En tête UFC Que Choisir de l'Ardèche

Contacts Ardèche

Association Locale de l'Union Fédérale des Consommateurs Que Choisir


Siège: Place de la Gare - 07200 AUBENAS - Tel : 04 75 39 20 44 - Email : contact@ardeche.ufcquechoisir.fr

 Mega Menu
Accueil > Multimédia:

Canal Plus/Canal Sat: Location obligatoire du décodeur
Jean-Paul P. est furieux. Comme d’autres abonnés à Canal Plus/Canal Sat, il avait acheté son propre décodeur pour accéder par satellite à l’offre de chaînes proposées dans le bouquet. Les avantages ? Ces consommateurs n’avaient pas à le louer auprès de l’opérateur, ce qui se traduisait chaque mois par une économie de quelques euros. Surtout, ils avaient la possibilité de s’orienter vers des matériels plus sophistiqués leur permettant, par exemple, de recevoir sur leur téléviseur une quantité de chaînes gratuites non comprises dans le bouquet Canal Sat.

Ce temps-là est révolu ! « Je viens d’être mis devant le fait accompli, raconte Jean-Paul à Que Choisir. Un message a été diffusé sur mon téléviseur via mon décodeur propriétaire m’informant que celui-ci allait bientôt ne plus pouvoir recevoir les chaînes du bouquet. J’ai appelé le service clientèle : on m’a répondu qu’il fallait désormais que je loue un décodeur auprès de Canal Sat, au prix de 6 € par mois. Dans sa grande mansuétude, l’opérateur m’a cependant indiqué que la location me serait offerte pendant un mois. »

Jean-Paul est d’autant plus furieux qu’il en est à son deuxième décodeur mis « hors service ». « Un vrai diktat de l’opérateur. Le décodeur que je vais devoir ranger pour passer à la location m’a coûté autour de 200 €, poursuit le consommateur. Il était Canalready HD (HD, pour haute définition) et tout à fait adapté à l’environnement technique actuel. Avant lui, j’étais équipé d’un décodeur, plus coûteux (500 €), grâce auquel je pouvais accéder à des chaînes diffusées sur d’autres satellites que celui de Canal Sat (Astra). Mais, il y a deux-trois ans, j’ai été contraint de l’abandonner lorsque l’opérateur a procédé à certaines modifications sous le prétexte fallacieux de lutter contre la piraterie. »

Si la location du décodeur est maintenant un passage obligé, Canal Sat se garde bien d’inclure son coût dans le prix affiché de ses abonnements. Et à cela s’ajoute encore un dépôt de garantie de 75 € à verser lors de la prise de l’équipement.

Pour justifier la mesure, le groupe Canal Plus invoque le passage, dans quelques mois, « au tout HD ». En clair, tous les programmes du bouquet Canal Sat seront retransmis dans ce mode, ce qui nécessite de généraliser le Mpeg 4, la norme de diffusion/réception ad hoc.
Que Choisir en Ligne
Arnaud de Blauwe


...lire la suite

SFR-Numericable: Les augmentations ouvrent droit à résiliation


Depuis qu’ils se sont unis, SFR et Numericable font beaucoup de choses ensemble. Les hausses de tarifs en font partie. En l’espace de quelques semaines, les deux opérateurs ont annoncé des augmentations du prix de certains de leurs forfaits. SFR a dégainé le premier en imposant à ses clients qui ne reçoivent pas la télévision par l’ADSL un service leur permettant de regarder les chaînes sur leur ordinateur, leur smartphone ou leur tablette. Ce service, disponible en option jusque-là, est désormais obligatoire. Il est facturé 1 € et tant pis si l’abonné n’en a pas l’utilité. Numericable n’a pas tardé à l’imiter en annonçant de son côté une augmentation générale de ses offres d’accès à Internet à partir du 1er mars. Selon la formule, la hausse oscillera entre 1 et 3 € mensuels.

Comme n’importe quel prestataire de service, SFR et Numericable sont en droit d’augmenter leurs tarifs, y compris pour les abonnés actuels. Ils sont néanmoins tenus de respecter certaines règles. Conformément à l’article L. 121-84 du code de la consommation, ils doivent non seulement prévenir leurs clients du changement de tarif « au moins un mois avant son entrée en vigueur », mais aussi les informer de leur droit à résilier le contrat sans frais dans les 4 mois suivant la modification (1), dès lors qu’ils n’ont pas « expressément accepté les nouvelles conditions ». Une procédure que les deux opérateurs semblent avoir respectée a minima. Numericable a bien prévenu par e-mail les clients concernés par l’augmentation, mais n’a évoqué le droit de résiliation qu’en toutes petites lignes en fin de message. De son côté, SFR a passé l’information sur la facture de décembre, dans l’encart habituellement réservé à la publicité. Logique, dans ces conditions, que bon nombre de clients ne l’aient pas remarquée. Certains clients assurent même que l’information ne figure pas sur leur facture de décembre. « À la place, il y a une publicité pour le décodeur Google Play. À aucun endroit n’est évoquée l’augmentation de 1 euro, certifie un client SFR sur le forum de Que Choisir. Pour autant, j’ai bien été facturé de cette option obligatoire ». Malheureusement, un tel oubli ne permet pas de refuser l’augmentation. Il donne juste le droit de résilier sans frais au-delà du délai de 4 mois.

Comparez les FAI !

Pour choisir votre fournisseur d’accès à Internet selon vos besoins et vos moyens, notre comparateur FAI vous permet d’obtenir une vue exhaustive des offres des différents opérateurs, de leurs tarifs et des différents frais (raccordement, résiliation…) qui vous seront prélevés.

(1) Soit jusqu’au 30 avril pour les abonnés SFR concernés (en appelant le 1023 et en tapant les choix correspondant à « Autres demandes » puis « Résiliation ») et jusqu’au 30 juin pour les clients Numericable (par courrier recommandé avec accusé de réception à Numericable Resiliation TSA 61000 92894 Nanterre Cedex 9).
Que Choisir en Ligne
Cyril Brosset


...lire la suite

Téléphoner en zone maritime: Avis de tempête sur les factures
En matière de téléphonie mobile, les litiges ne prennent pas de congés. Pierre est bien placé pour le savoir. Cet abonné à Sosh, l’opérateur low cost d’Orange, a eu la mauvaise surprise de découvrir à son retour de vacances que sa facture de téléphonie mobile était subitement passée de 14,90 € à 147 €. En cause, une dizaine de « Communications WAP/WEB depuis le réseau maritime et aérien », et notamment deux d’entre elles, facturées respectivement 44 € et 55 € TTC. Des connexions réalisées alors qu’il se trouvait sur un ferry entre la Corse et le continent.

Pierre se souvient bien avoir utilisé son smartphone au cours de ces traversées, mais assure n’avoir fait que vérifier ses courriels et consulter son profil Facebook. En fait, dès que le ferry s’est éloigné des côtes, le smartphone de Pierre s’est automatiquement déconnecté des antennes mobiles d’Orange pour se reconnecter à un réseau propre au bateau, comme le prévoit une décision de la Commission européenne de 2010 (no 2010/166). Ce texte, qui vise à harmoniser l’utilisation des fréquences à bord des navires en Europe, impose qu’au-delà de 2 milles nautiques des côtes, les communications mobiles passent forcément par le réseau du navire, et non plus par les antennes des opérateurs. S’ils veulent que leurs abonnés puissent utiliser leur téléphone en pleine mer, Orange, SFR, Bouygues, Free et les autres doivent passer un accord avec l’opérateur qui gère le réseau à bord. Le plus étonnant, c’est qu’Orange certifie pouvoir techniquement, grâce à un système de relais, assurer la continuité de son réseau de la Côte d’Azur à la Corse. Mais cette pratique est interdite.

Des tarifs exorbitants

Pierre reconnaît avoir reçu de la part de Sosh un long SMS qu’il n’a pas pris le temps de lire, pensant à une connexion inopinée au réseau italien. Pensant rester sur le territoire français, jamais il n’imaginait recevoir une telle facture. Mais alors que les communications passées depuis les pays de l’Union européenne sont plafonnées, les tarifs depuis les réseaux maritimes ne font l’objet d’aucun encadrement. Chez Sosh, par exemple, se connecter à Internet depuis un navire coûte aussi cher que depuis les États-Unis ou la Chine (0,13 € les 10 ko). La minute de communication, quant à elle, est facturée 3,50 €, soit plus cher qu’à l’international (2,90 € maximum). La réception d’appel est aussi hors de prix : 2,10 € la minute. Qui plus est, aucun système d’alerte ou de blocage n’est imposé.

Pas étonnant, dans ces conditions, que les cas se multiplient, chez Orange comme chez d’autres opérateurs. « Les dépassements peuvent même être beaucoup plus importants, notamment lorsque les gens font des croisières », nous a avoué une téléopératrice. Après plusieurs échanges avec divers interlocuteurs, Pierre a finalement réussi à se faire rembourser les connexions litigieuses.
Que Choisir en Ligne
Cyril Brosset


...lire la suite

E Télécom, 7 Télécom, A Télécom: Une vague de démarchages abusifs
Le manège n’a que trop duré. Depuis plusieurs mois, des sociétés de télécommunications téléphonent à des personnes âgées pour tenter de les abonner à leurs services. Elles s’appellent A Télécom, E Télécom, 7 Télécom ou autre et nos forums de discussion débordent de messages de colère les concernant (ici pour 7 Télécom et ici pour d’autres opérateurs comme 11 Télécom ou B Télécom).

L’argumentaire de leurs vendeurs est si bien rodé que nombre de personnes finissent par donner leur accord. Et quand elles ne le donnent pas, il n’est pas rare qu’elles reçoivent quand même un courrier de bienvenue. C’est le cas de Marcelle, qui a vu arriver une facture de téléphone de plus de 60 € provenant de la société 11 Télécom, dont elle avait pourtant toujours refusé les avances malgré plusieurs appels. Bernard, lui, a accepté la proposition de son interlocuteur uniquement parce qu’il pensait avoir affaire à France Télécom et que les tarifs lui semblaient vraiment intéressants. Ce n’est qu’en recevant son courrier de bienvenue qu’il s’est aperçu que la proposition émanait de la société E Télécom et que des coûts de connexion de 0,55 € ainsi qu’un droit d’entrée de 29,90 € lui seraient facturés. Si Bernard s’est fait avoir, c’est aussi, assure-t-il, parce que son interlocuteur disposait de ses coordonnées bancaires, ce que d’autres victimes confirment. « C’est surprenant, mais possible, explique un enquêteur proche du dossier. On sait que des fichiers contenant des coordonnées bancaires circulent, généralement constitués sur la base de données transmises il y a très longtemps à des entreprises ou des associations. »

Aucune vérification effectuée

A Télécom, 7 Télécom et les autres sont de véritables opérateurs dûment enregistrés auprès de l’Autorité de régulation des télécoms (Arcep). Toutefois, ils ne possèdent pas de lourdes infrastructures, encore moins de réseau. En fait, ces sociétés s’appuient sur la présélection, une option technique apparue au moment de la libéralisation du marché des télécoms, qui leur permet de gérer les appels et la facturation pour le compte de leurs propres clients, sans que ces derniers ne changent quoi que ce soit à leurs habitudes. Conformément à la procédure mise en place par l’Arcep, chaque présélection est réalisée par Orange à la demande de l’opérateur tiers qui est présumé avoir obtenu l’accord du client.

Aucune vérification n’est effectuée.

Pour parvenir à leurs fins, ces sociétés profitent aussi de la toute nouvelle réglementation SEPA visant à harmoniser les modes de paiement dans l’Union européenne. Jusque-là, pour mettre en place un prélèvement, le titulaire du compte devait obligatoirement remettre à sa banque une autorisation de prélèvement. Mais avec le SEPA, il revient désormais au professionnel d’effectuer les démarches auprès de l’établissement bancaire. Là encore, le professionnel est censé avoir obtenu l’accord écrit du client. Force est de constater que certains professionnels peu scrupuleux n’hésitent pas à se passer de ces autorisations, comme le craignait l’UFC-Que Choisir.

La plupart des sociétés incriminées étant basées dans le département de la Gironde (33), la Direction départementale de protection des populations (DDPP) de Bordeaux a longtemps centralisé les plaintes. Mais désormais, l’affaire est entre les mains du procureur de Bordeaux, qui a lancé une procédure à laquelle s’est joint Orange. L’opérateur a déposé plainte pour escroquerie et usurpation d’identité.

De son côté, le patron de France Communication, la société qui gère les marques A, B et E Télécom, se veut serein. Tout juste reconnaît-il quelques cas litigieux survenus en début d’année. « Mais depuis le 1er avril, on ne peut plus être abonné à E Télécom sans avoir renvoyé son contrat signé », assure Mathieu Lietard, déplorant par ailleurs un amalgame entre sa société et des concurrents basés aussi en Gironde. Il jure par ailleurs que les seules coordonnées bancaires en sa possession proviennent de ses clients et qu’aucun ciblage n’est réalisé de façon à toucher en priorité les personnes âgées. La justice tranchera.


Victimes, vous pouvez réagir

Si vous avez été victime de ce type d’agissement, contactez votre banque afin de faire cesser les prélèvements. Conformément à la nouvelle réglementation SEPA, vous disposez de 13 mois pour contester un prélèvement intervenu sur votre compte. La banque est alors tenue de procéder au remboursement immédiat des sommes (article L.133-24 du code monétaire et financier). Attention : la contestation ne vous exonère pas de vos éventuelles obligations de paiement. Il faut donc régler aussi le problème avec le créancier. Vous pouvez également déposer plainte auprès du procureur de Bordeaux.

Sachez que, dès lors que vous n’avez pas retourné d’offre signée, le contrat n’est pas valable (article L.121-27 du code de la consommation). Si vous avez signé une offre, vous disposez de 7 jours francs à compter du lendemain de la signature pour vous rétracter. Toutefois, si le professionnel a omis de vous fournir les informations liées au droit de rétractation, ce délai est étendu à 3 mois. Vous pouvez également entamer des poursuites pour pratiques commerciales trompeuses, voire abus de faiblesse. N’hésitez pas à vous rapprocher de votre association locale UFC-Que Choisir.

Que Choisir en Ligne
Cyril Brosset


...lire la suite

Arnaque aux numéros surtaxés: Facebook comme terrain de chasse
On connaissait les SMS, les avis de passage dans les boîtes aux lettres ou encore les petites annonces, les escrocs passent désormais par les réseaux sociaux pour inciter leurs victimes à composer des numéros surtaxés. Arnaud en a fait l’amère expérience. Mardi dernier, ce jeune homme reçoit via Facebook une invitation d’une certaine Dominique, une femme qui fait partie de ses connaissances sur le réseau social, mais qu’il n’a pas vue depuis 15 ans. « Nous étions déjà amis sur Facebook, mais j’ai pensé qu’elle avait créé un nouveau profil, alors j’ai accepté l’invitation. » Dans les minutes qui suivent, son interlocutrice entame une discussion par messagerie instantanée. Après quelques amabilités d’usage, Dominique raconte à Arnaud sa mésaventure : son smartphone est bloqué et, pour le remettre en état, son opérateur lui demande de récupérer un code en composant le 08 99 96 95 50. Mais vu que son téléphone ne fonctionne pas et que personne autour d’elle n’est disponible, elle est coincée. Elle demande donc à Arnaud de bien vouloir appeler à sa place le numéro en question et de lui transmettre le code que la boîte vocale lui donnera.

Arnaud flaire le piège. Il décide de ne pas donner suite et même de supprimer ce contact de ses amis. Il a bien raison. D’autres n’ont pas eu cette présence d’esprit et, à la demande de leur interlocuteur, ont composé le numéro depuis leur téléphone pour récupérer le fameux code. Or, chaque appel est facturé 1,35 € puis 0,34 € la minute et deux appels successifs sont nécessaires pour obtenir un code. Certains ont même renouvelé la procédure à la demande de leur interlocuteur, sous prétexte que le premier code n’avait pas fonctionné ou que le déblocage n’avait pas été réalisé en totalité. Résultat : plusieurs dizaines voire plusieurs centaines d’euros en plus sur leur facture de téléphone. Sur des forums, des victimes racontent même que les demandes polies se sont transformées en réelles menaces lorsqu’elles ont communiqué à leur interlocuteur leur intention d’arrêter les frais. « La personne m’a dit qu’elle avait piraté mon téléphone et que je devrais lui payer 900 € si je ne continuais pas à lui envoyer des codes », raconte l’une d’entre elles.

Au cœur d’un « trafic de codes »

Le numéro en question, édité par la société Viva Multimedia, n’a rien d’illégal. Il héberge une solution de micro-paiement qui permet aux éditeurs de faire payer l’accès à certains contenus. Les éditeurs de jeux en ligne en sont friands. Avec ces codes, les joueurs achètent des accessoires pour leurs personnages, gagnent de la monnaie virtuelle, etc. L’éditeur, lui, récupère une partie des sommes facturées. Pratique, le système attire aussi les escrocs de tout poil. Certains n’hésitent pas à usurper l’identité de membres de Facebook (même nom, même photo…) pour se créer de faux profils puis à contacter leurs amis pour leur demander de récupérer à leur place les fameux codes qu’ils revendent ensuite sur Internet.

Alors, sur Facebook comme sur d’autres réseaux sociaux (Google+, Twitter…), mieux vaut se méfier de ses « amis », surtout lorsqu’ils vous demandent de composer un numéro surtaxé. Et si vous êtes tombé dans le piège, n’hésitez pas à contacter l’éditeur du service (vous obtiendrez son nom en tapant la touche « * » du téléphone après avoir composé le numéro). Viva Multimedia, que nous avons contacté, nous assure qu’en pareil cas, il procède au remboursement des sommes indûment facturées.
Que Choisir en Ligne
Cyril Brosset


...lire la suite

Tentative de « phishing » par une imitation du trop célèbre site de paiement en ligne Paypal
"Bonjour GS,
Le site internet que vous signalez est frauduleux. Ce type de site vous incite à entrer des informations personnelles telles que des numéros de cartes bancaires, des codes PIN ou des mots de passe.
Si vous avez saisi des informations financières ou personnelles sur un site frauduleux :
• Changez immédiatement votre mot de passe et vos questions secrètes.
• Contactez votre banque ou la société qui a émis la carte bancaire associée à votre compte PayPal et informez-les de la situation.
• Examinez votre historique de transactions PayPal pour vous assurer qu'il ne présente aucune transaction non autorisée.
Pour en savoir plus sur les sites frauduleux et sur la sécurité en ligne, cliquez sur le lien Sécurité en bas de chaque page PayPal.
Cordialement,
PayPal
Copyright © 1999-2014 PayPal. Tous droits réservés.
PayPal (Europe) S.à r.l. et Cie, S.C.A. Société en Commandite par Actions Siège social : 22-24 Boulevard Royal L-2449, Luxembourg RCS Luxembourg B 118 349"

Pour être totalement complet, voici les consignes fournies par Paypal pour éviter de tomber dans le piège du Phishing :

Comment reconnaître un mail frauduleux :

Le plus souvent, vous recevez un email qui semble provenir d'une entreprise familière. Le message vous alerte sur un problème ou vous demande de mettre à jour vos informations personnelles en cliquant sur un lien. Vous êtes ensuite redirigé sur un site non sécurisé. Vous pensez saisir vos informations en toute sécurité alors que vous les saisissez sur une interface pirate.

1. VĂ©rifiez l'adresse de l'Ă©metteur
La ligne « De » peut contenir une adresse qui semble officielle mais qui imite une adresse authentique. Il est facile de modifier l'adresse email de l'émetteur : ne vous y fiez pas.
2. N'ouvrez pas de pièce jointe
Un véritable email de PayPal n'inclut jamais de pièce jointe ou de logiciel : elles peuvent contenir des virus ou des logiciels espions.
3. Lisez attentivement le texte
Si vous trouvez des mots anglais, des traductions aléatoires, des caractères spéciaux ou des problèmes d'affichage, il s'agit sans doute d'un email frauduleux.
4. Méfiez-vous des salutations génériques
Un email PayPal utilise toujours vos nom et prénom. Redoublez de vigilance avec les emails comportant des salutations impersonnelles comme « Cher utilisateur » ou « Cher votreadresse@email.com ».
5. Restez calme
Les emails frauduleux ont un caractère d'urgence : ils sont conçus pour vous faire agir rapidement et oublier les règles de sécurité élémentaire.
6. VĂ©rifiez les liens
Ils semblent réels, mais peuvent vous induire en erreur. Passez votre souris sur le lien ou sur le bouton contenu dans l'email pour voir l'adresse (URL) s'afficher. Si elle vous semble suspecte ou si elle ne n'est pas sécurisée (http:// au lieu de https://), ne cliquez pas. Les liens dirigent toujours sur des sites sécurisés dont les adresses commencent par https... Il est donc inutile de cliquer sur des liens http.

Comment reconnaître les sites frauduleux

1. VĂ©rifiez l'adresse du site
Même si le nom de PayPal apparaît dans l'url, ce n'est pas une garantie de légitimité. La plupart des derniers navigateurs utilisent des couleurs : rouge pour signaler les sites frauduleux et vert pour signaler les sites sécurisés.
Voici quelques exemples d'adresses de sites frauduleux qui imitaient PayPal :
• http://signin.paypal.com@10.19.32.4/
• http://83.16.123.18/pp/update.htm?=
• http://www.cncgep.hu/htaccess/htacess/FR_fr/wf/f=act_verifyba
• http://www.secure-paypal.com
Nous vous encourageons à toujours saisir directement dans votre navigateur les adresses des sites (url) sur lesquels vous avez enregistré des informations confidentielles, notamment pour vous connecter à votre compte PayPal.
2. Assurez-vous que le site est sécurisé
Vous pouvez vérifier la présence de l'icône "cadenas fermé" mais cela ne suffit pas.
La mention "https" doit toujours précéder l'adresse d'un site sur lequel vous entrez des informations personnelles. Le "s" indique qu'il s'agit d'une connexion sécurisée, contrairement aux adresses commençant par http://...
Si la mention "https" n'apparaît pas, il ne s'agit pas d'une session sécurisée et il serait imprudent de saisir des données confidentielles.
3. VĂ©rifiez les liens
Ils semblent réels, mais peuvent vous induire en erreur. Passez votre souris sur le lien ou sur le bouton contenu dans une page pour voir l'adresse s'afficher. Si elle vous semble suspecte ou si elle ne n'est pas sécurisée (http:// au lieu de https://), ne cliquez pas. Les clients sont toujours redirigés sur des sites sécurisés dont les adresses commencent par https... Il est donc inutile de cliquer sur des liens http.

Comment reconnaître les emails PayPal
1. L’adresse avec toujours les nom et prénom enregistrés sur votre compte PayPal.
Exemple : Bonjour Jean-Paul Durand

2. Il est toujours demandé à vous connecter à votre compte PayPal depuis votre navigateur.
Exemple : Connectez-vous Ă  votre compte PayPal depuis la page www.paypal.fr

3. Il n'y a jamais d’envoi de pièces jointes ou de logiciels à télécharger.

4. Il n'y a jamais de demande de fournir des informations confidentielles par email.
Exemples :
- Numéros de carte bancaire
- Numéros de compte bancaire
- Numéros de permis de conduire
- Adresses email
- Mots de passe
- Nom et prénom

5. VĂ©rifiez les liens :
Passez votre souris sur le lien ou sur le bouton contenu dans l'email pour voir l'adresse (URL) s'afficher. Ces adresse doivent toujours orienter sur des sites sécurisés dont les adresses commencent par https.
Découvrez les gestes simples qui vous protègent
• Mettez régulièrement à jour vos logiciels de protection (antivirus, pare-feux…). Pensez également à mettre votre navigateur à jour, cela vous permet d'en actualiser les paramètres de sécurité.
• Téléchargez Iconix® : c'est un outil gratuit qui vous permet d'identifier les emails provenant de PayPal grâce à l'apparition d'un cadenas ou logo PayPal. Il est compatible avec la plupart des messageries telles que Hotmail®, Yahoo®, Gmail®, Outlook®, etc...
• N'hésitez pas à consulter Paypal. Si vous avez reçu un email et que vous pensez qu'il s'agit d'un email de phishing, faites suivre l'intégralité de cet email à l'adresse spoof@paypal.fr. Ne changez pas l'objet et n'envoyez pas le message en tant que pièce jointe. Une fois que vous nous l'avez envoyé, supprimez-le de votre messagerie.
• Lorsque vous recevez une notification de paiement, vérifiez que l'argent est bien crédité sur votre compte. Certains emails frauduleux peuvent imiter nos emails de notification. Assurez-vous que le paiement a été effectué et vérifiez-en le montant avant d'envoyer votre marchandise. Pour cela, connectez-vous à votre compte depuis la page www.paypal.fr.
• Contrôlez régulièrement l'activité de votre compte PayPal. Confirmez votre adresse email et lisez les notifications envoyées. Si vous notez une utilisation non autorisée, signalez-la immédiatement pour bénéficier de la protection PayPal. Vous serez intégralement remboursé.
• Ne cliquez pas sur des liens suspects et n'ouvrez pas de pièces jointes inconnues.
Important : Paypal travaille constamment la sécurité de son réseau. Pensez à leur faire suivre les emails frauduleux que vous recevez. Leur collaboration avec les services spécialisés permet de retrouver les auteurs de ces emails et de faire cesser leurs activités.

Paypal


...lire la suite

Concurrence dans la téléphonie mobile: un bilan sans appel
Alors que le secteur des télécommunications est en pleine phase de restructuration, l’UFC-Que Choisir dévoile aujourd’hui son étude exclusive sur l’état du marché de la téléphonie mobile et les perspectives à moyen terme. Si le bilan consumériste de l’arrivée effective d’un quatrième opérateur est incontestablement bénéfique, de sérieuses craintes se font jour quant à la préservation de cette intensité concurrentielle, ce qui exige anticipation et action de la part des autorités de régulation.

2012-2014 : la moitié des abonnés délivrés de l’engagement et du poids de la subvention

Depuis l’arrivée du quatrième opérateur de réseau, le paysage français de la téléphonie mobile se caractérise par un heureux épuisement du modèle de la « subvention » au terminal. En effet, fin 2013, près d’un abonné sur 2 (49,3%) avait une offre sans engagement, soit deux fois plus qu’en janvier 2012. Avec cette croissance, le « sans engagement » devrait devenir la règle en 2014. Une bonne nouvelle lorsque l’on constate que le modèle de l’engagement avec subvention occasionne un surcoût pour le consommateur qui peut aller jusqu’à 50% pour les smartphones entrée de gamme. Par ailleurs, face aux incertitudes sur la capacité des opérateurs à offrir la technologie mobile de dernière génération (4G) et aux qualités de services hétérogènes proposées par ces derniers, il est bienvenu que les consommateurs puissent tester in situ, s’ils le souhaitent, l’ensemble des réseaux. Libérés, les consommateurs n’hésitent d’ailleurs pas à jouer leur rôle de régulateur, et à faire jouer la concurrence puisque la portabilité a explosé (un triplement depuis 2012).

Baisse des prix : en 2 ans, 7 milliards d’euros de pouvoir d’achat libérés pour les consommateurs

L’arrivée d’un quatrième opérateur a permis une baisse moyenne de la facture mensuelle mobile de 30 %. Notre étude met ainsi en évidence qu’en l’espace de deux ans (2012 et 2013), les utilisateurs de services mobiles ont économisé pas moins de 6,83 milliards d’euros. Résultat : ancienne championne européenne de la cherté avec des prix 25 % plus élevés que dans le reste des pays de l’Europe en 2010, la France est désormais un pays où il fait enfin bon téléphoner : les prix y sont désormais deux fois moins élevés !
Si le bilan consumériste est sans appel, force est également de couper court aux arguments partiels, voire partiaux, opposés à l’encontre de la quatrième licence : l’emploi dans le secteur a progressé depuis 2012 et le pouvoir d’achat libéré est susceptible d’avoir créé 50.000 emplois tous secteurs confondus. L’impact sur les finances publiques est plutôt bénéfique et celui sur les revenus des opérateurs à relativiser au regard de la saturation du marché.

La restructuration à venir : une intensité concurrentielle au service des consommateurs menacée ?

Si à court terme le rachat de SFR maintient 4 opérateurs, la fragilité de Bouygues Telecom ne garantit pas – et les tractations actuelles le confirment – son maintien sur le marché à moyen terme. Pour éviter que le retour à 3 opérateurs n’occasionne, comme en Autriche où les prix ont bondi de 10% en raison d’une telle restructuration, une inacceptable marche en arrière, il est indispensable de préparer dès à présent ce scénario. Dans ce cadre, il est essentiel de réformer la tarification de gros appliquée par les opérateurs de réseaux aux opérateurs virtuels (Virgin Mobile, NRJ Mobile, etc.) afin de permettre à ces derniers d’être les garants de la concurrence. De même, l’enchère et les surenchères de Numericable pour racheter SFR sont indéniablement porteuses d’interrogations sur sa capacité d’investissement dans le réseau et la 4G. Alors que le développement du réseau 4G de SFR est au point mort, comment ne pas craindre pour la qualité de service proposés aux abonnés SFR ?

Au vu de ces éléments, l’UFC-Que Choisir, soucieuse de garantir aux consommateurs le maintien d’un niveau concurrentiel élevé sur le marché de la téléphonie mobile avec des prix compétitifs et une qualité de service satisfaisante, demande aux autorité de régulation (Autorité de la Concurrence et ARCEP), appelées à se prononcer sur la restructuration en cours :

De se positionner sur le court et moyen terme s’agissant de la restructuration du secteur et notamment de fixer toutes les conditions propres à la sauvegarde d’une intensité concurrentielle au service des consommateurs ;
De faire baisser dans les plus brefs délais les tarifs de gros appliqués par les opérateurs de réseau aux MVNO pour les orienter vers les coûts réels, afin que les MVNO puissent jouer le rôle d’agitateurs du marché.


Que Choisir en Ligne


...lire la suite

Faille de sécurité Heartbleed: Des données exposées
Chaque jour ou presque, des failles de sécurité sont découvertes. Mais celle qui a été découverte la semaine dernière est d’une toute autre ampleur. Jamais une erreur de programmation n’avait ouvert autant de portes aux pirates. Car Heartbleed (c’est son nom) a deux particularités. D’une part, elle n’affecte pas un serveur en particulier, mais OpenSSL, un utilitaire de chiffrement des données utilisé par des milliers de sites Internet à travers le monde. Surtout, Heartbleed donne potentiellement accès aux clés de chiffrement destinées à protéger les données que les sites échangent avec leurs utilisateurs. Dans ces conditions, rien ne dit que des pirates n’aient pas dérobé les données personnelles stockées sur les serveurs des sites utilisant OpenSSL. C’est le cas entre autres de Facebook, Google, Yahoo, mais aussi de Youtube, Pinterest, Tumblr, Instagram et de bien d’autres sites. Plus inquiétant encore, dans le cas où un pirate se serait emparé des clés de chiffrement, il pourrait continuer à accéder aux données des serveurs, même une fois le patch de sécurité mis en place. C’est un peu comme une serrure dont la clé aurait été répliquée, décrypte pour nous le responsable d’un laboratoire spécialisé dans la sécurité Internet. On a beau refermer la porte, celui qui détient la copie de la clé peut toujours l’ouvrir.

Le principe de précaution

Personne ne sait à l’heure actuelle si la faille Heartbleed a été exploitée et si des données ont été dérobées. Dans le doute, chacun doit réagir. Même si ce n’est pas une garantie totale de sécurité, modifier les mots de passe des sites touchés est un passage obligé. Pour vous aider à les repérer, le site Mashable.com en fait la liste (page en anglais). Notre laboratoire spécialisé dans les tests d'antivirus et de suite de sécurité conseille aussi d’y retirer les éventuelles données bancaires qui s’y trouveraient et même d’éviter de s’y connecter tant que le site n’a pas indiqué que le problème était résolu. Cette information risque toutefois d’être compliquée à obtenir : par crainte pour leur image, les sites Internet ont souvent tendance à cacher ce genre de renseignements. Dernier conseil: méfiez-vous plus que jamais des e-mails que vous recevrez. Des personnes mal intentionnées pourraient se faire passer pour Facebook ou Google et, sous prétexte d’améliorer la sécurité, vous demander vos identifiants et vos mots de passe. Cette technique appelée phishing (ou hameçonnage) reste très prisée des pirates.


Que Choisir en Ligne
Cyril Brosset


...lire la suite

Données personnelles: L’UFC-Que Choisir attaque les réseaux sociaux et appelle les consommateurs à «garder la main sur leurs données»
Rejoignez le mouvement et signez la pétition !

Opacité, exonération de responsabilité, diffusion : les trois fléaux des réseaux sociaux

Mis en demeure en juin dernier par l’UFC-Que Choisir de modifier leurs conditions générales, les trois réseaux sociaux, malgré nos avertissements, ont fait le choix de maintenir les clauses problématiques de leur Conditions Générales d’Utilisation. Résultat : les conditions sont toujours aussi inaccessibles, illisibles, remplies de liens hypertextes – entre 40 et 100 liens hypertextes - renvoyant parfois à des pages en langue anglaise. Pire, les réseaux persistent à s’autoriser très largement la collecte, la modification, la conservation et l’exploitation des données des utilisateurs et même de leur entourage (« amis », « followers », « +1 », etc.)… Ils s’octroient toujours, sans l’accord particulier des utilisateurs, une licence mondiale, illimitée et sans rémunération, d’exploitation et de communication des données à des partenaires économiques.
Bref, non seulement vous êtes l’objet de publicité ciblée mais en outre vos données peuvent faire l’objet d’une exploitation commerciale (publicité, ouvrages, etc.) sans votre accord exprès et sans le moindre centime. Si les réseaux sont particulièrement gourmands en termes de données, ils se mettent néanmoins au régime sec dès qu’il s’agit de responsabilité puisqu’ils s’exonèrent de toute responsabilité quant à la qualité du service, fourni « en l’état », et à l’intégrité des données et contenus. Qu’importe que le site «plante», soit attaqué ou piraté … Face à de tels abus, l’UFC-Que Choisir demande au juge français d’ordonner la suppression ou la modification de la myriade de clauses litigieuses imposées par ces sociétés (pas moins de 180 pour l’une d’entre elles !).

Cadre européen : la réforme se fait attendre…

Promise pour le printemps 2014, la nouvelle législation européenne en matière de données personnelles, qui devait rationaliser et homogénéiser les pratiques, tarde à être adoptée. Après plusieurs mois de reports, le Parlement européen a enfin adopté un texte qui érige en principe législatif le droit du consommateur à avoir le contrôle sur ses données. La balle est désormais dans le camp des gouvernements nationaux qui ne semblent cependant pas pressés d’adopter la réforme européenne. Une action bruxelloise est néanmoins indispensable afin d’offrir un cadre juridique unique plus protecteur qui s’appliquera à toutes les entreprises qui traitent des données de consommateurs européens.

La méconnaissance des bons réflexes par les consommateurs

Si les sondages soulignent que la protection des données personnelles est une préoccupation forte des consommateurs sur Internet (pour 85% des Français), ils révèlent également leur impuissance en termes de contrôle : sur le tiers de consommateurs ayant cherché à effacer des données personnelles sur Internet, seuls 24% disent y être parvenus totalement (1).
Plus encore que la nécessaire dénonce de l’utilisation abusive des données par certains acteurs du numérique, l’enjeu est donc bel et bien d’améliorer l’information sur l’utilisation par tous de nos données et les moyens d’en garder le contrôle permanent

Au vu de ces éléments, et au-delà de son action judiciaire contre les réseaux sociaux, l’UFC-Que Choisir relance, notamment à l’appui de deux jeux vidéo-flash, sa campagne de mobilisation des consommateurs autour des données personnelles en les invitant :

A signer en nombre sa pétition «je garde la main sur mes données» pour presser Bruxelles de légiférer,
A utiliser les didacticiels mis à leur disposition sur quechoisir.org pour sécuriser leur profil sur les trois réseaux sociaux, activer les options anti-traçage de leur ordinateur ou encore effacer des données à distance sur les terminaux mobiles.



(1) Chiffres issus du sondage CSA « Les Français et la Protection des données personnelles » réalisé par internet du 21 au 23 janvier 2014 auprès d’un échantillon de 1002 personnes représentatif de la population française. Cet échantillon a été constitué d'après la méthode des quotas (sexe, âge et catégorie socioprofessionnelle après stratification géographique)


Que Choisir en Ligne


...lire la suite

Télévision: Quand la 4G perturbe la TNT
Le déploiement progressif du réseau de téléphonie mobile 4G sur tout le territoire peut perturber la réception via l’antenne râteau de la télévision numérique terrestre (TNT). La raison ? Ce réseau 4G s’installe sur la bande de fréquence autrefois occupée par la télévision analogique, proche des bandes de la télévision numérique. D’où des risques d’interférences. Risques qui pourraient être encore plus importants lorsqu’une nouvelle bande de fréquence (700 MHz) sera libérée pour la 4G, probablement l’année prochaine.

Michel S., un habitant de Montauban (82), en a par exemple été victime. Comme plusieurs de ses voisins, la réception des chaînes a été fortement perturbée en septembre et octobre. « La coupure a parfois été totale pendant plusieurs jours, précise-t-il à Que Choisir. Je n’ai eu aucune information sur les raisons de tels dysfonctionnements. »

L’Agence nationale des fréquences (ANFR) reconnaît le problème : elle le lie à la mise en service des relais de la 4G sur Montauban. « Pour la réception télé, cette ville est couverte par l’émetteur du Pic-du-Midi, assez éloigné, explique-t-on à l’ANFR. De fait, les niveaux de champs de la TNT sont moyens ». Des problèmes similaires ont été constatés à Brest (29) ou Arcachon (33). Et d’autres villes, comme Cherbourg (50), où « les champs de la TNT sont également moyens » devraient être affectées lorsque la 4G arrivera.

Les particuliers confrontés à de tels soucis sur leur téléviseur doivent composer le numéro spécialement mis en place par l’ANFR pour les régler : 0 970 818 818 (du lundi au vendredi de 9 à 18 h, prix d’un appel local). Sous 48 heures, un rendez-vous sera arrêté avec un antenniste. Son intervention, prise en charge par les opérateurs de téléphonie, est simple : pose d’un filtre sur l’antenne. Qui, en principe, doit mettre fin aux conflits de voisinage entre 4G et TNT !
Que Choisir en Ligne
Arnaud de Blauwe


...lire la suite

/ / / / 5 / / / /
Pied de page - UFC Que Choisir de l'Ardèche

Haut de page | Accueil | UFC Que Choisir de l'Ardèche | Mentions légales | Plan du site
Site de l'union fédérale des consommateurs Que Choisir: UFC Que Choisir - Association de consommateurs
Site de l'union régionale des consommateurs Que Choisir: UFC Que Choisir Rhône Alpes