En tête UFC Que Choisir de l'Ardèche

Contacts Ardèche

Association Locale de l'Union Fédérale des Consommateurs Que Choisir


Siège: Place de la Gare - 07200 AUBENAS - Tel : 04 75 39 20 44 - Email : contact@ardeche.ufcquechoisir.fr

 Mega Menu
Accueil > Multimédia:

Fin du roaming: Dites non au report !
Alors que l’on pensait la fin de l’itinérance proche, le projet pourrait être remis en cause. Depuis quelque temps en effet, les pays membres de l’Union européenne bataillent pour repousser à 2018 au plus tôt le débat sur la fin du roaming. En avril 2014, le Parlement européen, l’instance représentant les citoyens de l’UE, avait pourtant approuvé la proposition de la Commission européenne d’abolir les frais de roaming en Europe dès décembre 2015. La Commission avait même promis un temps la suppression de ces frais pour... 2014 !

Aujourd’hui, lorsqu’un abonné français passe des appels, envoie des SMS ou se connecte à Internet sur son smartphone depuis un autre pays de l’Union européenne, il paie à son opérateur des frais d’itinérance qui peuvent faire grimper considérablement sa facture. Ces frais, appelés aussi « roaming », ne compliquent pas seulement la vie des touristes passant d’un pays à l’autre. Ils posent aussi des problèmes aux professionnels, aux expatriés et aux habitants des zones transfrontalières.

Il y a quelques années, Bruxelles a pris les choses en main et imposé aux opérateurs des plafonds tarifaires qui, au fil des années, n’ont cessé de baisser (lire encadré). L’objectif a toujours été, à terme, de créer un marché unique de la téléphonie dans lequel chaque citoyen paierait le même prix, qu’il appelle depuis son pays d’origine ou d’un autre pays de l’Union. C’était sans compter sur la résistance acharnée des opérateurs qui voient dans ces frais une source importante de revenus.

Pour peser dans les négociations en cours entre le Parlement européen et le Conseil, l’UFC-Que Choisir a décidé de lancer, avec plusieurs autres associations de consommateurs européennes, une pétition en ligne. Celle-ci peut être consultée et signée à l’adresse suivante : www.change.org/p/end-roaming-in-europe-by-december-2015-zeroroaming. Plus on sera nombreux, et plus la voix des premiers concernés (c’est-à-dire les abonnés à la téléphonie), a des chances d’être entendue.

Eurotarif : des années de baisse

Depuis leur mise en place en 2007, les plafonds des frais d’itinérance n’ont cessé de baisser :
Prix HT 2010 2015
Appel Ă©mis 39 c/min 19 c/min
Appel reçu 1 c/min 5 c/min
SMS 11 c/min 6 c/min
Données pas de plafond 20 c/Mo

L’UE a également obligé les opérateurs à indiquer aux consommateurs les tarifs des communications passées du pays dans lequel ils arrivent. Le volume de données est quant à lui plafonné à 50 € (sauf demande particulière de l’abonné) et un avertissement est envoyé si le montant atteint 80 % de cette limite.
Que Choisir en Ligne
Cyril Brosset


...lire la suite

iPhone 6 à 1 €: Faut pas rêver
Ces offres sentent le roussi à plein nez et pourtant, à en croire les messages qui arrivent sur différents forums Internet (1), leurs victimes se comptent par dizaines. Toutes ont été piégées par une promesse incroyable : celle d’obtenir un iPhone 6 neuf pour 1 €. En creusant, nous avons repéré des dizaines de variantes, pour le tout nouveau Samsung Galaxy S6 Edge, la montre connectée Apple Watch (promise, elle, à 5 €), un appareil photo Nikon Coolpix L29, et même du parfum Armani.

Une vraie loterie

Chaque fois, le procédé est le même. La page promotionnelle, au design et à la rhétorique soignés, invite l’internaute à saisir son adresse e-mail et à accepter les conditions générales. Elles sont d’ailleurs détaillées en toute transparence juste en dessous de l’offre. À l’étape suivante, il doit saisir ses coordonnées bancaires. Et, quelques jours plus tard, il constate qu’une somme rondelette, de 49 à 89 € selon les offres, a été débitée de son compte, en plus de l’euro prélevé initialement. Pire, ce prélèvement se répétera puisque l’internaute s’est en fait abonné à un site Internet de jeux en ligne, comme Rockyfroggy.com, un site de musique, comme Radioplanets.com, ou un club d’achat comme DealsOfToday.eu ou Wonkabonka.com. En réalité, recevoir le produit promis n’est même pas garanti : il s’agit de lots que le nouvel inscrit peut potentiellement gagner, un gagnant étant le plus souvent « sélectionné » tous les 500 participants. L’euro payé par l’internaute lui ouvre en fait droit à une période d’essai de quelques jours aux services du site. Heureusement, d’après les témoignages lus sur les forums, ni la rétractation ni le désabonnement ne semblent poser trop de problèmes.

Propagation Ă  vitesse grand V

Ces pages aux promesses alléchantes se diffusent sur la Toile à une allure et dans des proportions impressionnantes. Il faut dire que Rockyfroggy, DealsOfToday et les autres usent de subterfuges variés et savent manifestement créer le « buzz ». Pour attirer les internautes à eux, ils arborent plusieurs « déguisements » dans lesquels ils glissent un lien vers leur page d’abonnement. Il peut s’agir d’une enquête de satisfaction émanant soi-disant de votre opérateur mobile, d’un jeu concours organisé par votre fournisseur d’accès à Internet, d’une note de blog imaginaire… La plus fréquente des parades prend la forme d’un faux article de presse aux couleurs et à la charte graphique d’un site reconnu ou crédible. Les sites web du « Monde » et de « La Tribune » en ont fait les frais. Ce dernier a même rédigé un contre-article pour dénoncer ce qu’il estime être une arnaque. Voilà plusieurs mois que ces pages circulent. Mais depuis quelques jours, « l’iPhone 6 à 1 € » ressurgit sur les réseaux sociaux, notamment Twitter. Le fil de nombreux utilisateurs est inondé de tweets « sponsorisés », c’est-à-dire diffusés automatiquement par le réseau social (de la publicité, en somme), relayant les offres. Heureusement, les utilisateurs ne sont pas dupes. Plutôt que de les partager, ils s’emploient à les dénoncer.
Que Choisir en Ligne
Camille Gruhier


...lire la suite

Ordinateur avec Microsoft Office: DrĂ´le de promotion chez Auchan
Au mois de décembre dernier, M. Delreux repère une promotion intéressante dans le catalogue Auchan daté du 17 au 24 décembre. Elle concerne un ordinateur portable de marque Lenovo vendu 349 € avec le Pack Office 365 de Microsoft, alors que le portable seul est affiché 348 €. Autrement dit la suite logicielle de Microsoft, qui comprend les applications Word, Excel, Powerpoint et OneNote 2013, revient à 1 €. Habituellement, le consommateur doit acheter cette suite de logiciels séparément de l’ordinateur. Décidé à profiter de cette promotion, M. Delreux se rend dans son magasin Auchan d’Arras et s’offre le PC portable équipé, comme le précise le catalogue, d’un écran 17 pouces, d’un disque dur de 500 Go, de 4 Go de mémoire vive et d’un processeur Intel Celeron (2957U). Le vendeur lui remet également une carte Pack Office avec une « clé produit », le sésame qui lui permet d’accéder aux logiciels de la suite.

Licence annuelle

À ce tarif, l’affaire est correcte. Sans promettre de performances extraordinaires, le Lenovo G70-70 semble en mesure, vu sa configuration basique, de répondre aux besoins informatiques courants (mais pas plus). D’autant que ce modèle n’est pas concerné par l’affaire du logiciel malveillant Superfish qui touche des milliers de PC portables de Lenovo. Quant à la suite logicielle de Microsoft, elle devient vite indispensable à tout usage bureautique, sauf à opter pour une solution gratuite comme OpenOffice (toutefois moins riche en fonctionnalités). Sauf qu’à bien y regarder, la carte remise à M. Delreux mentionne un « abonnement d’1 an » au Pack Office : passé ce délai, il faudra payer pour continuer à utiliser les logiciels ! Point de licence définitive, comme il était naturel de le penser en étudiant la promotion. Cette information ne figurait nulle part ailleurs que sur la photo de la carte publiée dans le catalogue, en caractères microscopiques et flous : ainsi mentionnée, elle était illisible. Sans cette information essentielle, le client est mal informé sur ce qu’il achète. Ceci nous semble contraire aux obligations pesant sur tout professionnel. Contacté par Que Choisir, Auchan estime pourtant que « le packaging du produit l’indique très clairement […]. Il n’y a donc pas eu d’omission trompeuse dans le tract puisque nous avons utilisé l'intitulé exact du produit "Office 365" et précisé son prix unitaire, qui est loin de correspondre au prix d'un Pack Office définitif ». Mieux vaut être au fait des tarifs informatiques quand on achète son PC en grande surface…

L’abonnement, nouvelle stratégie de Microsoft

Ce genre de promotion illustre la nouvelle stratégie de Microsoft, qui propose aussi ses logiciels bureautiques sous forme d’abonnements depuis 2013 et le lancement d’Office 365 (la marque associée à ces formules). Concrètement, l’offre à destination des particuliers se décline en deux versions : Office 365 Personnel (destinée à un utilisateur unique) et Office 365 Famille (pour 5 utilisateurs). Chacune est proposée dans le cadre d’un abonnement mensuel (7 et 10 €/mois respectivement) ou annuel (69 et 99 €/an). Pour favoriser ces offres plutôt que des licences définitives vendues à partir de 139 € (Office Famille et Étudiants 2013), Microsoft les agrémente d’options diverses, en y intégrant un espace de stockage en ligne (1 To par utilisateur), 60 minutes de conversations Skype ou encore un accès aux logiciels et à toutes leurs fonctionnalités depuis une tablette tactile et un smartphone. Des services additionnels qui ne lui coûtent pas grand-chose. La mise à jour automatique des logiciels, elle aussi comprise dans l’abonnement, est probablement l’argument majeur de ces offres. Mais suffit-il pour justifier l’écart de prix entre une licence définitive et un abonnement récurrent ? Pas sûr.

Si vous rencontrez une situation similaire, n’hésitez pas à contacter l’association locale de l’UFC-Que Choisir de votre département.
Que Choisir en Ligne
Camille Gruhier


...lire la suite

Escroquerie en ligne Les demandes de rançon en vogue
Les pirates informatiques ne se contentent pas de voler des données personnelles ou des coordonnées bancaires (phishing). Ils prennent aussi en otage des données et réclament ensuite des rançons. L’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (Anssi), qui dépend du Premier ministre, met en garde le grand public mais aussi les administrations et les petites entreprises contre la prolifération de logiciels malveillants appelés rançongiciels (ransomwares en anglais). Depuis le début du mois de février, l’un d’entre eux, appelé CTB-Locker, est particulièrement actif. Comme les virus classiques, ces programmes se cachent le plus souvent dans des pièces jointes à des courriels d’apparence anodine. Il suffit au destinataire de tenter de l’ouvrir pour être infecté. Le rançongiciel se met alors à l’œuvre. Dans un premier temps, il chiffre les données contenues sur l’ordinateur ainsi que les fichiers accessibles en écriture sur des dossiers partagés dans le cas où l’ordinateur est connecté à un réseau informatique. Dans la foulée, il envoie un message à l’utilisateur, lui demandant de payer une certaine somme pour récupérer la clé qui permet de déchiffrer ses propres documents.

L’Anssi recommande aux victimes de rançongiciel de ne pas payer. D’une part, le paiement ne garantit pas la récupération des données et d’autre part, les données bancaires ainsi transmises pourraient être utilisées frauduleusement. L’agence recommande de déconnecter l’ordinateur d’Internet (en désactivant le Wi-Fi ou en débranchant le câble Ethernet), de procéder à une restauration complète du système et de porter plainte.

Il est aussi possible de limiter le risque d’infection en mettant régulièrement à jour les logiciels présents sur son ordinateur, en installant une suite de sécurité Internet efficace et en faisant des sauvegardes fréquentes des fichiers les plus importants. Autre consigne : se méfier comme la peste des courriels dont on ne connaît pas l’origine et ne jamais ouvrir les pièces jointes, surtout lorsque leur nom se termine par .exe ou par d’autres extensions rares (.scr ou .cab dans le cas de CTB-Locker).

Plus de précisions sur le site de l’Anssi.
Que Choisir en Ligne
Cyril Brosset


...lire la suite

Canal Plus/Canal Sat: Location obligatoire du décodeur
Jean-Paul P. est furieux. Comme d’autres abonnés à Canal Plus/Canal Sat, il avait acheté son propre décodeur pour accéder par satellite à l’offre de chaînes proposées dans le bouquet. Les avantages ? Ces consommateurs n’avaient pas à le louer auprès de l’opérateur, ce qui se traduisait chaque mois par une économie de quelques euros. Surtout, ils avaient la possibilité de s’orienter vers des matériels plus sophistiqués leur permettant, par exemple, de recevoir sur leur téléviseur une quantité de chaînes gratuites non comprises dans le bouquet Canal Sat.

Ce temps-là est révolu ! « Je viens d’être mis devant le fait accompli, raconte Jean-Paul à Que Choisir. Un message a été diffusé sur mon téléviseur via mon décodeur propriétaire m’informant que celui-ci allait bientôt ne plus pouvoir recevoir les chaînes du bouquet. J’ai appelé le service clientèle : on m’a répondu qu’il fallait désormais que je loue un décodeur auprès de Canal Sat, au prix de 6 € par mois. Dans sa grande mansuétude, l’opérateur m’a cependant indiqué que la location me serait offerte pendant un mois. »

Jean-Paul est d’autant plus furieux qu’il en est à son deuxième décodeur mis « hors service ». « Un vrai diktat de l’opérateur. Le décodeur que je vais devoir ranger pour passer à la location m’a coûté autour de 200 €, poursuit le consommateur. Il était Canalready HD (HD, pour haute définition) et tout à fait adapté à l’environnement technique actuel. Avant lui, j’étais équipé d’un décodeur, plus coûteux (500 €), grâce auquel je pouvais accéder à des chaînes diffusées sur d’autres satellites que celui de Canal Sat (Astra). Mais, il y a deux-trois ans, j’ai été contraint de l’abandonner lorsque l’opérateur a procédé à certaines modifications sous le prétexte fallacieux de lutter contre la piraterie. »

Si la location du décodeur est maintenant un passage obligé, Canal Sat se garde bien d’inclure son coût dans le prix affiché de ses abonnements. Et à cela s’ajoute encore un dépôt de garantie de 75 € à verser lors de la prise de l’équipement.

Pour justifier la mesure, le groupe Canal Plus invoque le passage, dans quelques mois, « au tout HD ». En clair, tous les programmes du bouquet Canal Sat seront retransmis dans ce mode, ce qui nécessite de généraliser le Mpeg 4, la norme de diffusion/réception ad hoc.
Que Choisir en Ligne
Arnaud de Blauwe


...lire la suite

SFR-Numericable: Les augmentations ouvrent droit à résiliation


Depuis qu’ils se sont unis, SFR et Numericable font beaucoup de choses ensemble. Les hausses de tarifs en font partie. En l’espace de quelques semaines, les deux opérateurs ont annoncé des augmentations du prix de certains de leurs forfaits. SFR a dégainé le premier en imposant à ses clients qui ne reçoivent pas la télévision par l’ADSL un service leur permettant de regarder les chaînes sur leur ordinateur, leur smartphone ou leur tablette. Ce service, disponible en option jusque-là, est désormais obligatoire. Il est facturé 1 € et tant pis si l’abonné n’en a pas l’utilité. Numericable n’a pas tardé à l’imiter en annonçant de son côté une augmentation générale de ses offres d’accès à Internet à partir du 1er mars. Selon la formule, la hausse oscillera entre 1 et 3 € mensuels.

Comme n’importe quel prestataire de service, SFR et Numericable sont en droit d’augmenter leurs tarifs, y compris pour les abonnés actuels. Ils sont néanmoins tenus de respecter certaines règles. Conformément à l’article L. 121-84 du code de la consommation, ils doivent non seulement prévenir leurs clients du changement de tarif « au moins un mois avant son entrée en vigueur », mais aussi les informer de leur droit à résilier le contrat sans frais dans les 4 mois suivant la modification (1), dès lors qu’ils n’ont pas « expressément accepté les nouvelles conditions ». Une procédure que les deux opérateurs semblent avoir respectée a minima. Numericable a bien prévenu par e-mail les clients concernés par l’augmentation, mais n’a évoqué le droit de résiliation qu’en toutes petites lignes en fin de message. De son côté, SFR a passé l’information sur la facture de décembre, dans l’encart habituellement réservé à la publicité. Logique, dans ces conditions, que bon nombre de clients ne l’aient pas remarquée. Certains clients assurent même que l’information ne figure pas sur leur facture de décembre. « À la place, il y a une publicité pour le décodeur Google Play. À aucun endroit n’est évoquée l’augmentation de 1 euro, certifie un client SFR sur le forum de Que Choisir. Pour autant, j’ai bien été facturé de cette option obligatoire ». Malheureusement, un tel oubli ne permet pas de refuser l’augmentation. Il donne juste le droit de résilier sans frais au-delà du délai de 4 mois.

Comparez les FAI !

Pour choisir votre fournisseur d’accès à Internet selon vos besoins et vos moyens, notre comparateur FAI vous permet d’obtenir une vue exhaustive des offres des différents opérateurs, de leurs tarifs et des différents frais (raccordement, résiliation…) qui vous seront prélevés.

(1) Soit jusqu’au 30 avril pour les abonnés SFR concernés (en appelant le 1023 et en tapant les choix correspondant à « Autres demandes » puis « Résiliation ») et jusqu’au 30 juin pour les clients Numericable (par courrier recommandé avec accusé de réception à Numericable Resiliation TSA 61000 92894 Nanterre Cedex 9).
Que Choisir en Ligne
Cyril Brosset


...lire la suite

Téléphoner en zone maritime: Avis de tempête sur les factures
En matière de téléphonie mobile, les litiges ne prennent pas de congés. Pierre est bien placé pour le savoir. Cet abonné à Sosh, l’opérateur low cost d’Orange, a eu la mauvaise surprise de découvrir à son retour de vacances que sa facture de téléphonie mobile était subitement passée de 14,90 € à 147 €. En cause, une dizaine de « Communications WAP/WEB depuis le réseau maritime et aérien », et notamment deux d’entre elles, facturées respectivement 44 € et 55 € TTC. Des connexions réalisées alors qu’il se trouvait sur un ferry entre la Corse et le continent.

Pierre se souvient bien avoir utilisé son smartphone au cours de ces traversées, mais assure n’avoir fait que vérifier ses courriels et consulter son profil Facebook. En fait, dès que le ferry s’est éloigné des côtes, le smartphone de Pierre s’est automatiquement déconnecté des antennes mobiles d’Orange pour se reconnecter à un réseau propre au bateau, comme le prévoit une décision de la Commission européenne de 2010 (no 2010/166). Ce texte, qui vise à harmoniser l’utilisation des fréquences à bord des navires en Europe, impose qu’au-delà de 2 milles nautiques des côtes, les communications mobiles passent forcément par le réseau du navire, et non plus par les antennes des opérateurs. S’ils veulent que leurs abonnés puissent utiliser leur téléphone en pleine mer, Orange, SFR, Bouygues, Free et les autres doivent passer un accord avec l’opérateur qui gère le réseau à bord. Le plus étonnant, c’est qu’Orange certifie pouvoir techniquement, grâce à un système de relais, assurer la continuité de son réseau de la Côte d’Azur à la Corse. Mais cette pratique est interdite.

Des tarifs exorbitants

Pierre reconnaît avoir reçu de la part de Sosh un long SMS qu’il n’a pas pris le temps de lire, pensant à une connexion inopinée au réseau italien. Pensant rester sur le territoire français, jamais il n’imaginait recevoir une telle facture. Mais alors que les communications passées depuis les pays de l’Union européenne sont plafonnées, les tarifs depuis les réseaux maritimes ne font l’objet d’aucun encadrement. Chez Sosh, par exemple, se connecter à Internet depuis un navire coûte aussi cher que depuis les États-Unis ou la Chine (0,13 € les 10 ko). La minute de communication, quant à elle, est facturée 3,50 €, soit plus cher qu’à l’international (2,90 € maximum). La réception d’appel est aussi hors de prix : 2,10 € la minute. Qui plus est, aucun système d’alerte ou de blocage n’est imposé.

Pas étonnant, dans ces conditions, que les cas se multiplient, chez Orange comme chez d’autres opérateurs. « Les dépassements peuvent même être beaucoup plus importants, notamment lorsque les gens font des croisières », nous a avoué une téléopératrice. Après plusieurs échanges avec divers interlocuteurs, Pierre a finalement réussi à se faire rembourser les connexions litigieuses.
Que Choisir en Ligne
Cyril Brosset


...lire la suite

E Télécom, 7 Télécom, A Télécom: Une vague de démarchages abusifs
Le manège n’a que trop duré. Depuis plusieurs mois, des sociétés de télécommunications téléphonent à des personnes âgées pour tenter de les abonner à leurs services. Elles s’appellent A Télécom, E Télécom, 7 Télécom ou autre et nos forums de discussion débordent de messages de colère les concernant (ici pour 7 Télécom et ici pour d’autres opérateurs comme 11 Télécom ou B Télécom).

L’argumentaire de leurs vendeurs est si bien rodé que nombre de personnes finissent par donner leur accord. Et quand elles ne le donnent pas, il n’est pas rare qu’elles reçoivent quand même un courrier de bienvenue. C’est le cas de Marcelle, qui a vu arriver une facture de téléphone de plus de 60 € provenant de la société 11 Télécom, dont elle avait pourtant toujours refusé les avances malgré plusieurs appels. Bernard, lui, a accepté la proposition de son interlocuteur uniquement parce qu’il pensait avoir affaire à France Télécom et que les tarifs lui semblaient vraiment intéressants. Ce n’est qu’en recevant son courrier de bienvenue qu’il s’est aperçu que la proposition émanait de la société E Télécom et que des coûts de connexion de 0,55 € ainsi qu’un droit d’entrée de 29,90 € lui seraient facturés. Si Bernard s’est fait avoir, c’est aussi, assure-t-il, parce que son interlocuteur disposait de ses coordonnées bancaires, ce que d’autres victimes confirment. « C’est surprenant, mais possible, explique un enquêteur proche du dossier. On sait que des fichiers contenant des coordonnées bancaires circulent, généralement constitués sur la base de données transmises il y a très longtemps à des entreprises ou des associations. »

Aucune vérification effectuée

A Télécom, 7 Télécom et les autres sont de véritables opérateurs dûment enregistrés auprès de l’Autorité de régulation des télécoms (Arcep). Toutefois, ils ne possèdent pas de lourdes infrastructures, encore moins de réseau. En fait, ces sociétés s’appuient sur la présélection, une option technique apparue au moment de la libéralisation du marché des télécoms, qui leur permet de gérer les appels et la facturation pour le compte de leurs propres clients, sans que ces derniers ne changent quoi que ce soit à leurs habitudes. Conformément à la procédure mise en place par l’Arcep, chaque présélection est réalisée par Orange à la demande de l’opérateur tiers qui est présumé avoir obtenu l’accord du client.

Aucune vérification n’est effectuée.

Pour parvenir à leurs fins, ces sociétés profitent aussi de la toute nouvelle réglementation SEPA visant à harmoniser les modes de paiement dans l’Union européenne. Jusque-là, pour mettre en place un prélèvement, le titulaire du compte devait obligatoirement remettre à sa banque une autorisation de prélèvement. Mais avec le SEPA, il revient désormais au professionnel d’effectuer les démarches auprès de l’établissement bancaire. Là encore, le professionnel est censé avoir obtenu l’accord écrit du client. Force est de constater que certains professionnels peu scrupuleux n’hésitent pas à se passer de ces autorisations, comme le craignait l’UFC-Que Choisir.

La plupart des sociétés incriminées étant basées dans le département de la Gironde (33), la Direction départementale de protection des populations (DDPP) de Bordeaux a longtemps centralisé les plaintes. Mais désormais, l’affaire est entre les mains du procureur de Bordeaux, qui a lancé une procédure à laquelle s’est joint Orange. L’opérateur a déposé plainte pour escroquerie et usurpation d’identité.

De son côté, le patron de France Communication, la société qui gère les marques A, B et E Télécom, se veut serein. Tout juste reconnaît-il quelques cas litigieux survenus en début d’année. « Mais depuis le 1er avril, on ne peut plus être abonné à E Télécom sans avoir renvoyé son contrat signé », assure Mathieu Lietard, déplorant par ailleurs un amalgame entre sa société et des concurrents basés aussi en Gironde. Il jure par ailleurs que les seules coordonnées bancaires en sa possession proviennent de ses clients et qu’aucun ciblage n’est réalisé de façon à toucher en priorité les personnes âgées. La justice tranchera.


Victimes, vous pouvez réagir

Si vous avez été victime de ce type d’agissement, contactez votre banque afin de faire cesser les prélèvements. Conformément à la nouvelle réglementation SEPA, vous disposez de 13 mois pour contester un prélèvement intervenu sur votre compte. La banque est alors tenue de procéder au remboursement immédiat des sommes (article L.133-24 du code monétaire et financier). Attention : la contestation ne vous exonère pas de vos éventuelles obligations de paiement. Il faut donc régler aussi le problème avec le créancier. Vous pouvez également déposer plainte auprès du procureur de Bordeaux.

Sachez que, dès lors que vous n’avez pas retourné d’offre signée, le contrat n’est pas valable (article L.121-27 du code de la consommation). Si vous avez signé une offre, vous disposez de 7 jours francs à compter du lendemain de la signature pour vous rétracter. Toutefois, si le professionnel a omis de vous fournir les informations liées au droit de rétractation, ce délai est étendu à 3 mois. Vous pouvez également entamer des poursuites pour pratiques commerciales trompeuses, voire abus de faiblesse. N’hésitez pas à vous rapprocher de votre association locale UFC-Que Choisir.

Que Choisir en Ligne
Cyril Brosset


...lire la suite

Arnaque aux numéros surtaxés: Facebook comme terrain de chasse
On connaissait les SMS, les avis de passage dans les boîtes aux lettres ou encore les petites annonces, les escrocs passent désormais par les réseaux sociaux pour inciter leurs victimes à composer des numéros surtaxés. Arnaud en a fait l’amère expérience. Mardi dernier, ce jeune homme reçoit via Facebook une invitation d’une certaine Dominique, une femme qui fait partie de ses connaissances sur le réseau social, mais qu’il n’a pas vue depuis 15 ans. « Nous étions déjà amis sur Facebook, mais j’ai pensé qu’elle avait créé un nouveau profil, alors j’ai accepté l’invitation. » Dans les minutes qui suivent, son interlocutrice entame une discussion par messagerie instantanée. Après quelques amabilités d’usage, Dominique raconte à Arnaud sa mésaventure : son smartphone est bloqué et, pour le remettre en état, son opérateur lui demande de récupérer un code en composant le 08 99 96 95 50. Mais vu que son téléphone ne fonctionne pas et que personne autour d’elle n’est disponible, elle est coincée. Elle demande donc à Arnaud de bien vouloir appeler à sa place le numéro en question et de lui transmettre le code que la boîte vocale lui donnera.

Arnaud flaire le piège. Il décide de ne pas donner suite et même de supprimer ce contact de ses amis. Il a bien raison. D’autres n’ont pas eu cette présence d’esprit et, à la demande de leur interlocuteur, ont composé le numéro depuis leur téléphone pour récupérer le fameux code. Or, chaque appel est facturé 1,35 € puis 0,34 € la minute et deux appels successifs sont nécessaires pour obtenir un code. Certains ont même renouvelé la procédure à la demande de leur interlocuteur, sous prétexte que le premier code n’avait pas fonctionné ou que le déblocage n’avait pas été réalisé en totalité. Résultat : plusieurs dizaines voire plusieurs centaines d’euros en plus sur leur facture de téléphone. Sur des forums, des victimes racontent même que les demandes polies se sont transformées en réelles menaces lorsqu’elles ont communiqué à leur interlocuteur leur intention d’arrêter les frais. « La personne m’a dit qu’elle avait piraté mon téléphone et que je devrais lui payer 900 € si je ne continuais pas à lui envoyer des codes », raconte l’une d’entre elles.

Au cœur d’un « trafic de codes »

Le numéro en question, édité par la société Viva Multimedia, n’a rien d’illégal. Il héberge une solution de micro-paiement qui permet aux éditeurs de faire payer l’accès à certains contenus. Les éditeurs de jeux en ligne en sont friands. Avec ces codes, les joueurs achètent des accessoires pour leurs personnages, gagnent de la monnaie virtuelle, etc. L’éditeur, lui, récupère une partie des sommes facturées. Pratique, le système attire aussi les escrocs de tout poil. Certains n’hésitent pas à usurper l’identité de membres de Facebook (même nom, même photo…) pour se créer de faux profils puis à contacter leurs amis pour leur demander de récupérer à leur place les fameux codes qu’ils revendent ensuite sur Internet.

Alors, sur Facebook comme sur d’autres réseaux sociaux (Google+, Twitter…), mieux vaut se méfier de ses « amis », surtout lorsqu’ils vous demandent de composer un numéro surtaxé. Et si vous êtes tombé dans le piège, n’hésitez pas à contacter l’éditeur du service (vous obtiendrez son nom en tapant la touche « * » du téléphone après avoir composé le numéro). Viva Multimedia, que nous avons contacté, nous assure qu’en pareil cas, il procède au remboursement des sommes indûment facturées.
Que Choisir en Ligne
Cyril Brosset


...lire la suite

Tentative de « phishing » par une imitation du trop célèbre site de paiement en ligne Paypal
"Bonjour GS,
Le site internet que vous signalez est frauduleux. Ce type de site vous incite à entrer des informations personnelles telles que des numéros de cartes bancaires, des codes PIN ou des mots de passe.
Si vous avez saisi des informations financières ou personnelles sur un site frauduleux :
• Changez immédiatement votre mot de passe et vos questions secrètes.
• Contactez votre banque ou la société qui a émis la carte bancaire associée à votre compte PayPal et informez-les de la situation.
• Examinez votre historique de transactions PayPal pour vous assurer qu'il ne présente aucune transaction non autorisée.
Pour en savoir plus sur les sites frauduleux et sur la sécurité en ligne, cliquez sur le lien Sécurité en bas de chaque page PayPal.
Cordialement,
PayPal
Copyright © 1999-2014 PayPal. Tous droits réservés.
PayPal (Europe) S.à r.l. et Cie, S.C.A. Société en Commandite par Actions Siège social : 22-24 Boulevard Royal L-2449, Luxembourg RCS Luxembourg B 118 349"

Pour être totalement complet, voici les consignes fournies par Paypal pour éviter de tomber dans le piège du Phishing :

Comment reconnaître un mail frauduleux :

Le plus souvent, vous recevez un email qui semble provenir d'une entreprise familière. Le message vous alerte sur un problème ou vous demande de mettre à jour vos informations personnelles en cliquant sur un lien. Vous êtes ensuite redirigé sur un site non sécurisé. Vous pensez saisir vos informations en toute sécurité alors que vous les saisissez sur une interface pirate.

1. VĂ©rifiez l'adresse de l'Ă©metteur
La ligne « De » peut contenir une adresse qui semble officielle mais qui imite une adresse authentique. Il est facile de modifier l'adresse email de l'émetteur : ne vous y fiez pas.
2. N'ouvrez pas de pièce jointe
Un véritable email de PayPal n'inclut jamais de pièce jointe ou de logiciel : elles peuvent contenir des virus ou des logiciels espions.
3. Lisez attentivement le texte
Si vous trouvez des mots anglais, des traductions aléatoires, des caractères spéciaux ou des problèmes d'affichage, il s'agit sans doute d'un email frauduleux.
4. Méfiez-vous des salutations génériques
Un email PayPal utilise toujours vos nom et prénom. Redoublez de vigilance avec les emails comportant des salutations impersonnelles comme « Cher utilisateur » ou « Cher votreadresse@email.com ».
5. Restez calme
Les emails frauduleux ont un caractère d'urgence : ils sont conçus pour vous faire agir rapidement et oublier les règles de sécurité élémentaire.
6. VĂ©rifiez les liens
Ils semblent réels, mais peuvent vous induire en erreur. Passez votre souris sur le lien ou sur le bouton contenu dans l'email pour voir l'adresse (URL) s'afficher. Si elle vous semble suspecte ou si elle ne n'est pas sécurisée (http:// au lieu de https://), ne cliquez pas. Les liens dirigent toujours sur des sites sécurisés dont les adresses commencent par https... Il est donc inutile de cliquer sur des liens http.

Comment reconnaître les sites frauduleux

1. VĂ©rifiez l'adresse du site
Même si le nom de PayPal apparaît dans l'url, ce n'est pas une garantie de légitimité. La plupart des derniers navigateurs utilisent des couleurs : rouge pour signaler les sites frauduleux et vert pour signaler les sites sécurisés.
Voici quelques exemples d'adresses de sites frauduleux qui imitaient PayPal :
• http://signin.paypal.com@10.19.32.4/
• http://83.16.123.18/pp/update.htm?=
• http://www.cncgep.hu/htaccess/htacess/FR_fr/wf/f=act_verifyba
• http://www.secure-paypal.com
Nous vous encourageons à toujours saisir directement dans votre navigateur les adresses des sites (url) sur lesquels vous avez enregistré des informations confidentielles, notamment pour vous connecter à votre compte PayPal.
2. Assurez-vous que le site est sécurisé
Vous pouvez vérifier la présence de l'icône "cadenas fermé" mais cela ne suffit pas.
La mention "https" doit toujours précéder l'adresse d'un site sur lequel vous entrez des informations personnelles. Le "s" indique qu'il s'agit d'une connexion sécurisée, contrairement aux adresses commençant par http://...
Si la mention "https" n'apparaît pas, il ne s'agit pas d'une session sécurisée et il serait imprudent de saisir des données confidentielles.
3. VĂ©rifiez les liens
Ils semblent réels, mais peuvent vous induire en erreur. Passez votre souris sur le lien ou sur le bouton contenu dans une page pour voir l'adresse s'afficher. Si elle vous semble suspecte ou si elle ne n'est pas sécurisée (http:// au lieu de https://), ne cliquez pas. Les clients sont toujours redirigés sur des sites sécurisés dont les adresses commencent par https... Il est donc inutile de cliquer sur des liens http.

Comment reconnaître les emails PayPal
1. L’adresse avec toujours les nom et prénom enregistrés sur votre compte PayPal.
Exemple : Bonjour Jean-Paul Durand

2. Il est toujours demandé à vous connecter à votre compte PayPal depuis votre navigateur.
Exemple : Connectez-vous Ă  votre compte PayPal depuis la page www.paypal.fr

3. Il n'y a jamais d’envoi de pièces jointes ou de logiciels à télécharger.

4. Il n'y a jamais de demande de fournir des informations confidentielles par email.
Exemples :
- Numéros de carte bancaire
- Numéros de compte bancaire
- Numéros de permis de conduire
- Adresses email
- Mots de passe
- Nom et prénom

5. VĂ©rifiez les liens :
Passez votre souris sur le lien ou sur le bouton contenu dans l'email pour voir l'adresse (URL) s'afficher. Ces adresse doivent toujours orienter sur des sites sécurisés dont les adresses commencent par https.
Découvrez les gestes simples qui vous protègent
• Mettez régulièrement à jour vos logiciels de protection (antivirus, pare-feux…). Pensez également à mettre votre navigateur à jour, cela vous permet d'en actualiser les paramètres de sécurité.
• Téléchargez Iconix® : c'est un outil gratuit qui vous permet d'identifier les emails provenant de PayPal grâce à l'apparition d'un cadenas ou logo PayPal. Il est compatible avec la plupart des messageries telles que Hotmail®, Yahoo®, Gmail®, Outlook®, etc...
• N'hésitez pas à consulter Paypal. Si vous avez reçu un email et que vous pensez qu'il s'agit d'un email de phishing, faites suivre l'intégralité de cet email à l'adresse spoof@paypal.fr. Ne changez pas l'objet et n'envoyez pas le message en tant que pièce jointe. Une fois que vous nous l'avez envoyé, supprimez-le de votre messagerie.
• Lorsque vous recevez une notification de paiement, vérifiez que l'argent est bien crédité sur votre compte. Certains emails frauduleux peuvent imiter nos emails de notification. Assurez-vous que le paiement a été effectué et vérifiez-en le montant avant d'envoyer votre marchandise. Pour cela, connectez-vous à votre compte depuis la page www.paypal.fr.
• Contrôlez régulièrement l'activité de votre compte PayPal. Confirmez votre adresse email et lisez les notifications envoyées. Si vous notez une utilisation non autorisée, signalez-la immédiatement pour bénéficier de la protection PayPal. Vous serez intégralement remboursé.
• Ne cliquez pas sur des liens suspects et n'ouvrez pas de pièces jointes inconnues.
Important : Paypal travaille constamment la sécurité de son réseau. Pensez à leur faire suivre les emails frauduleux que vous recevez. Leur collaboration avec les services spécialisés permet de retrouver les auteurs de ces emails et de faire cesser leurs activités.

Paypal


...lire la suite

/ / / 4 / / / /
Pied de page - UFC Que Choisir de l'Ardèche

Haut de page | Accueil | UFC Que Choisir de l'Ardèche | Mentions légales | Plan du site
Site de l'union fédérale des consommateurs Que Choisir: UFC Que Choisir - Association de consommateurs
Site de l'union régionale des consommateurs Que Choisir: UFC Que Choisir Rhône Alpes