne se passe strictement rien à l’issue des 3 mois.

Pour qu’il y ait résiliation de votre contrat, il faudrait que vous répondiez officiellement à EDF que vous n’acceptez pas l’évolution de ses conditions générales de vente. Vous n’avez aucun intérêt à faire cette démarche, et pour deux raisons.

La première, c’est que l’évolution de ces conditions générales de vente (CGV) concerne Enedis (anciennement ERDF), le gestionnaire de réseau qui est en situation de monopole sur la quasi-totalité du territoire. Tous les fournisseurs d’électricité ayant affaire à Enedis, leurs CGV sont très semblables à celles d’EDF. Ainsi le fait de passer chez un fournisseur d’électricité concurrent d’EDF n’a aucun impact sur la pose ou non du compteur Linky. Ce programme est du seul ressort d’Enedis, il ne concerne pas les fournisseurs d’électricité, leur compétence commence après compteur.

La seconde raison, c’est qu’il n’y a jamais besoin de résilier son contrat chez un fournisseur de gaz ou d’électricité. L’usager est libre de changer quand il veut et gratuitement, de plus le nouveau fournisseur s’occupe de tout. La résiliation de l’ancien contrat se fait toujours automatiquement, les usagers n’ont pas à s’en charger.



UFC Que Choisir en ligne
Élisabeth Chesnais


...lire la suite

Opération Choisirson fioul: Contre la hausse des taxes, une campagne pérenne pour du fioul vraiment moins cher
Une explosion fiscale qui détruit les bienfaits du chèque énergie

Si le prix du fioul domestique est reparti à la hausse depuis l’été (14 % entre juillet 2017 et mi-novembre 2017)(2), soit près de 10 centimes d’€ de plus/l (+ 200 € pour 2000 litres), le pire est à venir pour les ménages chauffés au fioul avec la forte augmentation (+ 46 %) de la TICPE, votée dans le cadre de la Loi de finances. Très concrètement, cela représente 90 euros de plus pour 2000 litres. Dès lors, les effets du chèque énergie, généralisé pour les ménages précaires en 2018, seront quasiment absorbés par cette hausse…

Alors qu’1 ménage chauffé au fioul sur 3 est en situation de vulnérabilité énergétique, l’UFC-Que Choisir entend de nouveau soulager le pouvoir d’achat des ménages chauffés au fioul en leur proposant de participer à une opération exceptionnelle avec une enchère le 8 décembre et un approvisionnement dans les 15 jours suivants pour non seulement obtenir un prix du fioul attractif, mais aussi, compte tenu de ce calendrier, échapper provisoirement à la hausse de la TICPE.

Choisirsonfioul.fr : 62 euros d’économies en moyenne sur les dernières opérations

Pour rappel, cette campagne nationale consiste en la mise en concurrence des distributeurs locaux intéressés, quel que soit leur profil (grands groupes, grande distribution, PME) pour obtenir un prix du fioul domestique moins cher. Sur la base des offres lauréates, les inscrits reçoivent une proposition personnalisée qu’ils sont libres d’accepter ou non. En cas de souscription, la livraison intervient dans les quinze jours. Indépendance oblige, pour couvrir les frais d’organisation de la campagne, une participation aux frais de 5 euros sera demandée aux seuls consommateurs souscripteurs à l’offre personnalisée.

Sur les 4 dernières opérations, près de 5000 souscripteurs ont ainsi pu économiser 62 euros en moyenne, (une réduction de 6 % sur la facture), soit un gain de pouvoir d’achat pour la collectivité de plus de 300 000 euros.

Une campagne pérennisée et mensualisée, pour un bénéfice optimisé :

Compte tenu des dates différenciées de remplissage des cuves, et afin de répondre à la demande de récurrence des souscripteurs, la campagne « Choisir son fioul » sera à compter de 2018 mensualisée, c’est-à-dire qu’il y aura un achat groupé tous les premiers vendredis de chaque mois. L’ensemble des ménages chauffés au fioul pourront donc s’inscrire gratuitement et sans engagement tout au long de l’année sur www.choisirson fioul (3). Les inscrits pourront ensuite consulter leur offre personnalisée le soir de l’enchère inversée, organisée entre les distributeurs participants, directement sur le site ou par téléphone et auront ensuite jusqu’au lundi 14h pour décider d’y souscrire ou non.

Pour un fioul domestique moins cher et un approvisionnement sécurisé et de qualité, l’UFC-Que Choisir invite donc les ménages à répondre à l’appel du « soyons plus pour payer moins », et les distributeurs locaux à participer à l’appel d’offres.

Notes:
1 Loi de finances 2018.
2 Calcul à partir des prix de vente moyens mensuels nationaux (TTC) du fioul domestique, pour 2000 l. Données de la DIREM/DGEC et de l’UFIP.
3 Les consommateurs n’ayant pas Internet peuvent s’inscrire par voie téléphonique au 09.75.18.02.38 (prix d'un appel local). Du lundi au vendredi : 8h30 à 17h30 – samedi : 9h à 12h.
UFC Que Choisir en ligne


...lire la suite

Énergie moins chère ensemble: Total Spring mauvais joueur
Pour les consommateurs qui n’auraient pas suivi toute l’affaire, précisons que le groupe Total a d’abord racheté Lampiris, le fournisseur qui avait remporté tous les appels d’offres « Gaz moins cher ensemble » de l’UFC- Que Choisir, puis l’an dernier « Électricité et Gaz moins chers ensemble » grâce à des tarifs ultra-compétitifs. Puis cet automne, Total a débaptisé Lampiris pour s’imposer comme fournisseur d’énergie sous le nom de Total Spring. Cette année, les enchères « Énergie moins chère ensemble » ont été remportées par Happ’e d’Engie et Ekwateur pour l’électricité, et par Eni pour le gaz.

Les ex-clients Lampiris de Total Spring qui ont participé à « Énergie moins chère ensemble 2017 » partent donc depuis fin octobre vers les offres négociées par l’UFC-Que Choisir.

Ces départs sont parfaitement logiques, ils étaient prévisibles. Total Spring a pourtant l’air de le prendre mal, au point qu’il exerce des pressions sur ses anciens clients qui viennent de souscrire à une des offres « Énergie moins chère ensemble ».

Vous êtes en effet un certain nombre à nous transférer un drôle de mail qui ressemble fort à une tentative de vente forcée : « Suite à votre demande, ose écrire Total Spring, nous avons procédé à la modification de votre offre électricité verte vers une nouvelle offre électricité verte fixe. Votre contrat a été mis à jour automatiquement et vos nouvelles conditions s’appliquent dès le 09-12-2017 ».

Que Choisir est formel, vous n’avez pas à tenir compte de ce mail. Il témoigne seulement des tentatives de Total Spring pour conserver un maximum de clients. Notre conseil : restez zen si vous avez reçu ce mail. Si vous le souhaitez, vous pouvez répondre que vous n’avez fait aucune demande, mais vous n’avez absolument rien à résilier auprès de Total Spring. C’est le nouveau fournisseur qui s’en occupe à votre place.
Rappelons que les inscriptions à l’opération « Énergie moins chère ensemble 2017 » sont closes. Les consommateurs qui ont oublié de participer peuvent consulter notre comparateur énergie et tous nos avis sur les offres des différents fournisseurs de gaz et d’électricité.
UFC Que Choisir en ligne
Élisabeth Chesnais


...lire la suite

Préservation de la ressource aquatique: L’UFC-Que Choisir lance un S. Eau S. !



Alors qu’en 2005 dans le cadre de sa campagne ‘Eau, réconciliation 2015’, l’UFC-Que Choisir dénonçait déjà la progression inquiétante des pollutions des ressources aquatiques et le caractère inéquitable des taxes renchérissant le prix de l’eau potable, force est de constater que le bilan environnemental et économique de la politique de l’eau en France, loin de s’améliorer, est encore plus désastreux :

• Une eau plus rare et polluée : les pesticides sont désormais massivement présents et dépassent la norme définie pour l’eau potable, dans les cours d’eau de la moitié du territoire français et dans le tiers des nappes phréatiques ! S’agissant des nitrates, la proportion des nappes phréatiques fortement contaminées (plus de 40 mg/l) a augmenté de moitié entre 1996 et le début des années 2010, avec comme conséquence que 43 % des nappes désormais dépassent la valeur guide européenne. Par ailleurs, au-delà du changement climatique, comment ne pas épingler la responsabilité de l’agriculture intensive quant à la pression quantitative sur la ressource. En effet, la carte des restrictions d’eau de cet été (84 départements touchés dont 37 en situation de crise) se confond avec celle de l’irrigation intensive.

Surfaces agricoles irriguées et Restrictions d’eau par département (été 2017)

Source : MAAF-2012- IGN Géo Fla 2010 et Source : Propluvia août 2017 Agreste / INRA SMART-LERECO

Des pratiques agricoles toujours aussi intensives : malgré la multiplication des plans et initiatives volontaires nous promettant une agriculture à la fois intensive et respectueuse de l’environnement, les données fournies par les professionnels eux-mêmes montrent que les quantités d’engrais à l’origine des nitrates n’ont pas baissé en vingt ans et que l’utilisation des pesticides a même augmenté de 18 % en 5 ans. Quant à l’irrigation, elle s’est particulièrement développée dans les zones les plus touchées par les restrictions d’utilisation d’eau : le Sud-Ouest, la Côte Atlantique, le Val de Loire, le Centre, la vallée du Rhône, aggravant encore la pénurie d’eau.

• Les consommateurs victimes du principe « pollué-payeur » : la réparation de ces dommages environnementaux reste très majoritairement financée par les consommateurs qui, par le biais de leur facture d’eau, payent 88 % de la redevance ‘pollutions’ et 70 % de la redevance ‘prélèvement’, soit 1,9 milliard d’euros par an. Quant à l’agriculture, pourtant responsable à elle seule de 70 % des pollutions en pesticides, de 75 % des pollutions en nitrates et de la moitié des consommations nettes en eau, elle ne paie que la plus faible partie de ces sommes (7 % de la redevance ‘pollutions’ et 4 % de la redevance ‘prélèvement’) en violation flagrante du principe ‘préleveur-pollueur-payeur’ ! Cette politique est non seulement pénalisante pour les consommateurs, mais elle n’incite aucunement l’agriculture intensive à modifier ses pratiques.

• La politique de l’eau dictée par les intérêts agricoles : compte tenu du faible nombre de sièges accordés aux ONG, les débats des instances régionales et locales censées définir la politique de l’eau en région (Agences de l’eau, Comités de bassin et Commissions Locales de l’Eau) sont trop souvent conduits en fonction des intérêts agricoles. Ceci explique que dans 60 % à 80 % des cas les actions décidées au sein de ces structures privilégient des mesures palliatives telles que la dépollution des eaux contaminées, sans oser s’attaquer à l’origine de ces pollutions.

• La goutte d’eau de trop, le Projet de Loi de Finance 2018 : l’important budget des agences de l’eau fait saliver l’Etat qui, depuis 2014, réalise chaque année des ponctions présentées comme exceptionnelles. Or, cette pratique risque de se pérenniser et s’aggraver alors que le projet de Loi de finances 2018 prévoit un prélèvement de 300 millions d’euros par an, soit 15 % du budget prévisionnel des agences de l’eau pour des utilisations sans lien direct avec la gestion de l’eau. On est loin du principe fondateur des agences : ‘l’eau paye l’eau’ !

Alors que les exemples étrangers et nationaux montrent qu’il est possible, par une politique de prévention, de limiter les dommages environnementaux pour un coût réduit, l’UFC-Que Choisir se mobilise pour réclamer, notamment dans le cadre des Etats Généraux de l’Alimentation, une réforme urgente de la politique de l’eau et notamment :

- une rénovation en profondeur de la gouvernance dans les agences de l’eau, à défaut la seule voie possible étant d’exiger une reprise en main de cette politique par l’Etat.

- une stricte application du principe « préleveur-pollueur-payeur »,

- la mise en place de véritables mesures de prévention des pollutions agricoles,

- une aide à la reconversion vers des cultures moins consommatrices d’eau et de pesticides,

- l’arrêt des ponctions de l’Etat sur le budget des agences de l’eau.



L’UFC-Que Choisir part aujourd’hui en campagne avec son réseau d’Associations Locales pour faire prendre conscience aux consommateurs de l’état calamiteux de la ressource, afin d’amener les pouvoirs publics à une refonte résolue de la politique de l’eau et une réorientation des priorités au sein des agences de l’eau. À cet effet, l’Association appelle les consommateurs à se mobiliser par le biais de sa pétition ‘Ressource aquatique –STOP à la gabegie !’.

Consulter l'étude :

Préservation de la ressource aquatique : l’UFC-Que Choisir lance un S. Eau S. !

Que Choisir en Ligne


...lire la suite

Énergie moins chère ensemble: Des économies et une protection durables !
GAZ et ÉLECTRICITÉ CLASSIQUE : 9 % d’économies garanties sur 2 ans

Alors que bon nombre d’offres de marchés sont indexées sur les tarifs réglementés, subissant donc les variations de ce dernier, les offres lauréates « Énergie moins chère ensemble » sont fixes sur deux ans garantissant ainsi aux souscripteurs d’échapper aux variations du prix du KwH (hors évolution des taxes imposée par la réglementation) et donc de bénéficier d’économies durables (1). Pour l’électricité, avec l’offre lauréate d’Engie, sous la marque Happ’e, c’est 9 % d’économies par rapport au tarif réglementé du kWh de septembre 2017 (HT), et 9 % de réduction sur l’abonnement (HT), soit une économie moyenne potentielle TTC pour l’ensemble des inscrits de 140 € sur les deux ans. Pour le gaz, avec l’offre lauréate d’Eni, c’est aussi 9 % d’économies par rapport au tarif réglementé du kWh (HT) de septembre 2017, soit une économie moyenne pour les inscrits chauffés au gaz de 70 € TTC par an par rapport au tarif réglementé de septembre 2017.

SOUTIEN « PETITS PRODUCTEURS RENOUVELABLE » : du vert vraiment moins cher c’est possible !

Soucieuse d’encourager l’investissement dans les petits sites de production d’électricité renouvelable, l’UFC-Que Choisir a, cette année, créé un lot supplémentaire pour lequel l’électricité doit provenir majoritairement (70 %) de petits sites de production d’énergie renouvelable situés en France (2). Avec un prix fixe d’un an, cette offre, au-delà de son intérêt environnemental, permet aux souscripteurs, grâce à l’offre lauréate d’Ekwateur, d’économiser entre 17 % et 20 % par rapport au tarif réglementé d’électricité (HT) de septembre 2017 selon leurs profils. Au vu de la consommation des inscrits, l’économie moyenne avec cette offre est de 114 € TTC sur un an par rapport au tarif réglementé. Compte tenu de ses caractéristiques, le bénéfice de cette offre (à prix fixe 1 an), est limité aux 25 000 premières personnes qui souhaiteront y souscrire.

Au-delà de la dimension tarifaire, chacune des 3 offres comprend une sécurité juridique renforcée avec un contrat sûr, reprenant les conditions imposées par l’association aux fournisseurs, et l’implication de la Fédération UFC-Que Choisir dans le traitement des éventuelles réclamations durant la première année.

Pour rappel, tous les inscrits recevront, à compter du 16 octobre, une offre personnalisée, sur la base du profil de consommation renseigné, qu’ils seront libres d’accepter ou non(3).

Alors que l’avenir des tarifs réglementés, tant en termes de tarifs que d’existence même –compte tenu des recours engagés contre eux– est incertain, l’UFC-Que Choisir est heureuse que cette campagne « Énergie moins chère ensemble » constitue une opportunité pour les consommateurs de se mettre à l’abri des envolées tarifaires.

Notes:
1 -Pour rappel, seul le fournisseur est engagé quant à la fixité du prix, les souscripteurs restent libres de résilier à tout moment.
2 -Sous contrôle d’un auditeur indépendant.
3 -Pour couvrir les frais d’organisation, une participation de 10 euros TTC sera demandée aux souscripteurs pour une énergie et 14 euros TTC pour les deux énergies (participation réduite respectivement à 5 et 8 euros TTC pour les adhérents ou abonnés aux publications de l’UFC-Que Choisir, au jour de leur inscription).
Que Choisir en Ligne


...lire la suite

Compteur électrique Linky (infographie): Vous et le compteur Linky


Le profil des participants équipés d’un compteur Linky

70 % des participants habitent en maison individuelle, 30 % en appartement. 56 % d’entre eux sont en abonnement de base, 44 % en option heures pleines/heures creuses. Dans 50 % des cas, le compteur se trouve à l’extérieur du logement, c’est conforme à la répartition des compteurs sur le plan national. Les lieux d’habitation sont eux aussi assez concordants avec la carte de déploiement du programme Linky telle qu’elle est présentée par Enedis.

L’intervention du technicien

Un usager sur 5 n’était pas à son domicile quand le compteur a été changé, et seulement 1 installateur sur 2 conseille d’éteindre ou de débrancher des appareils avant son intervention. Ces situations peuvent expliquer pas mal de pannes et de dysfonctionnements. Il arrive en effet que la mise hors tension brutale grille le moteur d’un matériel un peu ancien, les cartes électroniques sensibles, ou déprogramme des équipements.

Les problèmes provoqués par le compteur linky

Si 74 % des participants n’ont constaté aucun changement après la pose du compteur Linky, 26 % subissent au moins un dysfonctionnement. Un ménage sur 4 qui rencontre des problèmes consécutifs à son installation, c’est beaucoup !

12 % se plaignent de la porte du coffrage qui ne ferme plus. Quand le compteur se situe dans l’entrée d’un appartement ou d’une maison, l’esthétique en prend un coup et les risques d’accident sont bien réels. Ce problème concerne des logements équipés d’origine d’un compteur électronique, il est moins épais que le nouveau Linky. Enedis a tardé à admettre le problème, il n’est pas résolu.

Le compteur qui disjoncte à tout bout de champ, les lampes tactiles qui deviennent incontrôlables, les appareils ou le cumulus qui ne fonctionnent plus normalement font aussi partie des problèmes recensés après l’installation du compteur Linky.

Mais globalement, certaines catégories d’usagers sont particulièrement affectées. C’est le cas des abonnés en 3 kVA, leur installation disjoncte beaucoup plus souvent, c’est aussi le cas des abonnés en option heures pleines/heures creuses et de ceux qui ont des compteurs triphasés.

Le premier bilan des consommateurs équipés

Le bilan est clairement négatif, les ménages équipés sont 69 % à juger leur compteur Linky « inutile ». D’ailleurs, 30 % n’ont même pas droit au relevé de consommation automatique, ils jonglent encore entre autorelevé, factures estimées ou passage d’un releveur !

En revanche, la peur de Linky est rare, seuls 3 % s’inquiètent des émissions d’ondes électromagnétiques et 1 % de la communication de données personnelles.

Lire aussi :

Compteur Linky - Le vrai du faux
Compteurs Linky - La scandaleuse impunité d’Enedis


Que Choisir en Ligne


...lire la suite

CETA: Face aux risques le Président de la République doit exiger la suspension provisoire de l'accord !
Face aux risques avérés pour l’environnement, la santé, l’emploi et l’élevage français, le Président de la République doit exiger, à Bruxelles, la suspension de l’application provisoire du CETA !

Il est des causes qui rassemblent, bien au-delà de certaines divergences de points de vue. La lutte contre le changement climatique, l'emploi, la préservation de la démocratie, la protection de la santé des citoyen.ne.s et la disparition de l’élevage, en France, en font partie. C’est pourquoi défenseur.se.s de l’environnement et des droits humains, professionnel.le.s des filières d’élevage, associations de consommateur.trice.s et syndicats de travailleur.se.s font, aujourd’hui, front commun face à l’application imminente du CETA : un accord dont les risques sur le plan économique, social, démocratique et écologique ont été confirmés.

Toutes et tous demandent, ensemble, au Président de la République de tirer toutes les conséquences des conclusions sans appel de la Commission d’expert.e.s qu’il a désignée en exigeant la suspension immédiate de l’application provisoire du CETA, programmée le 21 septembre.

Pour le Président de la République, suspendre l’application provisoire du CETA reviendrait à honorer une promesse de campagne. Cette volonté politique serait, également, un gage de cohérence et de crédibilité pour son Gouvernement, engagé dans le vaste chantier des États généraux de l’alimentation.

Signataires :
Action Aid France – Peuples Solidaires
AFDN Association française des diététiciens nutritionnistes
Agir pour l'Environnement
Alofa Tuvalu
Amis de la Terre
Association Léo Lagrange pour la Défense des Consommateurs
ATTAC
AVSF - Agronomes et vétérinaires sans frontières
Bioconsom'acteurs
Bloom
CCFD-Terre Solidaire
CERAS
CFE-CGC Confédération Française de l'Encadrement - CGC
CFTC Confédération française des travailleurs chrétiens
CGT Confédération générale du travail
Confédération FORCE-OUVRIERE
CIWF France
Collectif Roosevelt
Confédération Paysanne
Eau et Rivières de Bretagne
Ethiquable
Fédération artisans du Monde
FNE France Nature Environnement
FNH Fondation pour la Nature et l'Homme
Filière paysanne
foodwatch
FSU Fédération syndicale unitaire
Générations Futures
Greenpeace
Humanité et Biodiversité
Institut Veblen
Interbev
Max Havelaar France
Mouvement de l'Agriculture Bio-Dynamique
Mouvement pour l’Économie Solidaire
Mouvement Utopia
Notre affaire à tous
OGM dangers
Plateforme du commerce équitable
Réseau Action Climat France
Réseau Foi et Justice Afrique Europe
Sciences Citoyennes
SNESUP-FSU Syndicat national de l'enseignement supérieur
SOL Alternatives Agroécologiques et Solidaires
Solidaires
Syndicat national d'apiculture
Terre et Humanisme
UFC-Que Choisir
Union Nationale de l'Apiculture Française
WECF France
WWF France
350.org
Que Choisir en Ligne


...lire la suite

Une nouvelle occasion de faire le plein d’économies pour les ardéchois !
Le prix du fioul domestique est, en effet, reparti à la hausse (+ 10,98 % entre aout 2016 et aout 2017)(1) soit de + 6 centimes d’€/l (+ 137,20 € pour 2 000 litres), l’UFC-Que Choisir entend alléger la facture des ardéchois chauffés au fioul. En effet, regroupés, les consommateurs mutualisent les coûts et obtiennent un tarif plus avantageux, comme l’ont souligné les expériences passées : les souscripteurs de la dernière opération ont en effet économisé 61 €, soit une réduction de 4,5 % de leur facture.
Comme pour les périodes précédentes, l’inscription à l’opération est gratuite, sans engagement, et se fait via le site choisirsonfioul.fr(2). Elle permet de recevoir une offre personnalisée sur la base de l’offre lauréate qui résultera des appels d’offres lancés aux différents distributeurs locaux participants (petite et moyenne entreprise, grande distribution, groupes pétroliers).
Les ardéchois peuvent s’inscrire jusqu’au au 22 septembre 2017 midi. L’offre lauréate sera dévoilée aux inscrits le 22 septembre au soir. Ils auront alors jusqu’au lundi 25 septembre midi pour accepter ou refuser cette offre.
Pour rappel, le principe est toujours le même : 15 jours pour l’inscription. Les inscrits reçoivent ensuite leur offre personnalisée le soir de l’enchère inversée organisée entre les distributeurs participants et 72 heures pour décider d’y souscrire ou non. En cas de souscription, la livraison du fioul doit intervenir dans un délai maximum de 15 jours. Indépendance oblige, pour couvrir les frais d’organisation de la campagne, une participation de 5 € TTC sera demandée aux seuls consommateurs souscripteurs à l’offre personnalisée.

L’UFC-Que Choisir de l'Ardèche invite donc les ménages chauffés au fioul à répondre à l’appel du «soyons plus pour payer moins», et les distributeurs locaux à participer à l’appel d’offres. Rendez-vous sur www.choisirsonfioul.fr



(1) http://www.developpement-durable.gouv.fr/Prix-de-vente-moyens-des,10724.html Calcul à partir des prix de vente moyens mensuels nationaux (TTC) du fioul domestique, pour 2000 l. Données de la DIREM/DGEC : http://www.developpement-durable.gouv.fr

(2) Les consommateurs n’ayant pas Internet, peuvent s’inscrire par téléphone au 09.75.18.02.38 (prix d'un appel local). Du lundi au vendredi : 8h30 à 17h30 – le samedi : 9h à 12h

Foire aux questions: C'est ICI

Que Choisir-Ardeche


...lire la suite

Sécheresse: Pour une vraie réforme de la politique agricole de l’eau !
Face aux errements passés et la gravité de la situation, l’UFC-Que Choisir ne tolérera plus le recours aux mesures palliatives ineptes comme la politique des bassines ou la recherche de nouveaux captages, ou incantatoires avec des engagements de la profession jamais suivis d’effet. Alors que les consommateurs ont été déjà trop largement mis à contribution, l’association demande que l’on s’attaque à la vraie responsable : l’agriculture intensive !

En effet, au-delà du changement climatique, force est de constater la responsabilité de l’agriculture intensive dans le triste état quantitatif et qualitatif de la ressource aquatique, et l’archaïsme des politiques publiques (soutien à l’agriculture intensive, campagnes de dépollution de l’eau plutôt que de prévention, principe du pollué-payeur, etc.) pour remédier à la situation. La multiplication et l’aggravation des périodes de sécheresse exigent clairement aujourd’hui un changement d’orientation et de braquet dans l’action des pouvoirs publics pour la préservation de la ressource.

Alors que la carte de la sécheresse se confond, une nouvelle fois, grandement avec celle de l’irrigation intensive, l’UFC-Que Choisir réclame au gouvernement de s’engager sur trois chantiers fondamentaux pour préserver la ressource aquatique.

Des mesures ambitieuses de prévention de la ressource :

Si près de 96 % des consommateurs peuvent boire leur eau en toute confiance, c’est une bonne qualité trompe l’œil, obtenue au prix de coûteuses campagnes de dépollution de l’eau. Les pollutions agricoles font peser une menace bien réelle sur les ressources en eaux brutes. Ainsi les pollutions en pesticides et en nitrates constituent les premières causes de fermetures de captages en France. L’utilisation de pesticides a par ailleurs augmenté de 22 % entre 2009 et 2014, ce qui explique que ces molécules soient désormais retrouvées dans 92 % des cours d’eau1 ! Les budgets colossaux des agences de l’eau, pourtant chargées de la protection de la ressource, ne sont que très minoritairement utilisés pour des mesures de prévention, de lutte contre ces pollutions étant essentiellement axés sur les politiques de dépollution. Cette gabegie environnementale est rendue possible par une gabegie économique : celle de l’inadmissible principe du pollué-payeur !

L’application stricte du principe préleveur - pollueur-payeur !

Aux antipodes du principe pollueur-payeur, les redevances de l’eau sont payés à près de 90 % par les consommateurs alors que les agriculteurs sont les principaux utilisateurs (pas moins de 80 % de consommation nette l’été) et pollueurs de la ressource. Maintes fois dénoncée par l’UFC-Que Choisir mais également la Cour des Comptes, cette criante aberration n’a pourtant, jusqu’à présent, jamais été corrigée. Au-delà du désastre écologique, l’impact financier pour le consommateur est loin d’être anodin : les pollutions agricoles génèrent en effet sur la facture d’eau des dépenses supplémentaires annuelles au minimum comprises entre 640 et 1 140 millions d’euros, soit de 7 % à 12 % de la facture d’eau.

Des aides à la reconversion des pratiques agricoles :

L’UFC-Que Choisir affirme avec force que ce ne sont pas les agriculteurs qui sont coupables de cette situation, mais les politiques publiques qui les ont contraints à aller vers le productivisme et l’agriculture intensive. Une réorientation des aides agricoles, nationales et européennes, doit donc intervenir au plus vite pour des pratiques plus respectueuses de la ressource, de la santé des populations et de leur environnement.

Notes:
1 Exprimé en NODU : NOmbre de Doses Unités.
UFC en ligne


...lire la suite

1 / / / / / / / / / / / / / / /
Pied de page - UFC Que Choisir de l'Ardèche

Haut de page | Accueil | UFC Que Choisir de l'Ardèche | Mentions légales | Plan du site
Site de l'union fédérale des consommateurs Que Choisir: UFC Que Choisir - Association de consommateurs
Site de l'union régionale des consommateurs Que Choisir: UFC Que Choisir Rhône Alpes