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Association Locale de l'Union Fédérale des Consommateurs Que Choisir


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Gaz Moins Cher Ensemble: DĂ©jĂ  plus de 100 000 inscrits pour obtenir la meilleure offre !
Trois semaines après le lancement de la seconde campagne « gaz moins cher ensemble » destinée à redynamiser la concurrence sur le marché du gaz, l’UFC-Que Choisir se félicite de l’inscription de déjà plus de 100 000 consommateurs et rend public aujourd’hui le profil de ces premiers participants. Forte de ce démarrage réussi, l’association appelle les particuliers abonnés au gaz de ville à continuer de se mobiliser et à s’inscrire au grand changement sur www.gazmoinscherensemble.fr , selon la logique du « soyons plus pour payer moins » !

Podium régional des inscrits : Ile-de-France, Rhône-Alpes, Nord-Pas-de-Calais

Comme l’an dernier, le paysage géographique des premiers inscrits colle à la répartition des résidences principales chauffées au gaz de ville. Les 3 premières régions sont ainsi l’Ile-de-France (18 800), la Région Rhône-Alpes (11 000), le Nord-Pas de Calais (8 900). Les Pays de la Loire (7 900) et la Lorraine (6 300) viennent compléter le Top 5.

Des inscrits très majoritairement au tarif réglementé et ayant une consommation annuelle moyenne de 18 600 kWh

Alors que 65% des inscrits ne sont ni abonnés, ni adhérents de l’UFC-Que Choisir, ce qui souligne la force d’attraction de la campagne « gaz moins cher ensemble », les participants sont très majoritairement au tarif réglementé de vente de GDF-Suez (près de 60%). La consommation annuelle moyenne des prétendants à la meilleure offre, 18 600 kWh est supérieure à la moyenne nationale (17 000 kWh). Et avec une telle consommation, les inscrits vont pouvoir réaliser de substantielles économies….

128 euros minimum d’économie annuelle à Lille, Lyon ou Marseille : Soyons -encore- plus pour payer -encore- moins !

Pour information, une réduction de 12% sur le tarif réglementé du kWh de décembre pour un habitant de Lille, Lyon ou Marseille, abonné au gaz et ayant une consommation annuelle moyenne de 20 000 kWh (moyenne de consommation des souscripteurs de l’an dernier), aboutit à une économie minimum annuelle de 128 euros. Et c’est sans compter sur les réductions supplémentaires liées à la capacité de mobilisation des consommateurs.

En effet, la réduction de 12% sur le tarif réglementé du kWh de janvier 2015 prévue dans le cahier des charges adressé aux fournisseurs n’est qu’un minimum. Plus il y aura d’inscrits, plus notre capacité à faire pression pour obtenir une meilleure offre sera forte ! Rappelons que le prix de cette offre finale sera fixe pendant un an au moins à la différence du tarif réglementé de vente qui, lui, évolue tous les mois. De même, soucieuse d’assurer, au-delà du gain en pouvoir d’achat, une sécurité juridique aux souscripteurs, l’offre « gaz moins cher ensemble » initiée par l’UFC-Que Choisir comprend un contrat sûr, plus protecteur des consommateurs que ceux classiquement pratiqués, ainsi que l’implication de la Fédération dans le traitement des éventuelles réclamations.

Pour dynamiser la concurrence sur le marché et réduire la facture de gaz, l’UFC-Que Choisir invite les consommateurs, particulièrement les abonnés au tarif réglementé de gaz, à continuer à s’inscrire jusqu’au 19 janvier 2015 sur le site www.gazmoinscherensemble.fr(1).



(1)L’offre lauréate sera dévoilée le 20 janvier 2015. A compter du 26 janvier, chaque inscrit reçoit une offre personnalisée sur la base de son profil de consommation, offre à laquelle il est libre de souscrire ou non. Pour couvrir les frais d’organisation, une participation de 10 euros sera demandée aux souscripteurs (réduite à 5 euros pour les adhérents ou abonnés aux publications de l’UFC-Que Choisir, au jour de leur inscription).
Que Choisir en Ligne


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Feux de cheminée: Cheminées et pollution en Île-de-France, le point
Tout commence en janvier 2014. La Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie (Driee) publie un communiqué. Il annonce que les cheminées, sous quelque forme que ce soit, seront totalement interdites dans Paris intra-muros à compter de janvier 2015. Les cheminées à foyers ouverts seront quant à elles prohibées dans 435 communes de l’aire urbaine parisienne à la même date, les inserts restant autorisés. Motif : les feux dégagent des particules fines en masse, dégradant la qualité de l’air. « Le chauffage au bois contribue à hauteur de 23 % aux émissions totales » de particules fines de moins de 10 microns en Île-de-France, soulignait la Driee en janvier 2014, chiffres d’Airparif à l’appui, « soit autant que l’échappement des véhicules routiers ».

Airparif a fourni à la Driee des études extrêmement détaillées. Le problème, que nous avions déjà soulevé il y a un an, est que la Driee, pour justifier son interdiction, a fait de ces études une présentation biaisée.

D’une part, elle a assimilé « combustion de biomasse » et chauffage au bois.
En d’autres termes, les feux de jardin, les feux agricoles, les barbecues, tout a été rangé dans la catégorie « chauffage », au mépris des évidences : comment imaginer que le chauffage au bois dégage des particules fines en juillet et août en Île-de-France ?

En ce qui concerne la circulation, c’est un peu plus subtil. La Driee a parlé des « échappements ». Elle a même précisé qu’une soirée au coin du feu dégageait autant de particules fines qu’un moteur Diesel en 3 500 km. Détail qui a son importance, la Driee parlait d’un moteur parfaitement réglé tournant à régime régulier sur banc d’essai. La réalité du terrain est évidemment différente.

Par ailleurs, la Driee s’est bien gardée de préciser que ses chiffres prennent en compte l’échappement au sens strict du terme. Autrement dit, ils omettent les particules remises en suspension par le véhicule et celles émises par l’abrasion des pneus, des plaquettes de frein, du revêtement, etc.

Biais supplémentaire dans la présentation du dossier : une confusion entretenue entre les « émissions » et les «concentrations ». Ce qui compte, en termes de santé publique, est ce que nous respirons.

Or, que trouve-t-on dans l’air parisien ? En moyenne annuelle, des « concentrations » de 40 % de particules venues de loin, voire de très loin (certaines voyagent sur des centaines de kilomètres). Il y a également 40 % de particules régionales de toute provenance (trafic, carrière, chantier, feux, etc.) et 20 % de particules émises localement, dont une fraction de particules de feux de cheminées. Les « émissions » de feux de bois peuvent être significatives un soir de grand froid, mais leur « concentration » tend vers le zéro une très large partie de l’année. Pour dire qu’elles sont responsables d’autant de particules que la circulation, il faut confondre allègrement bois et biomasse, chauffage et combustion, échappement et circulation (1).

Il faut aussi passer très rapidement sur des réserves méthodologiques, qu’Airparif a l’honnêteté de rappeler dans ses études.

Que Choisir, du reste, recommande clairement de remplacer les cheminées à foyer ouvert par des inserts, des poêles à granulés ou des poêles à bois ! C’est dans l’intérêt des consommateurs. Le rendement est nettement meilleur.

La qualité de l’air est un souci tout à fait légitime, mais la tendance à la dramatisation des pouvoirs publics devient préoccupante. Fin novembre 2014, Airparif a communiqué sur un nouveau chiffre choc : selon des mesures réalisées depuis un ballon par une équipe du CNRS, l’air respiré par les Parisiens pendant un pic de pollution (le 13 décembre 2013) était aussi chargé en particules qu’une pièce de 20 m2 où 8 cigarettes auraient été fumées ! Des chercheurs ont déploré la présentation hâtive de ces résultats. Certes novateurs, ils sont basés sur un seul point de relevé, au parc André-Citroën (XVe arrondissement). La qualité de l’air y a été scrutée pendant 18 mois, mais pendant lesquels le parc a longtemps été en chantier, ce qui a probablement soulevé beaucoup de particules.

En ce qui concerne les feux de cheminées dans l’agglomération parisienne, la situation demeurait incertaine à la date du 10 décembre. Ségolène Royal a clairement manifesté son intention de revenir sur l’arrêté, sans préciser s’il serait annulé ou modifié.



(1) C’est ce qu’a fait le site L’Express dans un article détaillant les « erreurs » de Que Choisir, rédigé sans nous appeler… « Oui, le chauffage au bois pollue bien autant que le trafic routier en Île-de-France ».

En matière de pollution, je vous conseille aussi de visionner la vidéo de la télé belge datant déjà d'un an comparant les émissions actuelles sur les véhicules à essence et diesel
Que Choisir en Ligne
Erwan Seznec


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Gaz et électricité: Chère, la facture unique d’EDF
« Vous ne le savez peut-être pas, mais EDF peut aussi vous fournir le gaz naturel. Une facture unique pour le gaz et l’électricité, et aucune démarche à faire. » Martelée sur les ondes, cette publicité d’EDF a tout pour séduire les 62 % d’usagers qui jugent préférable d’avoir un seul fournisseur pour l’électricité et le gaz, d’après le dernier baromètre annuel du Médiateur national de l’énergie. Sur le plan marketing, c’est bien vu, mais « Que Choisir » a fait les comptes. Faut-il succomber à cette publicité d’EDF ?

Il y a deux façons de recevoir une facture unique pour les deux énergies en étant client d’EDF. Soit en couplant l’électricité au tarif réglementé avec le gaz au prix de marché librement fixé par EDF, soit en quittant le tarif réglementé pour l’électricité et en optant alors pour les deux énergies au prix de marché fixé par EDF.

Nous avons réalisé une simulation en nous basant sur la consommation moyenne d’un ménage en électricité, soit 2 700 kWh par an (hors chauffage), associée à une consommation de gaz de 14 000 kWh/an pour le chauffage.

En optant pour l’association tarif réglementé électricité et contrat gaz, le client paie au total 1 512 € (en zone 2 GRDF), soit un surcoût de +9 % par rapport aux meilleures offres en électricité et en gaz. En optant pour l’électricité et le gaz en prix de marché, il paie 1 537 €. Le surcoût s’élève alors à +10,7 %. Les écarts sont identiques si l’on prend en compte une consommation de gaz plus élevée (20 000 kWh par an).

Rester au tarif réglementé chez EDF pour l’électricité et chez GDF Suez pour le gaz coûte également moins cher que d’opter pour la facture unique chez EDF. Au total, –1,1 % par rapport à la facture unique tarif réglementé électricité et gaz au prix de marché d’EDF, et –2,7 % par rapport à la facture unique pour les deux énergies en prix de marché chez EDF.

Conclusion, il n’y a rien à gagner à la facture unique. Le meilleur moyen d’optimiser ses factures de gaz et d’électricité, c’est de souscrire auprès du fournisseur le moins cher pour chacune des deux énergies. Notre comparateur gaz et électricité vous permet de trouver les fournisseurs de gaz et d’électricité pratiquant les meilleurs tarifs selon vos besoins.
Que Choisir en Ligne
Élisabeth Chesnais


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Tarif réglementé du gaz: Répondez à GDF Suez !
L’Autorité de la concurrence a imposé à GDF Suez de communiquer, à ses frais, son fichier de 8 millions de clients abonnés au gaz en tarif réglementé à tous ses concurrents. Que Choisir l’a vivement déploré, une telle décision expose les 8 millions de consommateurs concernés à un risque de matraquage commercial et de démarchage téléphonique accru, voire à des abonnements forcés.

Heureusement, l’Autorité de la concurrence a conditionné la communication du nom, de l’adresse, du numéro de téléphone des usagers à leur absence de refus.

GDF Suez a donc commencé l’envoi de courriers à tous ses clients en tarif réglementé pour recueillir leur éventuelle opposition. Que Choisir conseille vivement de renvoyer le coupon de refus en cochant la case « je m’oppose… » dans l’enveloppe jointe. En effet, ce n’est pas en succombant au conseiller commercial le plus convaincant qu’on souscrit à l’offre de gaz la plus compétitive.

Deux moyens pour payer son gaz moins cher

- Consulter le comparateur gaz mis en ligne par Que Choisir.

Il compare les prix, analyse les contrats et les offres commerciales. Il permet de sélectionner l’offre la plus compétitive en toute connaissance de cause.

- Profiter de l’opération Gaz moins cher ensemble

La première édition de Gaz moins cher ensemble lancée en 2013 a permis aux 71 000 souscripteurs d’économiser au total 12 millions d’euros, soit près de 200 € par ménage se chauffant au gaz. Forte de ce succès, l’UFC-Que Choisir lance sa deuxième campagne. Il suffit de s’inscrire sur www.gazmoinscherensemble.fr. pour y participer.
Que Choisir en Ligne
Élisabeth Chesnais


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Gaz Moins Cher Ensemble: Ensemble, obtenons de nouveau la meilleure offre sur le marché du gaz !
Soucieuse d’atteindre une stimulation de la concurrence garantissant une réelle protection des consommateurs, l’association appelle l’ensemble des abonnés au gaz de ville à se rassembler sur www.gazmoinscherensemble.fr pour obtenir, à travers l’appel d’offres lancé à tous les fournisseurs nationaux, de nouveau la meilleure offre sur le marché du gaz.

Marché du gaz : réelle sclérose, confusion et craintes de démarchage agressif !

Depuis mars 2014, la part des fournisseurs alternatifs stagne tandis que celle de GDF-Suez sur le marché libre augmente alors même que ses offres ne sont pas aussi compétitives que le tarif réglementé, ce qui souligne le maintien d’une réelle confusion dans l’esprit des consommateurs. Une nouvelle dynamisation de la concurrence s’impose ! Mais l’Autorité de la Concurrence a décidé d’opérer celle-ci via la transmission du fichier des clients abonnés au tarif réglementé de GDF Suez à l’ensemble des fournisseurs de gaz. Cette lourde décision, récemment confirmée en appel, expose les consommateurs au risque de campagnes de démarchages agressifs postaux et téléphoniques, voire d’abonnements forcés(2). En réplique, la seconde campagne « gaz moins cher ensemble » entend faire la preuve qu’une autre voie protectrice des consommateurs est possible.



12% minimum d’économies par rapport au tarif réglementé du kWh de janvier : soyons plus pour payer moins !

En lançant un appel d’offres à l’ensemble des fournisseurs de gaz articulé autour de 3 volets (une économie minimum de 12% par rapport au tarif réglementé de janvier, un contrat sûr et l’accompagnement de l’UFC-Que Choisir en cas de réclamations), l’UFC-Que Choisir entend de nouveau, par la mobilisation des consommateurs leur faire effectivement gagner du pouvoir d’achat et leur garantir une sécurité juridique. Plus il y aura d’inscrits à la campagne “gaz moins cher ensemble”, plus notre capacité à faire pression pour obtenir la meilleure offre sera forte.

Gaz moins cher ensemble : une réelle concurrence profitable aux consommateurs doit s’opérer !

Le calendrier est le suivant :

- INSCRIPTION DES CONSOMMATEURS : du 20 novembre au 19 janvier (inclus) sur www.gazmoinscherensemble.fr. L’inscription est gratuite et sans engagement.
- DATE BUTOIR POUR LA PARTICIPATION DES FOURNISSEURS INTERESSES : 22 décembre 2014. En cas de pluralité de participants, une enchère inversée (le moins disant l’emporte) sera organisée.
- OFFRE FINALE : l’offre lauréate sera dévoilée le 20 janvier
- OFFRE PERSONNALISEE : à compter du 26 janvier, chaque inscrit reçoit une offre personnalisée sur la base de son profil de consommation, offre à laquelle il est libre de souscrire ou non. Pour couvrir les frais d’organisation, une participation de 10 euros sera demandée aux souscripteurs (réduite à 5 euros pour les adhérents ou abonnés aux publications de l’UFC-Que Choisir, au jour de leur inscription).



L’heure est donc à la mobilisation. L’UFC-Que Choisir appelle donc :

Les abonnés au gaz de ville (abonnés au tarif réglementé, aux offres du marché libre, bénéficiaires de la première campagne « gaz moins cher ensemble ») à s’inscrire sur le site dédié www.gazmoinscherensemble.fr
Les fournisseurs nationaux de gaz à jouer le jeu de la concurrence au service des consommateurs en répondant à l’appel d’offres qui leur est lancé.




(1) Avec 71 000 contrats purgés de toute clause abusive, plus protecteurs que ceux classiquement proposés par les fournisseurs, une économie individuelle moyenne effective de près de 200 euros pour les bénéficiaires chauffés au gaz (12 millions d’euros de pouvoir d’achat effectivement économisés par la collectivité des souscripteurs), et un taux de réclamation de moins de 2 pour 1000, le bilan consumériste de la campagne « gaz moins cher ensemble » est sans appel. Saluée comme « le fait marquant » par la Commission de Régulation de l’Énergie, et récompensée par le prix de l’initiative consumériste 2013 de l’ESSEC, cette campagne a permis une réelle dynamisation de la concurrence au premier trimestre.
(2) La transmission du fichier doit intervenir avant le 15 janvier 2015


Que Choisir en Ligne


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Prix du gaz et de l’électricité: Hausse des tarifs en novembre
Les tarifs réglementés de l’électricité ont augmenté de 2,5 % le 1er novembre. On peut évidemment le regretter mais en réalité les consommateurs s’en tirent bien. Effectivement, les tarifs auraient dû augmenter de 5 % le 1er août dernier, mais à ce moment le gouvernement avait décidé de geler cette hausse et de modifier la formule de révision tarifaire alors en vigueur pour mettre en place une nouvelle méthode de calcul plus représentative des coûts de l’électricité.

C’est chose faite avec le décret du 28 octobre. Il modifie la méthode de construction des tarifs réglementés de l’électricité. Désormais, elle additionne les coûts des différentes composantes de la filière au lieu de se contenter des coûts comptables d’EDF. Cette nouvelle méthode de calcul a eu un effet immédiat. Si le gouvernement ne l’avait pas adoptée, l’augmentation du prix de l’électricité aurait été de 6,7 % ce 1er novembre, selon les calculs effectués par la CRE, la Commission de régulation de l’énergie.

De son côté, le prix du gaz augmente pour le deuxième mois consécutif. Après + 3,9 % en octobre, c’est cette fois + 2,3 % en moyenne, soit + 0,8 % pour un usage cuisson, + 1,4 % pour un usage cuisson et chauffe-eau, + 2,2 % quand on se chauffe au gaz (les hausses de 2,3 % et plus concernent les chaufferies). Malgré ces augmentations successives, le prix du gaz reste à la baisse par rapport à son niveau de janvier 2014 et fin 2013.

Des consommateurs mal informés

Comme chaque année depuis l’ouverture du marché de l’énergie à la concurrence en 2007, le Médiateur national de l’énergie publie son baromètre annuel sur la perception des marchés du gaz et de l’électricité par les consommateurs. Une petite majorité de français sait désormais que le marché est ouvert à la concurrence (54 % pour le gaz naturel, 50 % pour l’électricité), mais la méconnaissance des nouvelles règles du marché reste inquiétante. Seulement 31 % des sondés savent qu’EDF et GDF Suez sont des entreprises différentes et concurrentes. Et à 62 %, ils jugent préférable d’avoir un seul fournisseur pour l’électricité et le gaz.

C’est grave car comme le démontre le comparateur énergie de Que Choisir, ce n’est pas en prenant un seul fournisseur pour les deux énergies qu’on obtient les meilleurs tarifs.
Que Choisir en Ligne
Élisabeth Chesnais


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Thons en conserve: Les ravages d’une pêche non durable
« Que cache votre boîte de thon » En posant cette question, Greenpeace entend alerter l’opinion sur les pratiques destructrices de la pêche industrielle des thonidés dans les mers chaudes. Loin des campagnes précédentes qui ciblaient la surpêche du thon rouge, certes reconnu comme le roi des thons, mais qui reste une denrée élitiste en raison de son prix, l’ONG se focalise cette fois sur les espèces bon marché qui remplissent les boîtes. Car si l’état des stocks de thons rouges en Méditerranée semble aujourd’hui en nette amélioration, suite à des plans de gestion drastiques, c’est la situation de leurs cousins tropicaux, l’albacore (ou thon jaune), le listao (bonite) et le patudo (thon obèse) qui devient plus préoccupante. Afin de faire un état des lieux, Greenpeace a envoyé un questionnaire aux dix premières marques de thon qui représentent à elles seules plus de 75 % des ventes en France. Les questions portaient sur plusieurs critères, tels que les espèces de thons pêchées, les techniques de pêche utilisées, ou encore les mesures prises pour éviter le recours à la pêche illégale… Résultat : sur les neuf entreprises qui ont répondu, seules deux d’entre elles, Phare d’Eckmühl et Système U, figurent parmi les bons élèves. « Elles s’approvisionnent en majorité ou en totalité grâce à une méthode de pêche sélective, la canne ou la ligne de traîne, et utilisent des thons provenant de stocks qui sont en bon état, comme le thon listao », estime Greenpeace dans un communiqué. Carton rouge, en revanche, pour les plus grandes marques (Carrefour, Auchan, Intermarché, Connétable, Saupiquet, Petit Navire, Casino) dont « l’approvisionnement repose essentiellement sur une pratique de pêche destructrice », utilisant « des dispositifs de concentration de pêche ou DCP», déplore Greenpeace. En effet, ces radeaux-appâts attirent les poissons ainsi qu’une foule d’animaux marins. Les thoniers industriels viennent ensuite déployer leurs filets autour des DCP et ramassent tout ce qui s’y trouve, les thons adultes qui constituent leur cible mais aussi tout le reste : les thons juvéniles, les tortues de mer, ou les requins qui gravitent dans les environs. Autant de victimes collatérales qui meurent inutilement, alors qu’elles sont essentielles à la santé des océans. Les professionnels de la pêche au thon commencent eux-mêmes à s’inquiéter de la multiplication incontrôlée de ces engins depuis les années 1990. Car les DCP ne permettent pas de faire le tri entre les thons capturés. « Beaucoup n’ont pas encore atteint l’âge de la reproduction. Là c’est le socle même de la ressource que l’on attaque », s’alarmait Yvon Riva, le président d’Orthongel, l’organisation française des producteurs de thon congelé et surgelé, dans le journal Les échos du 7 octobre dernier. Depuis deux ans, ces armements ont d’ailleurs décidé de donner l’exemple en s’autolimitant à 200 DCP par bateau, « là où les autres flottilles en utilisent parfois plus de 1 000 », précisent-ils, visant, sans les nommer, leurs concurrents espagnols. Mais ces derniers sont d’autant moins enclins à réduire le nombre de ces engins qu’ils ont fortement investi dans des bateaux-usines de très grande taille (115 mètres).

Faute de pouvoir les interdire, Greenpeace demande aux marques françaises d’arrêter de s’approvisionner en thon pêché avec des DCP. « Nous ne demandons pas l’impossible. Certaines entreprises françaises pratiquent déjà la pêche à la senne sans DCP pour le thon albacore. C’est également le cas dans d’autres pays, comme au Royaume-Uni ou en Italie, où les marques John West et Mareblu se sont engagées à vendre 100 % de thon pêché à la canne ou sans DCP d’ici 2016 ». Sauf que Greenpeace oublie de préciser l’impact non négligeable de ces techniques de pêche moins intensives sur le prix des produits. Par exemple, le prix du thon albacore au naturel de la marque Phare d’Eckmühl, la mieux notée par Greenpeace, atteint 26,25 €/kg contre 16,24 €/kg pour Petit Navire, classé sévèrement par l’ONG. Le thon en boîte, source de protéines de bonne qualité pour les ménages les plus modestes, est-il condamné à devenir un produit de luxe ? C’est ce qui risque d’advenir si l’on ne gèle pas rapidement le nombre de DCP utilisés par les navires jusqu’à ce que leur impact sur la ressource ait été évalué par les comités scientifiques des organisations régionales de la pêche.
Que Choisir en Ligne
Florence Humbert


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Tarif réglementé du gaz: Matraquage publicitaire en vue
Il y a quelques semaines, l’Autorité de la concurrence sommait GDF Suez d’ouvrir son fichier de clients abonnés au gaz en tarif réglementé à tous ses concurrents, les fournisseurs alternatifs. Cette décision, qui vient d’être confirmée par la cour d’appel de Paris, fait suite à la plainte déposée par Direct Énergie, qui dénonçait l’abus de position dominante du groupe gazier ainsi que des pratiques contraires aux règles de la concurrence.

L’Autorité de la concurrence a jugé la situation suffisamment grave pour imposer à GDF Suez de fournir, à ses frais, le fichier des clients bénéficiant du tarif réglementé à tous les fournisseurs alternatifs de gaz qui lui en feront la demande, et ce au plus tard le 15 décembre. Les données à transmettre sont détaillées : il s’agit des montants de consommation de gaz, du nom et des prénoms du client, de son adresse de facturation, et de consommation si elle est différente, ainsi que de son numéro de téléphone fixe.

Comme depuis la communication de la décision de l’Autorité de la concurrence, l’UFC-Que Choisir continue à mettre en garde les consommateurs concernés. Les quelque 8 millions d’usagers du gaz encore en tarif réglementé risquent en effet de subir un matraquage publicitaire et un démarchage téléphonique agressifs de la part des opérateurs alternatifs (Alterna, Antargaz, Direct Énergie, EDF, Eni et Lampiris) à partir du 15 décembre.
Que Choisir en Ligne
Élisabeth Chesnais


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Gaz: Choisir son fournisseur de gaz
Comprendre les différents tarifs

Avant de quitter le tarif réglementé pour une offre à prix de marché chez un fournisseur de gaz alternatif, ou même chez GDF Suez, il est important de comprendre les différences entre tarif réglementé, prix de marché, prix fixe et prix indexé.

Le tarif réglementé

Le tarif réglementé est fixé par les pouvoirs publics après proposition la Commission de régulation de l’énergie (CRE). Ce tarif peut évoluer tous les mois, à la hausse comme à la baisse, ou rester identique. La formule de calcul qui détermine l’évolution du tarif réglementé est en effet basée sur les coûts d’approvisionnement, les prix du marché de gros du gaz, les coûts de transport et de distribution. Le tarif réglementé a baissé de 6,8 % de janvier à septembre 2014, avant de remonter en octobre.

Seuls le fournisseur historique, GDF Suez, et les petits fournisseurs historiques implantés localement peuvent commercialiser le gaz au tarif réglementé. GDF Suez peut desservir 95 % des usagers, les entreprises locales de distribution 5 %.

Le prix de marché

Quand le gaz n’est pas vendu au tarif réglementé par GDF Suez, il est commercialisé en prix de marché. Ni la CRE ni l’État n’interviennent, le prix est alors librement fixé par chaque fournisseur.

Le prix de marché peut être fixe ou indexé.

Prix fixe

Le fournisseur s’engage sur un prix qu’il a librement fixé et sur une durée déterminée. Ce peut être 1, 2 ou 3 ans. Durant cette période, le prix du kilowattheure fixé à la souscription du contrat ne change pas, quelle que soit par ailleurs l’évolution du tarif réglementé, à la hausse ou à la baisse.

Prix indexé

Le fournisseur indexe son prix de marché sur un indice. Il s’agit en général de l’évolution du tarif réglementé. Le prix du kilowattheure va alors évoluer exactement de la même façon que le tarif réglementé, baisser quand il baisse, augmenter quand il augmente, en conservant le même écart.

Comparez les tarifs des fournisseurs de Gaz et d’Électricité et choisissez l’offre la plus adaptée à votre logement et à votre consommation !

Les fournisseurs de gaz

Avec quelques fournisseurs historiques implantés localement, GDF Suez détient le monopole du gaz au tarif réglementé. Tous les autres fournisseurs sont dits « alternatifs » : ils ne commercialisent le gaz qu’à prix de marché. Il s’agit d’Alterna, Antargaz, Direct Énergie, Eni, Lampiris, et EDF qui a le statut de fournisseur alternatif pour le gaz.

Outre le tarif réglementé, le fournisseur historique GDF Suez commercialise également le gaz à prix de marché.


Comment comparer les offres

Quand une offre commerciale annonce -5 %, -8 % ou, mieux encore, -12 % par rapport au tarif réglementé, il ne faut pas croire que la facture totale va être réduite d’autant. Sauf exception, cette réduction concerne seulement le prix du kilowattheure. L’abonnement, lui, est facturé au même prix qu’en tarif réglementé. Certains fournisseurs commercialisent même l’abonnement plus cher qu’en tarif réglementé, mais évidemment, ils ne s’en vantent pas dans leurs messages publicitaires!

Se contenter des promesses d’un opérateur ne garantit pas de vraies économies. « Que Choisir » recommande vivement de comparer les vrais prix, c’est-à-dire la facture totale, taxes et TVA comprises. Notre comparateur de gaz, et d’électricité, le permet.


Faut-il préférer un prix fixe ou un prix indexé

Le prix fixe a quelque chose de rassurant, on sait combien on va payer sur une durée déterminée. Mais depuis que la formule de calcul a été révisée, en 2013, le prix du gaz a évolué à la baisse jusqu’en septembre 2014. Les consommateurs qui avaient souscrit l’offre « Gaz moins cher ensemble » organisée par l’UFC-Que Choisir ont été fortement gagnants malgré le prix fixe, compte tenu des -15,5 % proposés par Lampiris, le fournisseur retenu, à la souscription. En revanche, les usagers qui ont souscrit des offres à -5 % en prix fixe ont été perdants sur cette période.

La situation change cet automne avec la hausse du tarif réglementé en octobre, qui pourrait d’ailleurs se poursuivre au cours de l’hiver avec l’arrivée du froid si les tensions restent vives en Ukraine. Mais le prix du gaz peut tout aussi bien revenir à une tendance baissière à la faveur d’une détente des relations internationales ou du prochain printemps. Parier sur une hausse durable du prix du gaz est donc tout aussi hasardeux que prédire une nouvelle baisse prochaine.

Compte tenu de ces inconnues, une offre à prix fixe n’a d’intérêt pour le gaz que si son prix est sensiblement inférieur au tarif réglementé. Un prix indexé sur le tarif réglementé peut être préférable, il garantit la réduction initiale dans la durée.


Suis-je engagé par une offre sur 12, 24 ou 36 mois

Non, la fourniture d’énergie est régie par des règles particulières. Le seul engagement qui existe est celui du fournisseur de gaz. Le client n’est jamais engagé par la durée du contrat, même s’il a signé pour une offre à prix fixe sur 3 ans. Il est possible de revenir au tarif réglementé ou de résilier son contrat pour changer à nouveau de fournisseur à tout moment sans pénalités.
Que Choisir en Ligne
Élisabeth Chesnais


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Répar’acteurs: Je répare ….et ça repart
En Rhône-Alpes, les métiers de la réparation représentent près de 5 000 artisans qui vont du cordonnier, au bijoutier, en passant par le réparateur d’ordinateurs …

Par cette activité de la réparation, ces artisans contribuent à donner une seconde vie aux produits et donc à réduire leurs impacts environnementaux :

- Diminution de la production de déchets,

- Réduction des émissions de gaz à effet de serre liées à la production et au transport de matériels neufs,

- Economie de matières premières.

La problématique de la gestion des déchets (des ménages ou des entreprises) ne cesse de croître depuis plusieurs décennies. Cette augmentation des déchets est liée à une évolution de la société qui pousse les consommateurs à renouveler toujours plus rapidement leurs biens et équipements. En effet, ces derniers voient leur durée de vie diminuée et ne sont pas toujours réparables.

Pour promouvoir les métiers de la réparation, les Chambres de Métiers et de l’Artisanat de Rhône-Alpes, en partenariat avec l’ADEME, ont lancé l’action Répar’acteurs.

Répar’acteurs, c’est une marque et un slogan : « Je répare…et ça repart ! ».

Ce label est accordé aux artisans qui s’engagent au travers d’une charte à faire de la réparation une priorité avant de proposer le changement de matériel.

Ces artisans s’engagent également à avoir une gestion exemplaire de l’environnement au quotidien (gestion des déchets, rejets dans l’eau…) et à donner des conseils d’entretien à leurs clients.

Retrouvez ici la liste des Répar’acteurs ardéchois


Chambre de Métiers et de l'Artisanat de l'Ardèche


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