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Prime énergie: Pensez à la réclamer
Tous vos travaux d’économie d’énergie génèrent des certificats d’économie d’énergie. Le dispositif est assez complexe mais ce qu’il faut en retenir, c’est que vous avez droit à une prime énergie dès que vous faites isoler les combles ou la toiture, les murs ou le plancher bas, et dès que vous changez de système de chauffage pour un équipement performant qui va réduire votre consommation d’énergie.

Il y a différentes façons de l’obtenir. Vous pouvez la demander à la grande distribution, Auchan, Carrefour et Leclerc en proposent, de même que les grandes surfaces de bricolage ; ou vous adresser à un fournisseur d’énergie ou de carburants, Total et GDF Suez notamment ; ou encore la demander à un site Internet spécialisé dans le business des certificats d’économie d’énergie, que ce soit Calculeo.fr, Primesenergie.fr, Ceenergie.com, ou d’autres. Au total, une vingtaine de professionnels à qui vous pouvez demander votre prime énergie.

Que Choisir a comparé leurs offres et elles ne se valent pas. Certains offrent des montants de primes plus généreux que d’autres, les écarts entre les prestataires vont jusqu’à 50 %, qu’il s’agisse d’isolation ou de chauffage. Mais attention, il ne faut pas se tromper car une fois la demande de prime déposée, on ne peut plus changer. Il serait dommage de passer à côté de la meilleure offre. Pour l’isolation des combles il y a plusieurs centaines d’euros en jeu, plus même si la superficie est importante, pour une chaudière à condensation c’est moins, mais il vaut mieux toucher le maximum.

L’alternative aux primes énergie

Plutôt que demander une prime énergie, il est possible de négocier ses certificats d’économie d’énergie directement auprès de l’artisan ou de l’entreprise qui va réaliser les travaux. Dans ce cas, il accorde une réduction sur le montant du devis. C’est a priori plus simple, mais aussi beaucoup plus aléatoire que la prime énergie.

Pour être sûr que la réduction accordée par l’entreprise ou l’artisan soit une vraie rétribution des certificats d’économie d’énergie, il faut jouer fin. Autrement dit s’être renseigné sur le montant qu’on pourrait obtenir en prime énergie, et aborder ce point seulement une fois que le prix a été négocié. Faute de quoi le professionnel aura intégré le montant de cette réduction-là dans sa proposition de départ ! Vous seriez perdant puisqu’en cas de remise au titre des certificats, l’artisan ou l’entreprise pourra les revendre pour son propre compte.

Travaux d’économies d’énergie = 30 % de réduction

Selon la loi de finances 2015, le crédit d’impôt de 30 % est versé à tous les ménages qui font faire des travaux pour économiser l’énergie. Ce dispositif se nomme le Cite (crédit d’impôt pour la transition énergétique).
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Élisabeth Chesnais


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Photovoltaïque: Attention à l’Union nationale d’amélioration de l’habitat
Quelques consommateurs se sont manifestés ces derniers mois pour nous faire part de leur étonnement à propos des techniques commerciales de l’Unah, ou Unah-Sfah, installée à Villeneuve-lès-Maguelone (34). Nicolas R. se trouve avoir déjà sur sa toiture une installation photovoltaïque défectueuse, posée par la société liquidée Groupe Solaire de France (GSF), qui a fait quelque 17 000 victimes. Fin 2014, un commercial de l’Unah l’a démarché en lui expliquant que la société, mandatée par EDF, proposait des solutions aux victimes de GSF. Rendez-vous pris, la solution en question consistait, dans son cas, à poser quatre panneaux photovoltaïques supplémentaires et un chauffe-eau thermodynamique. Coût des travaux : 16 000 €. L’Unah apporte sa solution de financement, grâce son partenaire Franfinance (groupe Société générale). Coût du crédit : 8 374 € payables en 144 mensualités, soit plus de 50 % du montant de l’opération, qui revient ainsi à 24 374 € ! Et pour ce montant extravagant, comme l’a relevé l’expert Jean-Pierre Brissaud, le contrat de l’Unah ne comporte « nullement la reprise en garantie décennale de l'ancienne installation ni la garantie d'une production permettant de couvrir le prêt initial ». Nicolas R. a évidemment décliné la proposition.

Contactée, l’Unah a immédiatement mandaté son avocat, maître Binhas Aouizerate. Ce dernier nous a expliqué que ces informations « déplaisaient fortement » à son client. Sachant qu’il est « évident qu'aucune société n'est mandatée par EDF », l’avocat a évoqué dans un premier temps des « manœuvres de la part de la concurrence » afin de discréditer l’Unah. Or, les bons de commande ne laissent subsister aucune ambiguïté. Il s’agissait bien d’un commercial de l’Unah. La direction n’a pas donné suite à nos demandes de précisions complémentaires. Un dérapage isolé ? D’autres témoignages sur les forums laissent craindre que non. Dans le doute, il convient d’examiner avec circonspection les offres commerciales de l’Unah. La société n’a rien à voir avec l’Anah (Agence nationale d’amélioration de l’habitat), elle n’est pas partenaire d’EDF et ses solutions de financement semblent extrêmement coûteuses.
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Erwan Seznec


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Effacement Ă©lectrique diffus: Une prime scandaleuse
Si la facture d’électricité a augmenté de 2,5 % ce 1er janvier, c’est à cause de la CSPE, la taxe sur la contribution au service public de l’électricité. D’année en année, elle coûte de plus en cher aux consommateurs car elle sert à peu près à tout, du soutien aux énergies renouvelables à la péréquation tarifaire dans les îles en passant par la cogénération et les tarifs sociaux.

Et comme si ça ne suffisait pas, l’arrêté du gouvernement publié au Journal Officiel le 22 janvier charge encore un peu plus la barque. Il instaure une prime qui sera versée aux opérateurs d’effacement diffus, mais payée par la CSPE ! Autrement dit par tous les ménages, qui vont voir leur facture d’électricité augmenter, qu’ils soient clients d’EDF ou d’un fournisseur alternatif, puisqu’à partir de maintenant, la charge de la CSPE s’alourdit de 16 € par mégawattheure (MWh) d’effacement diffus (tous les 1 000 kWh « effacés »).

En plus cette prime de 16 € par MWh payée par les consommateurs va être versée à des opérateurs privés, et même à un seul à ce jour : Voltalis ! Une décision scandaleuse, juge l’UFC-Que Choisir, mais un coup de maître pour cette société dirigée par d’ex-cadres dirigeants d’une filiale d’EDF.

Coupures momentanées et volontaires

L’effacement diffus des consommations d’électricité consiste à réduire ou couper de façon momentanée la consommation de courant. Il se fait chez des particuliers volontaires qui se chauffent à l’électricité, Voltalis les équipe d’un boîtier. Quand il fait très froid et que les pointes de consommation d’électricité risquent de provoquer des coupures de courant sur une bonne partie de la France, ou encore quand il faudrait mettre des moyens de production très onéreux en service pour répondre aux besoins, les boîtiers déclenchent des coupures momentanées des radiateurs électriques et du chauffe-eau pour soulager le réseau électrique.

Mais contrairement à ce qu’on pourrait a priori penser, les grands gagnants de cet effacement diffus ne sont même pas les ménages équipés. L’effacement consiste en un report des consommations, ce n’est pas un dispositif d’économies d’énergie.

À l’inverse, Voltalis se rémunère en vendant la consommation évitée en période de pointe, c’est-à-dire au tarif le plus élevé. Et l’autre grand gagnant de l’effacement, c’est le gestionnaire du réseau électrique, ERDF. Il évite ainsi de lourds investissements pour remettre le réseau à niveau. ERDF sous-investit d’ailleurs dans le réseau depuis des années, et ce n’est pas faute d’argent quand on voit le montant des dividendes versés à sa maison mère EDF en 2013 : 534 millions pour un bénéfice de 830 millions ! En gros, les consommateurs vont payer pour pallier ce manque d’investissements dans le réseau.

Scandaleux pour les consommateurs, cet arrêté est donc en plus aberrant d’un point de vue économique. L’effacement aurait dû être mis à la charge de ceux à qui il profite, à savoir le gestionnaire de réseau, les fournisseurs d’électricité et les opérateurs d’effacement. Mais leur puissant lobbying auprès des ministères l’a emporté sur la maîtrise des tarifs de l’électricité dont la ministre de l’Écologie avait pourtant fait un cheval de bataille il y a quelque temps.
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Élisabeth Chesnais


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Gaz Moins Cher Ensemble: 13% d’économies TTC par rapport au tarif réglementé du kWh !
145 euros en moyenne d’économies par souscripteur : la meilleure offre du marché

L’offre finale du fournisseur lauréat est bel et bien, à ce jour, la meilleure offre sur le marché du gaz : 13% d’économies par rapport au tarif réglementé (TTC) du kWh de Janvier (2,2 points de mieux que la meilleure offre du marché). Ce tarif est fixe pendant un an à la différence du tarif réglementé qui évolue, lui, tous les mois. Concrètement, pour un abonné au gaz ayant une consommation annuelle moyenne de 20 000 kWh, l’économie sur un an par rapport au tarif réglementé, participation aux frais d’organisation déduite, est de 141 € (TTC) à Lille ou Lyon, 143 € à Paris, et pas moins de 150 € à Millau ou Cassis. Substantielle au niveau individuel, l’économie collective peut être colossale : tous profils confondus (abonnés au tarif régulé, abonnés au marché libre), c’est près de 18 millions d’euros potentiels de pouvoir d’achat pour la collectivité des inscrits !

Des prix attractifs doublés d’une sécurité juridique renforcée

Outre l’intérêt financier, l’offre « Gaz Moins Cher Ensemble » comporte un contrat sûr, plus protecteur que ceux classiquement proposés, avec notamment la possible facturation bimestrielle sur auto-relève pour permettre une facturation sur la base de sa consommation réelle et non sur une base estimée, l’obligation de conseil tarifaire personnalisé à la charge du fournisseur tout au long du contrat, la responsabilité unique du fournisseur vis-à-vis du client pour tout problème (ce qui n’exonère pas le distributeur de sa responsabilité vis-à-vis du fournisseur), le paiement du seul montant non contesté en cas de litiges sur la facture, la prescription de 12 mois en cas de facture non réclamée. Ces quelques exemples, alliés à l’accompagnement des souscripteurs qui le souhaitent par l’UFC-Que Choisir en cas d’éventuelles réclamations, soulignent la volonté de l’association de combiner intérêt financier et protection renforcée des souscripteurs.

Sur la base de cette offre lauréate, chaque inscrit recevra, à compter du 26 janvier, une offre personnalisée au vu de son profil de consommation qu’il sera libre d’accepter ou non. Cette phase de conversion court jusqu’au 20 mars. En cas de souscription, est due une participation aux frais d’organisation d’un montant forfaitaire de 10 euros (réduit à 5 euros pour les abonnés et les adhérents) pour couvrir les coûts engagés par l’association.
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Offre Happ’e de GDF Suez: GDF Suez vous cache l’essentiel
Stop à l’électricité chère, c’est le slogan engageant de l’offre Happ’e de GDF Suez « 100 % en ligne et sans engagement de durée » destinée aux clients « qui souhaitent payer leur électricité moins cher ».

- 8 % sur l’électricité, l’offre est de fait a priori alléchante. Alors à Que Choisir nous l’avons regardée de près, et le constat est sévère. Cette annonce de GDF Suez repose sur un énorme non-dit qui change tout.

Comme la loi le lui impose, GDF Suez promet une offre « sans engagement de durée » au souscripteur. C’est bien, à ceci près que la réalité est très différente. Pour bénéficier de - 8 % sur le prix du kWh, il faut rester engagé au minimum 6 mois !« Vous avez une remise en fin d’année si vous êtes client au moins 6 mois », nous a confirmé la conseillère jointe par téléphone. L’ennui, c’est que cette information cruciale n’apparaît ni sur la page d’accueil ni dans les questions-réponses du site, il faut consulter la grille tarifaire pour la découvrir dans une petite note très discrète figurant en bas de page.

GDF Suez a décidément bien du mal avec la transparence de ses tarifs. Son refus d’afficher ses prix dans la fiche d’information standardisée destinée aux consommateurs afin qu’ils puissent comparer les offres des différents fournisseurs d’énergie l’a déjà prouvé. En voici une nouvelle confirmation.

Enfin, cet engagement minimum de 6 mois est contraire au code de la consommation. En matière d’énergie en effet, seuls les fournisseurs sont engagés par une durée de contrat. Les clients, eux, sont libres de changer de fournisseur à tout moment.
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Élisabeth Chesnais


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Gaz Moins Cher Ensemble: DĂ©jĂ  plus de 100 000 inscrits pour obtenir la meilleure offre !
Trois semaines après le lancement de la seconde campagne « gaz moins cher ensemble » destinée à redynamiser la concurrence sur le marché du gaz, l’UFC-Que Choisir se félicite de l’inscription de déjà plus de 100 000 consommateurs et rend public aujourd’hui le profil de ces premiers participants. Forte de ce démarrage réussi, l’association appelle les particuliers abonnés au gaz de ville à continuer de se mobiliser et à s’inscrire au grand changement sur www.gazmoinscherensemble.fr , selon la logique du « soyons plus pour payer moins » !

Podium régional des inscrits : Ile-de-France, Rhône-Alpes, Nord-Pas-de-Calais

Comme l’an dernier, le paysage géographique des premiers inscrits colle à la répartition des résidences principales chauffées au gaz de ville. Les 3 premières régions sont ainsi l’Ile-de-France (18 800), la Région Rhône-Alpes (11 000), le Nord-Pas de Calais (8 900). Les Pays de la Loire (7 900) et la Lorraine (6 300) viennent compléter le Top 5.

Des inscrits très majoritairement au tarif réglementé et ayant une consommation annuelle moyenne de 18 600 kWh

Alors que 65% des inscrits ne sont ni abonnés, ni adhérents de l’UFC-Que Choisir, ce qui souligne la force d’attraction de la campagne « gaz moins cher ensemble », les participants sont très majoritairement au tarif réglementé de vente de GDF-Suez (près de 60%). La consommation annuelle moyenne des prétendants à la meilleure offre, 18 600 kWh est supérieure à la moyenne nationale (17 000 kWh). Et avec une telle consommation, les inscrits vont pouvoir réaliser de substantielles économies….

128 euros minimum d’économie annuelle à Lille, Lyon ou Marseille : Soyons -encore- plus pour payer -encore- moins !

Pour information, une réduction de 12% sur le tarif réglementé du kWh de décembre pour un habitant de Lille, Lyon ou Marseille, abonné au gaz et ayant une consommation annuelle moyenne de 20 000 kWh (moyenne de consommation des souscripteurs de l’an dernier), aboutit à une économie minimum annuelle de 128 euros. Et c’est sans compter sur les réductions supplémentaires liées à la capacité de mobilisation des consommateurs.

En effet, la réduction de 12% sur le tarif réglementé du kWh de janvier 2015 prévue dans le cahier des charges adressé aux fournisseurs n’est qu’un minimum. Plus il y aura d’inscrits, plus notre capacité à faire pression pour obtenir une meilleure offre sera forte ! Rappelons que le prix de cette offre finale sera fixe pendant un an au moins à la différence du tarif réglementé de vente qui, lui, évolue tous les mois. De même, soucieuse d’assurer, au-delà du gain en pouvoir d’achat, une sécurité juridique aux souscripteurs, l’offre « gaz moins cher ensemble » initiée par l’UFC-Que Choisir comprend un contrat sûr, plus protecteur des consommateurs que ceux classiquement pratiqués, ainsi que l’implication de la Fédération dans le traitement des éventuelles réclamations.

Pour dynamiser la concurrence sur le marché et réduire la facture de gaz, l’UFC-Que Choisir invite les consommateurs, particulièrement les abonnés au tarif réglementé de gaz, à continuer à s’inscrire jusqu’au 19 janvier 2015 sur le site www.gazmoinscherensemble.fr(1).



(1)L’offre lauréate sera dévoilée le 20 janvier 2015. A compter du 26 janvier, chaque inscrit reçoit une offre personnalisée sur la base de son profil de consommation, offre à laquelle il est libre de souscrire ou non. Pour couvrir les frais d’organisation, une participation de 10 euros sera demandée aux souscripteurs (réduite à 5 euros pour les adhérents ou abonnés aux publications de l’UFC-Que Choisir, au jour de leur inscription).
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Feux de cheminée: Cheminées et pollution en Île-de-France, le point
Tout commence en janvier 2014. La Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie (Driee) publie un communiqué. Il annonce que les cheminées, sous quelque forme que ce soit, seront totalement interdites dans Paris intra-muros à compter de janvier 2015. Les cheminées à foyers ouverts seront quant à elles prohibées dans 435 communes de l’aire urbaine parisienne à la même date, les inserts restant autorisés. Motif : les feux dégagent des particules fines en masse, dégradant la qualité de l’air. « Le chauffage au bois contribue à hauteur de 23 % aux émissions totales » de particules fines de moins de 10 microns en Île-de-France, soulignait la Driee en janvier 2014, chiffres d’Airparif à l’appui, « soit autant que l’échappement des véhicules routiers ».

Airparif a fourni à la Driee des études extrêmement détaillées. Le problème, que nous avions déjà soulevé il y a un an, est que la Driee, pour justifier son interdiction, a fait de ces études une présentation biaisée.

D’une part, elle a assimilé « combustion de biomasse » et chauffage au bois.
En d’autres termes, les feux de jardin, les feux agricoles, les barbecues, tout a été rangé dans la catégorie « chauffage », au mépris des évidences : comment imaginer que le chauffage au bois dégage des particules fines en juillet et août en Île-de-France ?

En ce qui concerne la circulation, c’est un peu plus subtil. La Driee a parlé des « échappements ». Elle a même précisé qu’une soirée au coin du feu dégageait autant de particules fines qu’un moteur Diesel en 3 500 km. Détail qui a son importance, la Driee parlait d’un moteur parfaitement réglé tournant à régime régulier sur banc d’essai. La réalité du terrain est évidemment différente.

Par ailleurs, la Driee s’est bien gardée de préciser que ses chiffres prennent en compte l’échappement au sens strict du terme. Autrement dit, ils omettent les particules remises en suspension par le véhicule et celles émises par l’abrasion des pneus, des plaquettes de frein, du revêtement, etc.

Biais supplémentaire dans la présentation du dossier : une confusion entretenue entre les « émissions » et les «concentrations ». Ce qui compte, en termes de santé publique, est ce que nous respirons.

Or, que trouve-t-on dans l’air parisien ? En moyenne annuelle, des « concentrations » de 40 % de particules venues de loin, voire de très loin (certaines voyagent sur des centaines de kilomètres). Il y a également 40 % de particules régionales de toute provenance (trafic, carrière, chantier, feux, etc.) et 20 % de particules émises localement, dont une fraction de particules de feux de cheminées. Les « émissions » de feux de bois peuvent être significatives un soir de grand froid, mais leur « concentration » tend vers le zéro une très large partie de l’année. Pour dire qu’elles sont responsables d’autant de particules que la circulation, il faut confondre allègrement bois et biomasse, chauffage et combustion, échappement et circulation (1).

Il faut aussi passer très rapidement sur des réserves méthodologiques, qu’Airparif a l’honnêteté de rappeler dans ses études.

Que Choisir, du reste, recommande clairement de remplacer les cheminées à foyer ouvert par des inserts, des poêles à granulés ou des poêles à bois ! C’est dans l’intérêt des consommateurs. Le rendement est nettement meilleur.

La qualité de l’air est un souci tout à fait légitime, mais la tendance à la dramatisation des pouvoirs publics devient préoccupante. Fin novembre 2014, Airparif a communiqué sur un nouveau chiffre choc : selon des mesures réalisées depuis un ballon par une équipe du CNRS, l’air respiré par les Parisiens pendant un pic de pollution (le 13 décembre 2013) était aussi chargé en particules qu’une pièce de 20 m2 où 8 cigarettes auraient été fumées ! Des chercheurs ont déploré la présentation hâtive de ces résultats. Certes novateurs, ils sont basés sur un seul point de relevé, au parc André-Citroën (XVe arrondissement). La qualité de l’air y a été scrutée pendant 18 mois, mais pendant lesquels le parc a longtemps été en chantier, ce qui a probablement soulevé beaucoup de particules.

En ce qui concerne les feux de cheminées dans l’agglomération parisienne, la situation demeurait incertaine à la date du 10 décembre. Ségolène Royal a clairement manifesté son intention de revenir sur l’arrêté, sans préciser s’il serait annulé ou modifié.



(1) C’est ce qu’a fait le site L’Express dans un article détaillant les « erreurs » de Que Choisir, rédigé sans nous appeler… « Oui, le chauffage au bois pollue bien autant que le trafic routier en Île-de-France ».

En matière de pollution, je vous conseille aussi de visionner la vidéo de la télé belge datant déjà d'un an comparant les émissions actuelles sur les véhicules à essence et diesel
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Erwan Seznec


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Gaz et électricité: Chère, la facture unique d’EDF
« Vous ne le savez peut-être pas, mais EDF peut aussi vous fournir le gaz naturel. Une facture unique pour le gaz et l’électricité, et aucune démarche à faire. » Martelée sur les ondes, cette publicité d’EDF a tout pour séduire les 62 % d’usagers qui jugent préférable d’avoir un seul fournisseur pour l’électricité et le gaz, d’après le dernier baromètre annuel du Médiateur national de l’énergie. Sur le plan marketing, c’est bien vu, mais « Que Choisir » a fait les comptes. Faut-il succomber à cette publicité d’EDF ?

Il y a deux façons de recevoir une facture unique pour les deux énergies en étant client d’EDF. Soit en couplant l’électricité au tarif réglementé avec le gaz au prix de marché librement fixé par EDF, soit en quittant le tarif réglementé pour l’électricité et en optant alors pour les deux énergies au prix de marché fixé par EDF.

Nous avons réalisé une simulation en nous basant sur la consommation moyenne d’un ménage en électricité, soit 2 700 kWh par an (hors chauffage), associée à une consommation de gaz de 14 000 kWh/an pour le chauffage.

En optant pour l’association tarif réglementé électricité et contrat gaz, le client paie au total 1 512 € (en zone 2 GRDF), soit un surcoût de +9 % par rapport aux meilleures offres en électricité et en gaz. En optant pour l’électricité et le gaz en prix de marché, il paie 1 537 €. Le surcoût s’élève alors à +10,7 %. Les écarts sont identiques si l’on prend en compte une consommation de gaz plus élevée (20 000 kWh par an).

Rester au tarif réglementé chez EDF pour l’électricité et chez GDF Suez pour le gaz coûte également moins cher que d’opter pour la facture unique chez EDF. Au total, –1,1 % par rapport à la facture unique tarif réglementé électricité et gaz au prix de marché d’EDF, et –2,7 % par rapport à la facture unique pour les deux énergies en prix de marché chez EDF.

Conclusion, il n’y a rien à gagner à la facture unique. Le meilleur moyen d’optimiser ses factures de gaz et d’électricité, c’est de souscrire auprès du fournisseur le moins cher pour chacune des deux énergies. Notre comparateur gaz et électricité vous permet de trouver les fournisseurs de gaz et d’électricité pratiquant les meilleurs tarifs selon vos besoins.
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Élisabeth Chesnais


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Tarif réglementé du gaz: Répondez à GDF Suez !
L’Autorité de la concurrence a imposé à GDF Suez de communiquer, à ses frais, son fichier de 8 millions de clients abonnés au gaz en tarif réglementé à tous ses concurrents. Que Choisir l’a vivement déploré, une telle décision expose les 8 millions de consommateurs concernés à un risque de matraquage commercial et de démarchage téléphonique accru, voire à des abonnements forcés.

Heureusement, l’Autorité de la concurrence a conditionné la communication du nom, de l’adresse, du numéro de téléphone des usagers à leur absence de refus.

GDF Suez a donc commencé l’envoi de courriers à tous ses clients en tarif réglementé pour recueillir leur éventuelle opposition. Que Choisir conseille vivement de renvoyer le coupon de refus en cochant la case « je m’oppose… » dans l’enveloppe jointe. En effet, ce n’est pas en succombant au conseiller commercial le plus convaincant qu’on souscrit à l’offre de gaz la plus compétitive.

Deux moyens pour payer son gaz moins cher

- Consulter le comparateur gaz mis en ligne par Que Choisir.

Il compare les prix, analyse les contrats et les offres commerciales. Il permet de sélectionner l’offre la plus compétitive en toute connaissance de cause.

- Profiter de l’opération Gaz moins cher ensemble

La première édition de Gaz moins cher ensemble lancée en 2013 a permis aux 71 000 souscripteurs d’économiser au total 12 millions d’euros, soit près de 200 € par ménage se chauffant au gaz. Forte de ce succès, l’UFC-Que Choisir lance sa deuxième campagne. Il suffit de s’inscrire sur www.gazmoinscherensemble.fr. pour y participer.
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Élisabeth Chesnais


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Gaz Moins Cher Ensemble: Ensemble, obtenons de nouveau la meilleure offre sur le marché du gaz !
Soucieuse d’atteindre une stimulation de la concurrence garantissant une réelle protection des consommateurs, l’association appelle l’ensemble des abonnés au gaz de ville à se rassembler sur www.gazmoinscherensemble.fr pour obtenir, à travers l’appel d’offres lancé à tous les fournisseurs nationaux, de nouveau la meilleure offre sur le marché du gaz.

Marché du gaz : réelle sclérose, confusion et craintes de démarchage agressif !

Depuis mars 2014, la part des fournisseurs alternatifs stagne tandis que celle de GDF-Suez sur le marché libre augmente alors même que ses offres ne sont pas aussi compétitives que le tarif réglementé, ce qui souligne le maintien d’une réelle confusion dans l’esprit des consommateurs. Une nouvelle dynamisation de la concurrence s’impose ! Mais l’Autorité de la Concurrence a décidé d’opérer celle-ci via la transmission du fichier des clients abonnés au tarif réglementé de GDF Suez à l’ensemble des fournisseurs de gaz. Cette lourde décision, récemment confirmée en appel, expose les consommateurs au risque de campagnes de démarchages agressifs postaux et téléphoniques, voire d’abonnements forcés(2). En réplique, la seconde campagne « gaz moins cher ensemble » entend faire la preuve qu’une autre voie protectrice des consommateurs est possible.



12% minimum d’économies par rapport au tarif réglementé du kWh de janvier : soyons plus pour payer moins !

En lançant un appel d’offres à l’ensemble des fournisseurs de gaz articulé autour de 3 volets (une économie minimum de 12% par rapport au tarif réglementé de janvier, un contrat sûr et l’accompagnement de l’UFC-Que Choisir en cas de réclamations), l’UFC-Que Choisir entend de nouveau, par la mobilisation des consommateurs leur faire effectivement gagner du pouvoir d’achat et leur garantir une sécurité juridique. Plus il y aura d’inscrits à la campagne “gaz moins cher ensemble”, plus notre capacité à faire pression pour obtenir la meilleure offre sera forte.

Gaz moins cher ensemble : une réelle concurrence profitable aux consommateurs doit s’opérer !

Le calendrier est le suivant :

- INSCRIPTION DES CONSOMMATEURS : du 20 novembre au 19 janvier (inclus) sur www.gazmoinscherensemble.fr. L’inscription est gratuite et sans engagement.
- DATE BUTOIR POUR LA PARTICIPATION DES FOURNISSEURS INTERESSES : 22 décembre 2014. En cas de pluralité de participants, une enchère inversée (le moins disant l’emporte) sera organisée.
- OFFRE FINALE : l’offre lauréate sera dévoilée le 20 janvier
- OFFRE PERSONNALISEE : à compter du 26 janvier, chaque inscrit reçoit une offre personnalisée sur la base de son profil de consommation, offre à laquelle il est libre de souscrire ou non. Pour couvrir les frais d’organisation, une participation de 10 euros sera demandée aux souscripteurs (réduite à 5 euros pour les adhérents ou abonnés aux publications de l’UFC-Que Choisir, au jour de leur inscription).



L’heure est donc à la mobilisation. L’UFC-Que Choisir appelle donc :

Les abonnés au gaz de ville (abonnés au tarif réglementé, aux offres du marché libre, bénéficiaires de la première campagne « gaz moins cher ensemble ») à s’inscrire sur le site dédié www.gazmoinscherensemble.fr
Les fournisseurs nationaux de gaz à jouer le jeu de la concurrence au service des consommateurs en répondant à l’appel d’offres qui leur est lancé.




(1) Avec 71 000 contrats purgés de toute clause abusive, plus protecteurs que ceux classiquement proposés par les fournisseurs, une économie individuelle moyenne effective de près de 200 euros pour les bénéficiaires chauffés au gaz (12 millions d’euros de pouvoir d’achat effectivement économisés par la collectivité des souscripteurs), et un taux de réclamation de moins de 2 pour 1000, le bilan consumériste de la campagne « gaz moins cher ensemble » est sans appel. Saluée comme « le fait marquant » par la Commission de Régulation de l’Énergie, et récompensée par le prix de l’initiative consumériste 2013 de l’ESSEC, cette campagne a permis une réelle dynamisation de la concurrence au premier trimestre.
(2) La transmission du fichier doit intervenir avant le 15 janvier 2015


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