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Bouteilles de lait: Boycottez le PET opaque !
Plus de vingt ans que le tri sélectif des bouteilles en plastique est entré dans les mœurs et que leur recyclage nous est présenté comme un grand geste pour la planète, on croyait l’affaire pliée. Mais voilà que surgissent des bouteilles de lait non recyclables qui finissent en décharge ou en incinération, au prix fort pour les collectivités locales et leurs administrés. Le coupable s’appelle le PET opaque, un plastique jusque-là cantonné aux bouteilles jaunes ou vertes d’huile, qui représentent si peu de tonnages à recycler qu’il ne posait pas problème. Or les distributeurs de lait commencent à en raffoler pour des raisons purement économiques : il leur coûte moins cher.

Depuis qu’il a fait son entrée dans les rayons lait, les tonnages envoyés en recyclage explosent et ça ne passe plus. À l’inverse de tous les autres plastiques utilisés pour les bouteilles, le PET transparent pour l’eau et les sodas, le PEHD pour le lait, ce PET opaque n’est pas recyclable et, en prime, il perturbe le recyclage des autres types de bouteilles ! Dans les centres de tri et chez les recycleurs, on n’en peut plus. Il faut éjecter les bouteilles en PET opaque du circuit de tri ou de recyclage, l’opération est compliquée et cela coûte cher.


Beaucoup de complaisance

Bien que ce PET opaque devienne une catastrophe pour toute la filière du tri, Éco-Emballages n’y trouve rien à redire. L’éco-organisme, qui a pour mission d’augmenter le taux de recyclage des emballages, fait en l’occurrence l’inverse. Son cahier des charges prévoit un malus pour les emballages perturbateurs du tri mais il ne l’applique pas au PET opaque. Et les cotisations pour ce plastique, plus léger, sont moindres que celles du PEHD recyclable ! Il laisse également les bouteilles en PET opaque non recyclable afficher qu’elles le sont, sans même que le ministère de l’Écologie et l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), qui contrôlent la filière, interviennent. Il aura fallu les actions lancées par Zero Waste France pour que la ministre rappelle Éco-Emballages à ses obligations, seulement début février.

En attendant une hypothétique interdiction du PET opaque, Que Choisir appelle au boycott des bouteilles de lait non recyclables.
Reconnaître le PET opaque

Les distributeurs de lait qui font des économies avec le PET opaque ne reviendront pas au PEHD sans la pression des consommateurs. Heureusement, il est facile d’identifier le PET opaque en rayon pour l’éviter.

Si la bouteille de lait attire plus votre œil qu’une autre, elle est en PET opaque. Il est en effet plus lisse, plus fin et plus brillant que le PEHD.

En cas de doute, retournez la bouteille :

Si vous voyez le chiffre 2 (dans un triangle ou pas) ou la mention HDPE ou PEHD, pas de souci, c’est du PEHD recyclable.
S’il n’y a rien, si vous voyez le chiffre 1 ou si l’étiquette de la bouteille vante ses « 15 % de plastique en moins », c’est du PET opaque non recyclable.




Toutes les bouteilles en PET opaque se disent recyclables, ce qui est faux.

La plupart des grandes marques de lait, Candia et Lactel en tête, utilisent encore des bouteilles en PEHD. En revanche, plusieurs marques de la grande distribution sont passées, partiellement ou en totalité, au PET opaque.

C’est le cas de Carrefour, Casino, Intermarché, Monoprix, U. Certaines enseignes de la grande distribution osent même vendre leur lait bio, en principe meilleur pour l’environnement, dans des bouteilles non recyclables en PET opaque. Un comble !

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Élisabeth Chesnais


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Carte interactive UFC-Que Choisir sur l’eau du robinet en France: Mieux préserver la ressource pour une cons’eau sans modération !



Sur la base des résultats officiels du Ministère de la Santé, l’UFC-Que Choisir a passé au peigne fin les réseaux de distribution des 36.600 communes de France, pour la totalité des 50 critères réglementaires. Le résultat global se révèle très satisfaisant, puisque l’eau distribuée à 95,6% des consommateurs français respecte haut la main la totalité des limites réglementaires(1) et ce tout au long de l’année. Encore trop de consommateurs cependant sont desservis par une eau polluée. Revue des principales pollutions :

L’agriculture toujours première cause de pollutions : Les pollutions agricoles occupent les deux premières places de ce triste palmarès, avec tout d’abord les pesticides qui constituent de loin la première cause de non-conformité (5% des réseaux de distribution dans 2271 communes). Ils contaminent l’eau desservie à près de 2 millions de consommateurs principalement ruraux, dans les régions d’agriculture intensive. Mais ils affectent également les réseaux de certaines villes : Tremblay en France (2 des 3 réseaux de distribution), Sens (3 des 4 réseaux de distribution), Lens, Tarbes, Auch … Viennent ensuite les nitrates (0,8% des réseaux contaminés dans 370 communes) qui polluent l’eau de près de 200.000 consommateurs, notamment dans le Loiret, la Seine et Marne, l’Yonne, l’Aube, la Marne, le Pas de Calais et la Somme.
Des bactéries en zone de montagne : les contaminations bactériennes dues aux défauts de surveillance ou à la vétusté des installations, constituent la 3e pollution la plus fréquente (0,7% des réseaux dans 253 communes) et concernent de l’ordre de 200.000 consommateurs. Si aucune ville n’est touchée, ces contaminations sont en revanche plus particulièrement rencontrées dans les petites communes rurales de montagne : Pyrénées, Massif Central et Alpes.
Alerte sur les composants toxiques des canalisations : Sur l’ensemble de la France, 3 % des analyses réalisées dans les logements font apparaitre la présence de plomb, de cuivre, de nickel ou de chlorure de vinyle, relargués par des canalisations vétustes ou corrodées. Dans le cas du plomb, ces logements sont plus particulièrement situés dans les centres anciens : Nice, Toulon, Dijon, Avignon, Créteil, La Rochelle, Albi, St Brieuc … Mais ces pollutions restent les plus mal mesurées car du fait d’un très faible nombre de prélèvements (15 en moyenne par ville pour les communes citées, sur la période de deux ans et demi), ces analyses isolées ne permettent pas de connaître l’exposition réelle des consommateurs.
Gare à la bonne qualité en trompe l’œil : Bien qu’à l’échelle de la population française ces différentes pollutions soient limitées, elles restent cependant d’autant moins acceptables que l’alerte est donnée depuis longtemps et que les bons remèdes ne sont toujours pas appliqués. Si l’eau de 97% des consommateurs échappe aux pesticides par exemple, ce n’est pas parce que l’agriculture aurait amendé ses pratiques, mais parce que l’eau subit de coûteux traitements de dépollution. Or 87%de cette dépollution est financée par les consommateurs contre seulement 6% par les agriculteurs(2), en application de l’inadmissible principe du ‘’pollué-payeur’’ ! Quant aux canalisations, si beaucoup de réseaux de distribution échappent à la sanction d’une non-conformité en plomb ou en chlorure de vinyle, c’est souvent à la faveur d’analyses en trop faible nombre, voire inexistantes.

Alors qu’un consommateur sur deux déclare consommer de l’eau en bouteille quotidiennement et que les industriels entendent faire croître ce marché, l’UFC-Que Choisir, forte d’une très bonne qualité de l’eau potable et promotrice d’une consommation responsable, appelle les consommateurs à préférer l’eau du robinet.

Par ailleurs, soucieuse de préserver cette ressource si précieuse, l’Association demande aux Pouvoirs Publics :
- Une réforme en profondeur de la politique agricole de l’eau, par une véritable mise en œuvre du principe ‘pollueur – payeur’ dans le calcul des redevances de l’eau, au moyen d’une augmentation de la taxation des pesticides et des engrais azotés et par un soutien financier aux agricultures biologiques et intégrées,

- Un audit national des composants toxiques des canalisations pour estimer le niveau d’exposition des consommateurs et, dans le cas du plomb, une aide aux particuliers pour le remplacement de leurs canalisations.




Chaque consommateur peut accéder librement à la carte interactive du ministère de la santé sur la qualité de l’eau dans sa commune. Cette carte permet d'affiner les résultats de l'UFC en tenant compte de la spécificité de chaque territoire.

Afin de tenir compte des réactions des agriculteurs, des municipalités, des professionnels de l’eau en bouteille et de l’interrogation de certains consommateurs suite à notre étude sur la qualité de l’eau du robinet, nous avons complété notre information par un article intitulé une clarification s'impose.

Consultez notre étude sur le thème "Où peut-on boire de l'eau du robinet en France et comment préserver cette ressource?" qualité de l'eau(PDF-1518 Ko)




Notes

(1) Ensemble des limites de qualité définies dans l’arrêté du 11 janvier 2007 relatif aux limites et références de qualité des eaux brutes et des eaux destinées à la consommation humaine mentionnées aux articles R. 1321-2, R. 1321-3, R. 1321-7 et R. 1321-38 du code de la santé publique - NOR: SANP0720201A.

(2) Les agences de l’eau et la politique de l’eau : une cohérence à retrouver’ - Rapport public annuel 2015 – Cour des Comptes - février 2015



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Risque de coupures d’électricité: Le vrai coupable jamais nommé !
Baisser la température de 1 degré chez soi ne fait pas économiser d’électricité du tout quand on se chauffe au gaz, au fioul ou au bois. Or une forte majorité de ménages se chauffe à ces énergies-là. Ils ne sont donc nullement concernés par ce message d’information. Pour être informative et ne pas induire en erreur, cette campagne publique aurait dû préciser « si chaque Français se chauffant à l’électricité », ce qui ramène les résidences principales concernées à seulement 30 % du parc !

Mais cette manipulation ne doit rien au hasard. La France est le seul pays européen qui risque à ce point de manquer d’électricité en hiver, et c’est pour une seule et unique raison, le chauffage électrique. Car c’est lui et lui seul qui occasionne les pics de consommation exceptionnels dès qu’il fait froid. Nos voisins européens qui n’ont jamais eu à promouvoir le chauffage électrique pour consommer la production de leur parc nucléaire ne connaissent pas ces pics hivernaux.

Durant la dernière grande vague de froid de février 2012, le chauffage électrique avait pompé à lui seul 40 % de la consommation totale d’électricité et provoqué des pics de consommation spectaculaires. « Le maximum historique est passé de 75 000 MW dans les années 2000 à plus de 100 000 MW en février, soulignait alors RTE, le réseau de transport d’électricité. Chaque hiver sera de plus en plus difficile en cas de vague de froid de cette ampleur. » Prémonitoire !

De fait, pour chaque degré en moins, le chauffage électrique augmente la puissance appelée de 2 400 MW, l’équivalent de deux réacteurs. C’est 4,5 fois plus qu’en Allemagne et en Espagne, 6 fois plus qu’en Italie.

Alors plutôt que cacher cette vérité aux Français et plutôt que faire payer tous les consommateurs, les pouvoirs publics seraient bien inspirés de regarder la réalité en face. Le chauffage électrique est une impasse pour notre réseau électrique, notre approvisionnement en électricité et son coût. Plutôt que continuer à le soutenir en vantant les mérites des radiateurs « intelligents » et en refusant d’imposer une étiquette énergie aux radiateurs électriques sous prétexte qu’ils seraient trop mal classés en F ou G, il vaudrait mieux aider les ménages concernés à réduire drastiquement leurs besoins de chauffage et à changer d’énergie. Qu’on soit équipé d’un vieux convecteur grille-pain ou d’un radiateur électrique ultra-moderne ne change en effet pas grand-chose en plein hiver. Quand il fait froid, ils fonctionnent tous à pleine puissance !

Voir aussi l'excellent article d'Alain Bazot sur le sujet!
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Élisabeth Chesnais


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Ampoules gratuites et isolation à 1 €: Arnaque ou bonne affaire ?
Des ampoules gratuites ou l’isolation des combles pour 1 €, ça paraît trop beau pour être vrai et beaucoup d’entre vous flairent l’arnaque. Une fois n’est pas coutume, Que Choisir ne met pas en garde contre ces offres-là. Elles existent bien et n’ont rien de malhonnête. En dépit des apparences, il ne s’agit nullement d’un cadeau. Ce qui n’est pas payé à cette occasion l’est autrement, à chaque fois que vous faites le plein de la voiture, que vous réglez vos factures d’énergie, que vous remplissez la cuve de fioul ou de propane. Cette gratuité-là repose en effet sur le mécanisme des certificats d’économie d’énergie. Pour faire simple, l’État impose de fortes pénalités à tous les fournisseurs d’énergie et de carburants, les « obligés » en jargon administratif, s’ils ne contribuent pas à la réduction des consommations d’énergie des ménages. Depuis plusieurs années, ils échappent aux sanctions en versant des « primes énergie » aux particuliers qui se lancent dans des travaux d’économie d’énergie, sous forme de chèque ou de bons d’achat selon les cas. Chaque prime leur permet de récupérer des certificats d’économie d’énergie, le sésame pour échapper aux pénalités une fois le quota fixé par les pouvoirs publics atteint.

Les ménages modestes concernés

Mais la donne a changé avec la loi sur la transition énergétique. L’article 30 leur impose un contingent supplémentaire de certificats d’économie d’énergie qui doivent être exclusivement consacrés aux ménages en situation de précarité énergétique et les aider à faire des économies d’énergie. Faute de remplir les objectifs qui leur sont assignés d’ici à la fin de 2017, les obligés paieront de très lourdes pénalités. Cela explique les opérations ampoules gratuites et isolation des combles à 1 €, et les campagnes de publicité qui les entourent. À chaque fois qu’un consommateur aux revenus modestes se porte volontaire, les obligés engrangent des certificats d’économie d’énergie. Plus ils en récupèrent, plus le risque de sanctions financières s’éloigne.

Fournir gratuitement des ampoules LED, qui consomment très peu, en remplacement d’ampoules halogènes énergivores et isoler les combles pour 1 € symbolique, afin de réduire la facture de chauffage, est donc un impératif pour les fournisseurs d’énergie et de carburants. Il n’y a pas de piège, même si les propositions viennent de sites Web étrangers aux secteurs pétrolier, gazier ou électrique. Des opérateurs comme Certynergy, avec son programme Pacte Énergie Solidarité, Geo PLC, avec Mes ampoules gratuites, Objectif Eco Énergie, avec Reduc-light et Reduc-isol, se sont en effet créés pour servir d’intermédiaire entre les obligés et les ménages. Ils s’occupent de tout et se rémunèrent en revendant les certificats d’économie d’énergie aux obligés.

Qui peut en bénéficier ?

Pour les ampoules LED gratuites ou pour l’isolation des combles à 1 €, il faut un revenu fiscal de référence qui entre dans les plafonds de l’Anah (Agence nationale d’amélioration de l’habitat) pour les aides aux ménages aux ressources très modestes (1) ou modestes (2). La plupart des structures réservent la gratuité aux premiers et proposent des tarifs très réduits aux seconds. Pour bénéficier de ces dispositifs, il faut communiquer ses revenus, son numéro d’avis fiscal ou son avis d’imposition, et la composition de son foyer. Le pack de LED gratuites est limité à cinq ampoules par ménage. L’isolation à 1 € ne concerne que les combles perdus, elle est effectuée sans limitation de surface.

(1) Soit, pour un couple, un revenu fiscal de référence maxi de 29 066 € en Île-de-France et de 20 925 € ailleurs.
(2) Soit, pour un couple, un revenu fiscal de référence maxi de 35 382 € en Île-de-France et de 26 826 € ailleurs.
(Barème 2016.)

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Élisabeth Chesnais


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Compteur Linky: Des risques sanitaires peu probables
Face aux inquiétudes que suscite le compteur électrique Linky, la direction générale de la Santé avait chargé l’Anses, l’Agence nationale de sécurité sanitaire, d’une expertise visant à évaluer l’exposition de la population aux champs électromagnétiques émis par les compteurs communicants et les effets sanitaires potentiels associés.

Cette expertise était très attendue, tant par les élus locaux soumis à la forte pression des militants anti-Linky que par les usagers légitimement inquiets face à ces nouveaux compteurs.

Les consommateurs peuvent être rassurés par l’expertise publiée jeudi 15 décembre. Elle conclut en effet « à une faible probabilité que l’exposition aux champs électromagnétiques émis par les compteurs communicants, dans la configuration de déploiement actuelle, engendre des effets sanitaires à court ou long terme ».

Que ce soit en champ électrique ou magnétique, précise l’Anses, « les compteurs Linky sont à l’origine d’une exposition comparable à celle d’autres équipements électriques déjà utilisés dans les foyers depuis de nombreuses années ». Autrement dit, les compteurs Linky ne présentent pas plus de risques pour la santé que les téléviseurs, les chargeurs d’ordinateur portable ou les tables de cuisson à induction.


Rapport à venir de l’Agence sur l’électrosensibilité

L’Anses note cependant que les objets connectés se multipliant, la question de l’exposition de la population aux champs électromagnétiques doit être anticipée et systématisée avec de nouvelles normes techniques et une information claire et compréhensible fournie aux usagers. Une avancée qui serait précieuse pour les personnes électrosensibles, le rapport à venir de l’Agence sur l’électrosensibilité est également très attendu.

Concernant Linky, on devrait prochainement confirmer avec précision les niveaux d’exposition, déjà reconnus faibles. À la demande de l’Anses, le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB) est en train de mener une campagne de mesures en situation réelle. Elle porte à la fois sur l’exposition des usagers aux compteurs électromagnétiques classiques et aux nouveaux compteurs Linky.

Mais quels que soient ses résultats, il y a fort à parier que les militants anti-Linky radicaux ne désarmeront pas, eux qui usent et abusent de la désinformation en accusant même l’UFC-Que Choisir d’être pro-Linky ! Toutes les prises de position de l’association et tous les articles consacrés au sujet dénoncent pourtant sans relâche l’absence d’intérêt de Linky pour les consommateurs, son coût et le risque vis-à-vis de la protection des données personnelles. Sans pour autant inventer des risques pour la santé ou mettre les usagers face à un risque ultérieur de coupure de courant ou de facturation de relevé.
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Élisabeth Chesnais


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Pour Noël : trions mieux, recyclons plus, achetons Triman !
Depuis 1er janvier 2015, le logo officiel Triman doit être obligatoirement affiché sur tous les produits de grande consommation qui doivent être triés (dans le bac de collecte sélective, en point d’apport volontaire, en déchèterie ou en magasin). Il renseigne donc le consommateur au moment de l’achat et du geste de tri. Il doit être apposé sur le produit lui-même ou à défaut sur son emballage, la notice ou sur tout autre support y compris dématérialisé.

Pour que ce logo soit mieux connu et identifié, AMORCE, l’UFC Que-Choisir et FNE, en cohérence avec les actions de sensibilisation menées par l’ADEME, lancent un kit de communication pour les acteurs locaux (collectivités, associations, commerçants…). Constitué de supports de communication téléchargeables et prêts à l’emploi, ce kit permettra d’alimenter des campagnes dans les médias, dans les magasins, dans les lieux publics…
Il est disponible sur la page suivante : http://www.amorce.asso.fr/triman

Ces campagnes viseront à sensibiliser les consommateurs sur le logo Triman pour les inciter à acheter en priorité des produits recyclables identifiés par ce logo, et à les trier en appliquant l’un des quatre gestes de tri. L’adoption du réflexe d’achat TRIMAN est indispensable pour atteindre l’objectif de recyclage de 65% des déchets produits en France chaque année.

Pour Noël et aussi toute l’année, trions mieux, recyclons plus, achetons Triman !
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Filtre à particules: Les moteurs essence aussi
Le diesel n’a plus le vent en poupe et les ventes de véhicules à moteur à essence ne cessent de progresser. Elles représentent aujourd’hui 43,3 % des ventes (1) de voitures neuves contre 35 % en 2014. Un revirement qui peut s’expliquer par la prise de conscience que le diesel n’est pas forcément adapté à la ville ; par le fait que les constructeurs automobiles se sont enfin décidés à produire des mécaniques modernes et performantes ; mais aussi par le durcissement des normes antipollution. En effet, alors que la norme Euro 6.b est applicable à tous les véhicules vendus depuis le 1er septembre 2015, on parle déjà de la suivante, l’Euro 6.c qui devrait entrer en vigueur dès septembre 2017 pour les nouveaux moteurs, puis septembre 2018 pour tous les véhicules.

Nouveauté, les moteurs à essence seront soumis aux mêmes exigences que les moteurs Diesel. Car l’actuelle norme Euro 6.b autorise les moteurs à essence à injection directe à émettre dix fois plus de particules que les moteurs Diesel. Anticipant d’ores et déjà ce nouveau seuil, certains constructeurs ont décidé d’équiper leurs mécaniques de filtres à particules. Volkswagen l’a annoncé, PSA devrait faire de même prochainement et Mercedes l’utilise déjà sur l’un de ses modèles (S500). Donc, après le diesel dans les années 2000, c’est au tour des blocs à essence de recevoir le fameux FAP (filtre à particules), rebaptisé pour l’occasion GPF, pour Gasoline Particulate Filter (filtre à particules pour moteur à essence). Et, si le moteur à essence doit désormais être ainsi traité, c’est qu’il utilise un nouveau système d’injection : l’injection directe… comme celle que l’on trouve sur les diesel. Mais, cette solution, qui permet d’optimiser le fonctionnement des moteurs, a un effet pervers. Stéphane Raux, chef de projet connaissance et traitement des polluants à l’IFPEN (Institut français du pétrole énergies nouvelles), précise en effet que « si toute combustion entraîne la formation de particules, l’injection directe en engendre beaucoup plus qu’un moteur classique à injection indirecte ».

Plus simple pour les essence

L’équipementier Faurecia, spécialiste des systèmes de traitement des gaz d’échappement, a été le premier à présenter en 2015 ce type de filtre pour moteurs à essence capable d’éliminer jusqu’à 90 % des particules. La mise en place de ce filtre n’aurait par ailleurs aucune incidence sur les émissions des autres polluants. Emmanuel Jean, maître-expert dépollution chez l’équipementier, précise toutefois que « le traitement des particules émises par un moteur à essence est beaucoup plus simple que dans le cas d’un moteur Diesel. La température des gaz d’échappement est plus élevée avec un moteur à essence ce qui facilite l’élimination des particules, la phase dite de régénération ». Plusieurs avantages à cela. Déjà, le GPF peut être fabriqué à partir d’une céramique synthétique meilleure marché (la cordiérite) et n’impose pas l’utilisation d’un additif comme c’est parfois le cas avec un moteur Diesel. Ensuite, la régénération est induite naturellement, lorsque le filtre est suffisamment chaud, simplement quand le conducteur relâche l'accélérateur ou en phase de pleine charge. Cette élimination quasi continue des particules limite la quantité à supprimer à chaque fois, ce qui n’engendre alors pas de surconsommation de carburant, comme cela peut être le cas avec un diesel.





Exemple d’un filtre à particules

Au final, le fonctionnement du GPF est totalement transparent pour l’utilisateur. Côté impact financier, le coût d’un GPF est environ cinq fois moins élevé que celui d’un FAP de moteur Diesel, ce qui ne devrait pas avoir d’incidence significative sur le prix d’achat d’une voiture. Côté entretien, Faurecia rassure en indiquant que son GPF est étudié pour résister à la durée de vie du véhicule. Aucune intervention d’entretien n’est donc à prévoir.

(1) Données sur les 5 premiers mois de l’année, source CCFA (Comité des constructeurs français d’automobiles).
Que Choisir en Ligne
Yves Martin


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Déchets ménagers: Le recyclage patine au prix fort
Dire que la loi Grenelle avait fixé pour 2012 un objectif de recyclage des emballages ménagers de 75 %... Pratiquement cinq ans plus tard, il stagne toujours à moins de 70 %. Sur le plan financier, le compte n’y est pas non plus. Alors qu’Éco-Emballages est censé prendre 80 % des coûts en charge, on était encore à moins de 50 % en 2015. La gestion de ces déchets d’emballages a en effet coûté 1,4 milliard au total, en étant financée à hauteur de 800 millions par les collectivités locales et donc par les impôts locaux des ménages, très loin du principe de la REP, la responsabilité élargie des producteurs. Un constat d’échec de la politique de tri constaté par l’UFC-Que Choisir dès 2015.

Amorce et le Cercle national du recyclage, les associations d’élus spécialistes des déchets, comptaient donc sur le nouveau cahier des charges de la filière, autrement dit à ce jour d’Éco-Emballages, pour redresser la barre. Ils pouvaient d’ailleurs espérer, la Commission consultative réunie en septembre dernier par le ministère ayant rejeté le projet de nouveau cahier des charges à une très large majorité. Les protestataires dénonçaient un mode de financement qui conduirait à une hausse des impôts locaux plutôt qu’à une meilleure prise en charge par les producteurs et leur éco-organisme.

Mais depuis la publication du cahier des charges début décembre, c’est la grande désillusion et la colère, le ministère de l’environnement et l’éco-organisme se sont entendus dans leur dos pour réduire fortement le soutien financier à la tonne triée au lieu de l’augmenter. « Éco-Emballages financerait actuellement à hauteur de 916 millions si le taux de recyclage était de 75 %, mais avec le nouveau cahier des charges sa part tombera à 712 millions maximum, dénonce Bertrand Bohain, le délégué général du Cercle national du recyclage. Le ministère a décidé de favoriser les metteurs en marché, on restera très loin de la prise en charge à 80 % des coûts. Atteindre ces 80 % n’est même pas une obligation pour l’éco-organisme, c’est juste un objectif sans aucune sanction financière. »

Quant à l’objectif de 75 % de recyclage qu’Éco-Emballages aurait dû atteindre en 2012, il est reporté à 2022 et pas du tout de façon contraignante non plus. Là encore, aucune sanction n’est prévue. Les ménages devront trier plus avec l’extension prévue des consignes de tri à tous les plastiques ou presque, mais ce sera en payant plus pour le recyclage de ces emballages en tant que contribuables locaux. Un comble !
Que Choisir en Ligne
Élisabeth Chesnais


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Pesticides: L’Europe (enfin) au secours des abeilles ?
Un coup de tonnerre pour l’agriculture intensive et les fabricants de phytosanitaires, titrait Que Choisir en 2013 à propos du rapport de l’Efsa, l’Autorité européenne de sécurité des aliments, qui reconnaissait enfin la toxicité des insecticides d’enrobage des semences sur les abeilles, après 15 ans de polémiques et d’expertises.

La Commission de Bruxelles n’avait alors plus le choix, elle a dû se résoudre à imposer un moratoire européen sur les pesticides les plus utilisés, la chlothianidine, l’imidaclopride et le thiaméthoxame, pour toutes les cultures qui attirent les abeilles.

Actuellement en cours de révision, ce moratoire devrait en bonne logique se transformer en interdiction totale. L’Efsa vient en effet de récidiver courant novembre, avec deux nouveaux avis défavorables qui portent cette fois sur le traitement des céréales d’hiver par l’imidaclopride et la chlothianidine, des usages qui ne sont pas concernés par le moratoire. L’Agence européenne confirme les risques élevés pour les bourdons et les abeilles.

Alors qu’en France la loi sur la biodiversité a prévu l’interdiction de toute cette famille d’insecticides des cultures en 2018, même si des dérogations sont prévues jusqu’en 2020, ces nouveaux avis de l’Efsa apportent une nouvelle preuve de leur toxicité. On n’attend plus qu’une interdiction totale à l’échelle européenne…
Que Choisir en Ligne
Élisabeth Chesnais


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CHOISIR SON FIOUL - FAQ


1. Qu’est-ce que la campagne « Choisir son Fioul »
La campagne organisée par la SASU Que Choisir pour le compte de l’UFC-Que Choisir permet aux particuliers résidant en France métropolitaine (à l’exception de la Corse) chauffés au fioul d’obtenir, par leur rassemblement, des réductions de prix sur le litre de fioul. Le principe consiste à réunir un maximum de personnes désirant acheter du fioul pour faire baisser les prix.
C’est la logique du soyons plus pour payer moins !

2. Pourquoi une campagne sur le fioul ?
Suite à la forte baisse des cours du pétrole l’an dernier, on assiste en cette fin d’année à une hausse des prix.
De plus, alors que le fioul est la 3eme énergie de chauffage la plus utilisée en France, les ménages chauffés au fioul, ne bénéficient plus depuis la suppression de la prime à la cuve, de dispositifs d’aide comme les tarifs sociaux pour le gaz et l’électricité.
Le chèque énergie ne sera applicable à tous que le 1er janvier 2018 !

3. Qui peut participer à cette campagne ?
La campagne est ouverte aux particuliers chauffés au fioul situés sur le territoire Métropolitain à l’exception de la Corse.

4. Comment puis-je m’inscrire ?
L’inscription à la campagne « Choisir son fioul » est gratuite et se fait très rapidement en remplissant le formulaire d’inscription directement sur le site internet www.choisirsonfioul.fr en suivant le lien « JE M’INSCRIS » Il est aussi possible de s’inscrire par téléphone au 09.75.18.02.38 (Du lundi au vendredi : 8h à 18h).
Une fois la période d’inscription clôturée, les inscrits reçoivent leur offre personnalisée sur la base de l’offre lauréate. Ils peuvent alors exprimer le souhait d’y souscrire, avant le lundi suivant le jour de la négociation, à midi, via le bouton ‘je souhaite souscrire à l’offre’ figurant dans leur espace privé. A partir de là, le distributeur lauréat les recontactera pour convenir d’un rendez-vous et livrer dans les 10 jours suivant l’acceptation de l’offre personnalisée. En cas de souscription à l’offre personnalisée, une participation aux frais d’organisation de la campagne de l’UFC-Que Choisir de 5 euro (TTC) sera due.
Nous vous suggérons de lire attentivement le fonctionnement de cette campagne en cliquant ici.

5. Puis-je inscrire plusieurs logements en une fois ?
Non, chaque inscription doit correspondre à une et une seule adresse de livraison. Vous ne pouvez pas vous inscrire pour vous et votre voisin (ou vous et votre famille) sur le même formulaire d’inscription.
A chaque commande, sa quantité et son prix pour une seule adresse de livraison.

6. Ma commande est urgente, puis-je inscrire ?
En remplissant le formulaire de commande, vous pouvez préciser dans les remarques que votre commande est « urgente ». En tout état de cause, le délai maximal de livraison à compter du lancement de la campagne est d’un 1 mois (quinze jours pour les inscriptions, 72H pour l’acceptation de l’offre personnalisée, et dix jours ouvrables maximum pour la livraison).

7. Quelle quantité de fioul commander ?
Avant toute commande, pensez à vérifier le niveau de votre cuve et sa contenance.
Deux possibilités :
1-Votre cuve est en plastique, vous pouvez voir par transparence le niveau restant.
2-Vous disposez d’une jauge manuelle ou électronique pour visualiser le volume restant en cuve.
La capacité d’une cuve varie entre 800 litres et 4.000 litres.
Le volume minimum que vous pouvez commander sur « Choisir son fioul » est de 500 litres.

8. J’ai mal estimé la quantité commandée, vais-je avoir un surcoût à payer ?
Il est parfois difficile d’estimer le volume de fioul dont vous avez besoin (par exemple si vous souhaitez faire le plein de votre cuve). Or le prix unitaire (le prix au litre) varie généralement si votre commande est supérieure à 1000 litres ou supérieure à 2000 litres.
Pas d’inquiétude, vous ne payerez que la quantité exacte livrée dans votre cuve.
Si le volume livré est inférieur ou supérieur au volume commandé, et que cela vous fait passer sur une autre tranche tarifaire de livraison, le prix unitaire de votre livraison sera automatiquement adapté en conséquence.

9. Si je m’inscris, suis-je obligé d’acheter du fioul ?
L’inscription à la campagne « choisir son fioul » est gratuite, rapide et sans engagement d’achat ! Vous restez libre d’accepter ou de refuser l’offre proposée.
En revanche, si vous acceptez l’offre personnalisée, alors vous ne bénéficiez pas, conformément au Code de la Consommation d’un droit de rétractation. En effet, la Loi prévoit que le droit de rétractation ne s’applique pas aux contrats de fourniture de biens qui, après avoir été livrés et de par leur nature, sont, comme le fioul, mélangés de manière indissociable avec d’autres articles

10. Quand recevrai-je mon offre personnalisée ?
Votre offre personnalisée vous sera adressée le jour de la clôture des inscriptions à la campagne, en fin de journée, soit le vendredi 02 décembre 2016. Vous aurez jusqu’au lundi à midi pour l’accepter ou la refuser.

11. Je n’ai pas reçu de mail de confirmation, comment être sûr(e) que mon inscription (ou ma commande) a bien été prise en compte ?
Une confirmation d’inscription et de commande vous sont automatiquement envoyées à l’adresse courriel que vous nous avez renseignée.
Attention, il se peut que le courriel de confirmation se trouve dans vos « courriers indésirables » ou « spams ».
Si ça n’est pas le cas, vérifiez que vous avez bien enregistré notre adresse e-mail info@choisirsonfioul.fr dans vos contacts.
Si vous avez des questions, contactez-nous par e-mail info@choisirsonfioul.fr et nous nous ferons un plaisir de vous aider.

12. Ce service est-il payant ?
L’inscription à la campagne est gratuite et sans engagement.
En cas de souscription (une fois l’offre personnalisée acceptée), est due une participation aux frais d’organisation de la campagne d’un montant forfaitaire de 5 euros TTC.
Le Fournisseur mandaté par le consommateur via la site choisirsonfioul.fr récupérera auprès du souscripteur la participation aux frais d’un montant de 5 euros due à la SASU Que Choisir pour couvrir les coûts d’organisation de la campagne. Pour ce faire, le fournisseur majorera la facture de fioul d’un montant de 5 euros lors de la livraison, en adaptant le prix au litre au vu de la quantité livrée.

13. A quel moment vais-je devoir payer mon fioul et quand vais-je recevoir ma réduction de prix ?
Le fioul est directement payé au fournisseur lors de la livraison.
Le prix à payer sera le prix déjà négocié et communiqué au préalable à chaque participant. Pas de mauvaise surprise, vous connaissez à l’avance le montant que vous devrez verser au livreur.
Le paiement s’effectuera, en une fois, directement auprès du livreur selon les modalités de paiement acceptées par le fournisseur (en espèce, par chèque ou par carte bancaire).

14. Quand le fioul que j’ai commandé me sera-t-il livré ?
Une fois que vous aurez accepté l’offre tarifaire personnalisée, nous transmettons votre commande au fournisseur retenu dans votre région.
Celui-ci prendra contact avec vous pour fixer le jour où il passera effectuer le remplissage de votre cuve. La livraison doit intervenir dans un délai maximum de 10 jours ouvrables suivant la validation de la commande.

15. Livrez-vous dans ma région ?
Les campagnes « Choisir son fioul » sont organisées 4 fois par an sur l’ensemble de la France métropolitaine (à l’exception de la Corse).


16. Puis-je choisir mon horaire de livraison ?
Le distributeur vous communiquera par téléphone ou sms une date de livraison dès qu’il aura organisé sa tournée. Il ne vous donnera pas de créneau horaire de livraison.

En revanche, si vous avez des informations importantes à nous communiquer pour la livraison, il faudra l’indiquer dans le champ « remarques ».

Exemples : « présence d’un chien », « sonner plusieurs fois car la sonnette ne fonctionne pas bien », « appelez-nous sur un téléphone portable 30 minutes avant d’arriver », « accès à la propriété difficile », « petit camion nécessaire pour la livraison », etc.

17. Sur quels critères est basée la sélection du fournisseur ?
Les distributeurs locaux de fioul, quel que soit leur profil (PME, grands groupes, grandes distribution), peuvent participer à l’appel d’offres. L’objectif étant de faire émerger une offre attractive financièrement et une réelle qualité de service, la détermination de l’offre lauréate se fait sur plusieurs critères :
• la zone de livraison couverte par le fournisseur
• la qualité des produits proposés (conforme à l’arrêté du 15 juillet 2010),
• le délai et la qualité du service de livraison (nombres de camion suffisants, types de camions, services administratifs adaptés, moyens de paiement offerts…)
• le prix le plus bas.

18. Quelle qualité de fioul est distribuée ?
Sur une dépense aussi importante que le fioul, il est hors de question de sacrifier la qualité pour le prix. Soyez rassurés, la distribution de fioul en France est très réglementée et nous ne travaillons qu’avec des distributeurs vous livrant des produits de premières qualité en tout point conforme aux normes en vigueur..

Si vous avez des questions, contactez-nous par e-mail info@choisirsonfioul.fr et nous nous ferons un plaisir de vous aider.

19. Comment annuler ou modifier une commande ?
Il est possible d’annuler ou de modifier une commande tant qu’elle n’a pas été prise en charge par le distributeur. En cas d’urgence, contactez-nous au 09.75.18.02.38 (du lundi au vendredi : 8h à 18h) ou par e-mail info@choisirsonfioul.fr.

20. Mes informations personnelles sont-elles divulguées ?
Vos informations personnelles du type nom, prénom, email, tel,… seront utilisées dans le but exclusif de permettre au distributeur lauréat de votre zone de prendre contact avec vous et de venir vous livrer le fioul. Nous garantissons aux participants que tout traitement de données nominatives sur notre site Internet est soumis à la loi no 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés (dite loi « Informatique et Libertés »). Vous pouvez prendre connaissance de notre politique sur la vie privée en cliquant ici

21. L’inscription m’engage-t-elle avec le distributeur de fioul lauréat ?
L’inscription ne vous engage pas à passer commande de fioul avec Choisir mon fioul. De même, en cas d’acceptation de l’offre personnalisée et une fois le fioul livré, vous restez libre de choisir un autre distributeur pour un prochain approvisionnement. C’est une campagne ponctuelle qui ne vous engage aucunement sur le long terme.

Que Choisir-Ardeche


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