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25 ans après la catastrophe de Tchernobyl :
25 ans, jour pour jour après la catastrophe de Tchernobyl, l’UFC-Que Choisir, au vu de la double actualité sur le nucléaire (procès du Professeur PELLERIN et drame de Fukushima), s’alarme une nouvelle fois de l’absence de transparence sur le sujet et réclame des Assises de l’Energie pour garantir un accès de tous les Français à des énergies sûres et respectueuses de l’Environnement, à un juste prix.

Dès 1987, l’UFC-Que Choisir, qui avait « passé la France au compteur Geiger » pour mesurer les régions et les aliments les plus contaminés en raison du nuage toxique, alertait sur l’absence de pertinence de la communication du Professeur PELLERIN, Directeur du Service Central de Protection contre les Rayonnements Ionisants. L’association soulignait que les contaminations avaient été largement sous-estimées. En effet, le Professeur PELLERIN et cette instance de contrôle n’ont cessé, au lendemain de la catastrophe, d’assurer que tous les aliments étaient comestibles sans restriction en faisant délibérément fi des taux maximaux de la recommandation de la Commission européenne du 6 mai 1986 qui s’imposait pourtant en France. Les analyses de l’UFC-Que Choisir révélaient d’ailleurs que bon nombre de produits dépassaient, en 1987 encore, les valeurs limites des recommandations1 ! Finalement, à l’époque, ce n’est pas le nuage, mais l’information qui s’était arrêtée à nos frontières !

25 ans plus tard, la Chambre d’instruction de la Cour d’appel de Paris a la possibilité de faire toute la lumière et laisser éclater la vérité sur cette communication fautive ayant des conséquences sanitaires en raison de la commercialisation de produits irradiés et donc potentiellement dangereux… L’UFC-Que Choisir est d’ailleurs intervenue devant la Chambre d’instruction pour souligner l’importance de maintenir l’enquête. Pourtant, le Parquet requiert le non lieu au profit du Professeur PELLERIN et, avec lui, la clôture de l’enquête… La Cour se prononcera le 7 septembre prochain. Alors que les informations émanant d’un service de contrôle ont vocation à certifier la conformité aux règles de santé et de sécurité d’un produit mis sur le marché, comment admettre que les investigations ne se poursuivent pas et que ne soit pas condamnée la sous estimation délibérée des risques ayant abouti à tromper des millions de consommateurs sur la dangerosité potentielle de nombreux aliments ?

Au-delà de l’affaire Pellerin, les récents évènements de Fukushima ont réveillé le débat passionné autour du nucléaire mais les pouvoirs publics, pourtant prompts à organiser des Assises et Etats Généraux sur diverses thématiques, se refusent à lancer une véritable réflexion autour de la question du nucléaire, notamment sur les risques et les avantages associés à la production électronucléaire par rapport aux autres énergies, notamment les énergies renouvelables. Il est pourtant grand temps de réunir les experts et économistes pour que soit enfin évoquée cette question, plus particulièrement le coût économique immédiat (coût de production, d’entretien, de stockage et de recyclage des déchets) et le coût global qui intègre le poids des externalités sociales (impact sur les générations futures, investissements différés, pollution visuelle et sonore) des différentes énergies. L’attente est d’autant plus grande que de nombreux pays ont engagé ce débat au lendemain des évènements de Fukushima.

En ce triste anniversaire, l’UFC-Que Choisir appelle donc une nouvelle fois au maintien de l’enquête dans le procès PELLERIN et à l’organisation sans délai d’Assises de l’Energie pour dissiper, enfin, le brouillard informatif autour du nucléaire.

1. Par exemple, dans le Bas-Rhin, des champignons analysés en septembre 1986 contenaient 7 620 Bq/Kg alors que le seuil maximal autorisé était de 90 Bq/Kg. De même, dans le l’Ardèche et le Vaucluse, les analyses menées fin 1986/ début 1987 soulignaient que les fromages de chèvre contenaient respectivement 170 et 165 Bq/Kg alors que la tolérance maximale autorisée était de 125Bq/Kg ! Compte tenu de la décroissance de la radioactivité, ces taux devaient être largement supérieurs en mai 1986 !
Que Choisir


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Prime à la casse: Au tour des chaudières au fioul
Après la prime à la casse pour les chaudières à gaz lancée en mars dernier, c’est au tour des chaudières au fioul de bénéficier d’une prime similaire, les montants des deux dispositifs étant d’ailleurs très semblables. D’ici début mai et pendant 5 ans, les possesseurs d’un appareil de plus de 15 ans pourront recevoir au minimum 100 euros pour l’achat d’une chaudière basse température et 250 euros pour une chaudière à condensation au fioul. Le prix d’achat de ce type d’équipement se situe entre 3 000 et 6 000 €.

Cette prime sera financée par les professionnels de la distribution du fioul qui ont adhéré au dispositif (une liste sera tenue à jour sur le site Internet du ministère de l’Énergie, a annoncé le ministre Éric Besson). Ils devront verser cette prime directement à leurs clients en une fois ou sous la forme d’un avoir sur trois livraisons de fioul maximum.

Quelque 4 millions de foyers (15 % des résidences principales) se chauffent au fioul domestique, ce coup de pouce représente donc une opportunité intéressante de renouveler sa chaudière pour un appareil plus performant et moins polluant. Mais un peu de recul permet, hélas, d’en atténuer très fortement la portée.

Rappelons d’abord qu’en 2010, le gouvernement n’a pas reconduit la prime à la cuve qui était versée aux ménages non imposables utilisant le fioul domestique. Cette prime de 200 € représentait pourtant une aide non négligeable pour les foyers aux revenus modestes. Autre reculade gouvernementale : les incitations fiscales accordées aux équipements et aux travaux qui permettent de réaliser des économies d’énergie. Le crédit d’impôts pour une chaudière à condensation est ainsi passé de 25  % (en 2009) à 13 % depuis le 1er janvier de cette année.

Mais surtout, cette prime à la casse sera noyée dans le torrent des augmentations des tarifs énergétiques. Fioul, gaz, électricité, essence… les hausses des prix vont devenir vertigineuses dans les mois et les années à venir. Le dernier rapport sur les tarifs de l’électricité remis il y a quelques jours au gouvernement ne dit pas autre chose (lire notre article).
Que Choisir
Franck Attia


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Bonus-Malus : après la campagne décentralisée, le livret !
Dans le cadre de la discussion du projet de loi de finances pour 2011, un livret à destination des institutionnels a été édité afin de valoriser la position de la Fédération sur l’extension du bonus-malus à l’électroménager. Reprenant les résultats de l’enquête menée par les Associations locales, il développe une série d’arguments à l’appui de cette proposition et répond à différentes objections émises dans le cadre de la campagne décentralisée (une taxe sur les plus modestes, etc.). Vous trouverez ci-joint la version PDF de ce livret étant entendu que 2 exemplaires sont adressés à chaque Association locale.
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