En tête UFC Que Choisir de l'Ardèche

Contacts Ardèche

Association Locale de l'Union Fédérale des Consommateurs Que Choisir


Siège: Place de la Gare - 07200 AUBENAS - Tel : 04 75 39 20 44 - Email : contact@ardeche.ufcquechoisir.fr

 Mega Menu
Accueil > Transports:

Carte grise: La demande se fait désormais en ligne
Fini les longues files d’attente en préfecture pour faire immatriculer une nouvelle voiture ou modifier certaines informations du certificat d’immatriculation. À partir du 1er novembre, cette démarche ne pourra se faire qu’en ligne. Pour ceux qui n’auraient pas d’ordinateur ou de connexion à Internet, le gouvernement informe que des « points numériques » (ordinateurs, imprimantes et scanners) sont mis à disposition dans toutes les préfectures et dans de nombreuses sous-préfectures. Et de préciser que « les coordonnées de ces points numériques sont accessibles sur les sites Internet des préfectures » (sic). De même, des médiateurs, en préfecture ou sous-préfecture, peuvent également accompagner les usagers peu familiers avec l’utilisation d’Internet pour réaliser leur démarche.

Attention aux sites payants

Pour faire vos démarches, rendez-vous sur le site www.ants.gouv.fr (l’Agence nationale des titres sécurisés). Après votre inscription, vous aurez la possibilité d’effectuer de nombreuses démarches en ligne, dont celles concernant la carte grise de votre véhicule. Il est important de se rendre uniquement sur ce site officiel car si d’autres sites proposent d’effectuer les mêmes démarches, ils vous feront payer le prix fort pour soi-disant plus de rapidité et de simplicité. Par exemple, pour effectuer un changement d’adresse sur la carte grise d’un deux-roues de 4 CV (opération gratuite sur le site de l’ANTS, dans la limite de 4 changements), la facture atteint 39,90 € sur le site www.cartegrisefrance.fr (dont 22 € de frais « outils d’assistance en ligne », 14 € de « tâches administratives automatisées » et 3,90 € pour « transmission et acheminement »). La facture est identique sur les sites www.cartegriseminute.fr et sur www.carte-grise.org ; elle passe à 29,90 € sur le site www.cartegrise.com. Or ces sites et bien d’autres apparaissent en premières positions lorsque vous tapez les mots « carte grise » dans les moteurs de recherche. D’où l’intérêt de se rendre directement sur le site officiel.
Que Choisir en Ligne
Yves Martin


...lire la suite

Bonus-malus écologique: Un nouveau barème sévère et pas toujours logique
D’année en année, les règles d’attribution du bonus-malus ne cessent de se durcir. À tel point qu’il en deviendrait presque indécent de parler encore de bonus. Pour 2018, seuls les véhicules électriques seront éligibles à un bonus (6 000 €). Par ailleurs, le bonus des véhicules électriques à deux ou trois roues de plus de 3 kW passe de 1 000 € à 900 €. De leur côté, les véhicules hybrides (avec un duo moteur à essence et électrique, les seuls concernés) sont les grands perdants et voient leur prime de 1 000 € supprimée !

Les contradictions du malus et de la vignette Critair

La modification de la grille d’attribution, qui évolue gramme par gramme en partant d’un seuil d’émissions de CO2 de 120 g/km (au lieu de 127) va engendrer des augmentations importantes. Par exemple, un véhicule qui émet 130 g de CO2 voit son malus passer de 73 € à 300 €. Soit une augmentation de plus de 300 % !

Plus grave, cette prime instaurée pour permettre l’achat de véhicules plus propres ne s’avère aujourd’hui plus adaptée. La méthode d’attribution se base en effet uniquement sur les émissions de CO2, sans tenir compte des émissions de particules ni des polluants. Ainsi, malgré le scandale Volkswagen et la « crise » des moteurs Diesel, ces derniers se voient avantagés par l’attribution de la prime écologique car moins émetteurs de CO2 que leurs homologues à essence ! C’est encore pire si on compare cette méthode d’attribution à celle de la récente vignette Critair qui régit l’entrée des véhicules dans certaines villes en cas de pic de pollution. En effet, cette dernière est, elle, octroyée en fonction de la norme d’homologation du véhicule (donc de son année de commercialisation). Ainsi, l’acheteur d’un SUV Audi Q5 2.0 TFSI quattro de 2017 devra s’acquitter, en 2018, d’un malus compris entre 2 940 € (pour 154 g/km d’émissions de CO2) et 4 890 € (164 g) selon la version choisie. Mais ce même véhicule est éligible à une vignette Critair n°1 car il répond à la norme Euro 6. Ce véhicule, d’un côté considéré comme « polluant », sera alors autorisé à rouler en cas de pic de pollution.



Que Choisir en Ligne
Yves Martin


...lire la suite

Vignette auto Critair: Indispensable dès cet automne
Paris et Grenoble ont fait figure de pionnières en créant les premières zones à circulation restreinte. La capitale était la première à restreindre son accès aux véhicules équipés d’une vignette Critair, excluant même la classe 5, la plus polluante, en semaine. Mais l’été 2017 a été propice à la réflexion et aux décisions. Les métropoles de Lille, Strasbourg et Lyon-Villeurbanne adoptent à leur tour le dispositif Critair.

À Lille et dans 11 autres communes de l’agglomération, seuls les véhicules qui disposent d’une vignette Critair de classe 0 (verte), 1, 2 ou 3 seront autorisés à circuler lors du prochain pic de pollution.

Face à l’ampleur des épisodes de pollution qui ont touché le département du Rhône l’hiver dernier, le préfet de la région Auvergne Rhône-Alpes a annoncé de nouvelles mesures : seuls les véhicules équipés d’une vignette Critair pourront rouler dans le périmètre de Lyon-Villeurbanne dès le prochain pic de pollution, et l’autorisation sera restreinte aux classes 0, 1, 2 et 3 en cas d’épisode durable et sévère.

À Strasbourg, l’Eurométropole et ses 33 communes limiteront aussi les classes Critair autorisées de 0 à 3 lors des épisodes de pollution persistants ou intenses. Quant à la capitale, qui a définitivement interdit la classe Critair 5 les jours de semaine, elle veut désormais exclure les véhicules de classe 4, pour l’instant en cas de pic de pollution.

Amende et arnaques

L’amende étant de 68 € en cas de non-respect de ces mesures, il est préférable de demander sa vignette si elle n’est pas déjà apposée sur le pare-brise. Mais gare aux sites escrocs qui surfacturent l’opération : il faut impérativement la commander sur le site officiel www.certificat-air.gouv.fr (elle alors revient à 4,18 €).

Que Choisir en Ligne
Élisabeth Chesnais


...lire la suite

Annulation de vol: C’est à la compagnie aérienne de prévenir les passagers
En cas d’annulation de vol moins de deux semaines avant le départ, un passager peut prétendre à une indemnisation forfaitaire explicitement prévue par le règlement européen. Elle est de 250 € pour les vols de moins de 1 500 km, de 400 € pour ceux compris entre 1 500 et 3 500 km et de 600 € au-delà (cf. notre rappel sur les droits des passagers dans l’aérien).

Dans un arrêt publié le 11 mai (1), la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a rappelé que la responsabilité d’avertir le passager d’une annulation incombe à la compagnie aérienne, même dans le cas où le vol a été acheté par l’intermédiaire d’une agence de voyage.

La Cour avait été interpellée par le rechtbank Noord-Nederland (tribunal des Pays-Bas septentrionaux), suite à un litige opposant un citoyen néerlandais et la compagnie aérienne SLM. Le passager avait réservé sur le site de l’agence de voyage Gate1 un vol Amsterdam-Paramaribo (Suriname), opéré par la compagnie SLM. Le décollage était prévu le 14 novembre 2014. Le 4 novembre, il avait reçu un courrier électronique lui annonçant que son vol était annulé et qu’il ne pourrait partir que le lendemain. Informé seulement 10 jours avant le départ, le passager a demandé à SLM de lui verser l’indemnisation prévue par le règlement européen (en l’occurrence, 600 €) mais la compagnie a rejeté sa demande, au motif qu’elle avait prévenu l’agence de voyage Gate1 le 9 octobre 2014 et que c’est cette dernière qui a tardé à transmettre l’information. Or, selon Gate1, la responsabilité d’informer les passagers dans une telle situation incombait au transporteur aérien, auquel était transmise, dans le dossier de réservation, l’adresse électronique du passager.

Le tribunal néerlandais a noté que le règlement européen n° 261/2004 ne précise pas les modalités selon lesquelles le transporteur aérien doit informer les passagers en cas d’annulation de vol dans l’hypothèse d’un vol réservé conclu par l’intermédiaire d’un agent de voyage ou d’un site Internet. Il a donc interrogé la CJUE, qui a donné raison à l’agence de voyage. La Cour estime qu’il « incombe au transporteur aérien effectif de prouver qu’il a informé les passagers de l’annulation du vol concerné ainsi que le délai dans lequel il l’a fait ». Elle ajoute que « dès lors que le transporteur aérien effectif n’est pas en mesure de prouver que le passager concerné a été informé de l’annulation de son vol plus de deux semaines avant l’heure de départ prévue, il est tenu de verser l’indemnité que ces dispositions prévoient ».

« Contrairement à ce que soutient SLM, une telle interprétation vaut non seulement lorsque le contrat de transport a été conclu directement entre le passager concerné et le transporteur aérien, mais également lorsque ce contrat a été conclu par l’entremise d’un tiers, tel que, comme dans l’affaire au principal, une agence de voyage en ligne », précise l’arrêt.

Pour la Cour, cette décision permet aux passagers européens d’éviter d’être pris en otage par une compagnie et une agence de voyage qui se renverraient mutuellement la balle. Elle précise aussi que la compagnie aérienne est libre de demander réparation à l’agence de voyage avec laquelle elle avait conclu un contrat.

Indemnit’Air à la rescousse des passagers aériens

Le service Indemnit’Air de l’UFC-Que Choisir a été lancé dans le but d’aider les passagers aériens victimes de surbooking, de vol retardé ou d’avion annulé à obtenir simplement l’indemnisation qui leur est due conformément aux textes législatifs et à la jurisprudence européenne. L’inscription est totalement gratuite et permet de vérifier très rapidement si votre dossier est recevable ou non. S’il est recevable, vous percevez votre indemnité, commission pour frais d’organisation déduite, au plus tard dans les 30 jours suivant l’encaissement des fonds de la compagnie aérienne.

(1) Arrêt disponible sur le site de la Cour de justice de l’Union européenne.
Que Choisir en Ligne
Morgan Bourven


...lire la suite

Compagnies aériennes: Rappel de vos droits en cas de surbooking
La vidéo a rapidement fait le tour du Net : dimanche 9 avril, le passager d’un vol United Airlines ralliant Chicago à Louisville a été violemment expulsé de l’appareil par des agents de sécurité (1). La compagnie a confirmé que l’avion était surbooké : ayant besoin de quatre places pour acheminer jusqu’à Louisville quatre membres d’équipage, elle a demandé à des passagers de se porter volontaires pour laisser leur siège et repartir le lendemain. La compagnie a d’abord proposé, avant l’embarquement, 400 dollars de compensation, sans trouver de volontaires. L’embarquement terminé, elle a augmenté son offre à 800 dollars, toujours sans succès. Quatre passagers ont donc été tirés au sort par ordinateur. Trois d’entre eux ont obtempéré sans problème mais le quatrième, qui se disait médecin avec des patients à voir le lendemain, a refusé. La compagnie a alors expulsé l’homme, manu militari. Suite à la polémique, l’agent de sécurité ayant violenté l’homme a été mis à pied. Un porte-parole du département de l’aviation de Chicago a expliqué au magazine Time que « l’incident sur le vol United 3411 ne correspond pas à nos procédures habituelles et les actions de cet agent de sécurité ne sont évidemment pas tolérées par nos services ».

Si plusieurs questions restent sans réponse (pourquoi la compagnie a-t-elle fait embarquer les passagers alors qu’elle se savait en surbooking ? Pourquoi ne pas simplement avoir augmenté la compensation jusqu’à trouver des volontaires ?), cet incident est l’occasion de rappeler les droits des passagers. Le surbooking est en effet une pratique courante dans l’aérien. La compagnie Easyjet, sur son site, explique ainsi clairement que « l’année dernière, près de trois millions de clients d’Easyjet ne se sont pas présentés à l’embarquement. […] Aussi, pour pouvoir maintenir nos prix bas pour tous nos clients, nous pourrons être amenés à vendre plus de sièges que de sièges disponibles pour un vol si nous savons que fort probablement certains passagers ne se présenteront pas. Nous basons cette estimation sur l’étude de l’historique de chaque vol et l’examen des antécédents. »

Vos droits en cas de voyage dans l’Union européenne

La Communauté européenne a adopté plusieurs règlements afin de protéger les consommateurs, notamment le règlement no 261/2004 du 11 février 2004. Il s’applique aux vols dits « européens », c’est-à-dire ceux qui décollent d’un aéroport situé en Union européenne (UE), quelle que soit la compagnie, ou ceux qui décollent vers l’UE à partir d’un État non membre, à condition que la compagnie aérienne soit européenne.

Lorsqu’un vol est en situation de surbooking, la compagnie est d’abord obligée de faire appel au volontariat. Si vous vous portez volontaire, vous avez le choix entre le remboursement de votre billet ou le réacheminement par la compagnie vers votre destination dans les meilleurs délais. Vous pouvez aussi négocier une indemnisation avec la compagnie aérienne et des prestations supplémentaires (repas en cas de longue attente, hôtel, etc.).

S’il n’y a pas de volontaire ou que leur nombre est insuffisant, la compagnie peut demander à des passagers de changer de vol. Généralement, elle choisit de refuser l’embarquement aux derniers passagers arrivant à la porte d’embarquement ou de tirer au sort les malheureux élus. Si cela vous arrive, vous pouvez choisir d’annuler votre voyage ou d’être réacheminé sur un autre vol, dans les mêmes conditions que si vous étiez volontaire. En plus de cela, la législation européenne oblige le transporteur à vous proposer des rafraîchissements et la possibilité de vous restaurer en attendant le prochain vol, voire un hébergement si l’attente est d’au moins une nuit. Deux appels téléphoniques doivent aussi vous êtes proposés.

Dans cette situation, l’indemnisation est aussi obligatoire et ne souffre aucune exception (les compagnies ne peuvent pas invoquer une « circonstance exceptionnelle »). Les montants d’indemnisation sont identiques à ceux du retard et de l’annulation :

- 250 euros par passager pour les vols de moins de 1 500 km. Ce montant est rabaissé à 125 euros si vous êtes transféré sur un vol arrivant à destination avec moins de 2 heures de retard par rapport au vol initialement prévu.
- 400 euros par passager pour les trajets compris entre 1 500 et 3 500 kilomètres et pour tous les vols intracommunautaires de plus de 1 500 kilomètres (ce qui inclut les vols vers les DOM-TOM). Ce montant est rabaissé à 200 euros si vous êtes transféré sur un vol arrivant à destination avec moins de 3 heures de retard par rapport au vol initialement prévu.
- 600 euros par passager pour les vols de plus de 3 500 km. Montant ramené à 300 euros si vous arrivez à destination moins de 4 heures après l’heure prévue initialement.

La compagnie est tenue de vous indemniser en espèces ou par tout autre moyen de paiement (chèque, virement bancaire, etc.). Elle ne peut vous régler sous forme d’avoir ou de bon d’achat qu’avec votre accord écrit. Dans ce cas, négociez un petit extra !

Vos droits lors d’un vol extracommunautaire

Le cadre européen est plus protecteur que le droit international, qui ne fait aucunement référence au surbooking. Il faut donc se référer aux articles concernant les retards. La convention de Varsovie du 12 octobre 1929 et la convention de Montréal du 28 mai 1999 vous ouvrent droit à une indemnisation uniquement dans la mesure où vous pouvez prouver que vous avez subi un préjudice réel. La convention de Montréal limite cette responsabilité à la somme de 4 500 « droits de tirage spéciaux » (environ 4 500 euros) par passager. Préparez-vous donc à prouver et chiffrer votre préjudice. Ces droits sont par ailleurs cumulables avec l’indemnisation prévue par le droit européen.

Certains pays ont aussi leurs propres règles. Ainsi, aux États-Unis, la compensation prévue si vous arrivez entre 1 h et 2 h après l’horaire prévue équivaut à deux fois le prix du vol, dans la limite de 675 dollars. En cas d’attente plus longue, la compensation sera de quatre fois la valeur du billet, dans la limite de 1 300 dollars.

Faire valoir ses droits

Lors du refus d'embarquement, la compagnie aérienne doit obligatoirement vous remettre une notice écrite vous indiquant les modalités de demande de dédommagement. Vous devez ensuite adresser une réclamation (par lettre recommandée avec accusé de réception) à la compagnie, dont les coordonnées doivent figurer sur la notice qui vous a été remise.

En cas de refus de la compagnie de vous indemniser, il convient de se tourner vers la Direction générale de l'aviation civile (DGAC), en joignant la copie de toutes les pièces du dossier, y compris la réponse de la compagnie aérienne.

Indemnit’Air à la rescousse

Le service Indemnit’Air de l’UFC-Que Choisir a été lancé dans le but d’aider les passagers aériens victimes de surbooking, de vol retardé ou d’avion annulé à obtenir simplement l’indemnisation qui leur est due conformément aux textes législatifs et à la jurisprudence européenne. L’inscription est totalement gratuite et permet de vérifier très rapidement si votre dossier est recevable ou non. S’il est recevable, vous percevez votre indemnité, commission pour frais d’organisation déduite, au plus tard dans les 30 jours suivant l’encaissement des fonds de la compagnie aérienne.

Notes:

(1) Vidéo disponible sur de nombreux médias, dont : http://www.huffingtonpost.fr/2017/04/10/united-airlines-fait-du-surbooking-et-sort-de-force-un-passager_a_22034076/
Que Choisir en Ligne
Morgan Bourven


...lire la suite

Auto-écoles: Des taux de réussite officiellement fictifs !
Des taux de réussite déconnectés du réel dans 63 à 69 % des cas
Après avoir obtenu le mois dernier du ministère de l’Intérieur les données officielles des taux de réussite aux examens du permis de conduire par auto-écoles pour 2015, l’UFC-Que Choisir a comparé ces taux à ceux issus de son enquête de terrain réalisée l’année dernière(1). Le résultat est sans appel : les dérapages sont légion. Concernant l’examen du code, les auto-écoles ont fourni des résultats s’écartant de plus de 5 points du taux réel dans 63 % des cas. Pire, pour l’examen de la conduite, ce sont 69 % des auto-écoles qui ont indiqué à nos enquêteurs des informations erronées. Près de 18 % des auto-écoles ont carrément avancé des taux s’éloignant de plus de 20 points de la réalité.

Des consommateurs sciemment mystifiés
Il est frappant de constater que plus les taux réels de succès aux examens sont faibles, plus les auto-écoles ont tendance à fournir aux consommateurs des données biaisées. En effet, si 36 % des établissements enquêtés communiquent des chiffres inexacts lorsque leur taux de réussite réel à l’examen de la conduite dépasse 80 %, ce chiffre grimpe vertigineusement à 89 % lorsque le taux réel est inférieur à 50 % (avec plus de 20 points d’écart avec la réalité pour plus de la moitié d’entre elles). On constate également que pour les décalages entre les taux annoncés et les taux réels les plus importants, 94 % des auto-écoles surestiment auprès des consommateurs les taux de réussite des candidats qu’elles présentent à l’examen !

L’opacité des taux de réussite, un frein à une amélioration de la qualité et à une concurrence assainie
Les taux de réussite – particulièrement à l’examen pratique – sont susceptibles de constituer une traduction chiffrée de la qualité de l’enseignement prodigué. Dès lors, et en l’absence d’une communication obligatoire aux candidats des taux réels, cette généralisation des mauvaises pratiques nuit aux auto-écoles vertueuses d’une part, et aux consommateurs d’autre part. Ceux-ci peinent en effet à choisir en toute transparence leur établissements de formation. Qui plus est, en abreuvant les consommateurs de taux de réussite aux examens surévalués, les auto-écoles incitent les apprentis conducteurs à sous-estimer la difficulté à obtenir le permis de conduire.

Soucieuse de préserver les consommateurs des effets néfastes d’une surestimation par les auto-écoles de leurs taux de réussite aux examens du permis et de leur permettre en toute connaissance de cause de choisir les professionnels qui les formeront, l’UFC-Que Choisir :

- Saisit la DGCCRF pour l’informer des résultats de son analyse comparative et lui demander de procéder à des enquêtes sur le terrain pour sanctionner les auto-écoles défaillantes ;

- Demande à nouveau la mise en place d’une information écrite obligatoire par les auto-écoles de leurs taux de réussite aux examens du permis de conduire.


Par ailleurs, l’UFC-Que Choisir met à la disposition des consommateurs en libre accès sa carte interactive des taux de réussite aux examens théorique et pratique selon les auto-écoles, sur la base des données pour l’année 2015.
Consultez notre étude sur le thème "170208_Etude mise à jour Auto-Ecoles" (PDF 2464Ko)

Notes
(1) Enquête réalisée en juin 2016 par 115 associations locales de l'UFC-Que Choisir auprès de 1374 auto-écoles
Que Choisir en Ligne


...lire la suite

Zones à circulation restreinte: Les vignettes Crit’air en clair
Les nouvelles vignettes se déclinent en 6 classes. Une vignette est attribuée définitivement à un véhicule et est valable sur tout le territoire. La démarche se fait donc une seule fois par véhicule même si son propriétaire vient à changer.

DĂ©marche Ă  effectuer

La vignette s’obtient sur Internet, exclusivement sur le site officiel https://www.certificat-air.gouv.fr/, seul habilité à la délivrer. Elle coûte 4,18 €, frais d’envoi compris. Il faut se munir de sa carte grise pour la commander, elle sera envoyée à l’adresse y figurant. Si vous ne pouvez pas récupérer ce courrier suite à un changement d’adresse, modifiez-la avant. C’est gratuit sur service-public.fr s’il s’agit d’une d’immatriculation de type AA-123-AA. Pour les anciennes immatriculations, le changement d’adresse impose une nouvelle carte grise et de nouvelles plaques d’immatriculation.

Véhicules et usagers concernés

Tous les véhicules à moteur sont concernés mais la vignette n’a rien d’obligatoire. En revanche, elle sera indispensable pour entrer dans une ZCR, dès le mois de janvier à Paris par exemple.

Ă€ chaque voiture sa pastille



Elles dépendent du carburant (essence ou diesel, électricité, gaz) et de l’âge du véhicule.
Classe verte. Elle est réservée aux véhicules « zéro émission moteur » : voitures électriques ou à hydrogène et deux-roues électriques.
Classe 1. Elle est réservée aux voitures essence Euro 5 et 6, aux deux-roues Euro 4, aux hybrides rechargeables et aux véhicules roulant au gaz.
Classe 2. Elle correspond Ă  la norme Euro 4 pour les voitures essence, Euro 5 et 6 pour les diesels, Euro 3 pour les deux-roues.
Classe 3. Elle s’applique aux voitures essence Euro 2 et 3, commercialisées entre 1997 et 2005, aux diesels Euro 4 et aux deux-roues Euro 2.
Classe 4. Une classe réservée aux diesels Euro 3 et aux deux-roues immatriculés entre juin 2000 et juin 2004.
Classe 5. Une classe pour les voitures diesels Euro 2, mises en service entre 1997 et 2000.

VĂ©hicules interdits de pastilles et de ZCR

Qu’elles soient essence ou diesels, les voitures immatriculées avant 1997 et les deux-roues commercialisés avant juin 2000 n’ont droit à aucune vignette. Ils sont interdits de ZCR.

Chaque ville créant une ZCR peut en limiter l’accès aux pastilles de son choix. Ainsi la classe 5 n’aura plus accès à la ZCR parisienne à compter de juillet 2017.

Attention aux arnaques sur Internet

Des petits malins tentent de profiter de la nouvelle obligation d’arborer les certificats qualité de l’air Crit’air sur les véhicules pour vendre des vignettes au prix fort.

À l’approche de la date fatidique, la demande explose. Des petits malins tentent de profiter de cet engouement pour détourner les internautes de la plateforme officielle et les attirer vers leurs propres sites où les mêmes vignettes sont vendues plus cher. La pastille Crit’air est par exemple facturée 10 € sur le site Cartegrise-paris.com, 14,10 € sur Vignette-critair.fr et même 19,85 € sur Crit-air.fr (frais de port compris). Ces sites, qui se présentent comme des « intermédiaires », n’apportent rien de plus. Ils sont à éviter absolument, comme tous les autres sites faisant payer pour obtenir des documents administratifs.



La vignette est vendue 19,85 € sur Crit-air.fr

Passez aussi votre chemin si vous atterrissez sur le site Info-vignette-pollution.fr. Il n’est là que pour vous inciter à composer le 118 818, un service de renseignements qui propose de répondre à toutes les questions relatives à la vignette pollution et à bien d’autres sujets. Chaque appel à ce numéro est facturé 2,99 € puis 2,99 € la minute. Une petite fortune alors que tous les renseignements utiles sont disponibles gratuitement sur le site officiel. De manière plus générale, tous les numéros en 118 sont à éviter.

Que ce soit pour obtenir des informations ou acheter une vignette, il n’y a qu’un site à retenir : Certificat-air.gouv.fr. Une fois reçue, la pastille (verte pour les véhicules électriques ou numérotée de 1 à 5 en fonction du degré de pollution du véhicule) est à coller en évidence. Selon les cas, elle vous autorisera ou vous empêchera de circuler dans certaines zones urbaines, notamment lors des prochains épisodes de pollution. Lancés à Paris et à Grenoble, les certificats qualité de l’air sont amenés à se généraliser dans d’autres grandes villes.

Numéro surtaxé sur le site officiel !

Bien qu’étant un passage obligé pour les automobilistes, la plateforme officielle Certificat-air.gouv.fr n’est pas exempte de tout reproche. En cause : le numéro commençant par 0 820 à composer pour contacter le service client. Facturé 0,40 € l’appel plus le prix de la communication, il s’agit d’un numéro surtaxé et, à ce titre, ne peut pas être utilisé pour suivre une commande ou déposer une réclamation (articles L. 113-5 et L. 224-38 du code de la consommation). Or, le 0 820 147 700 est justement réservé aux personnes souhaitant « connaître l’état d’avancement » de leur demande. À la place, le gouvernement aurait dû avoir recours à un numéro commençant par 0 80 ou 09, ou bien un numéro à quatre chiffres débutant par 30 ou 31. Difficile de penser que l’État a été pris par surprise : cette interdiction est en vigueur depuis le 1er juin 2008.

Que Choisir en Ligne
Cyril Brosset


...lire la suite

Indemnisation voyage: Vol raté, croisière annulée
Ils attendaient ce moment depuis longtemps… Un couple avait réservé une croisière plongée de 10 jours. Pour se rendre au port d’embarquement, les deux passagers doivent prendre l’avion. Ils achètent leur billet de leur côté auprès de la compagnie Iberia.

Pour rallier, depuis Paris-Orly, San José (Costa Rica), ils doivent faire une escale à Madrid. Mais en raison de fortes chutes de neige, le premier vol décolle avec deux heures de retard. Lorsque le couple se pose en Espagne, trop tard : l’avion qu’il devait prendre s’est envolé. Ils atteindront San José avec 24 heures de retard, après le départ de la croisière.

Les deux voyageurs malheureux demandent à la compagnie aérienne de les rembourser du prix de leurs vacances ratées. Elle refuse. La justice est saisie. En première instance, Iberia est condamnée à verser 5 573 € de dommages-intérêts au couple. Le transporteur conteste le jugement et fait appel.

Dans un arrêt daté du 8 septembre 2016, la cour d’appel de Paris va revenir sur cette décision. Certes, elle condamne Iberia à verser aux deux passagers la somme forfaitaire de 600 € prévue, au titre du refus d’embarquement, par le règlement européen 261/2004. Les juges reprochent en effet à la compagnie de ne pas avoir mis en œuvre tous les moyens nécessaires pour permettre au couple de prendre le second vol.

En revanche, la cour d’appel de Paris estime qu’Iberia n’a pas à l’indemniser pour la croisière manquée. Le retard du premier vol n’était pas prévisible. De plus, la compagnie n’avait pas connaissance, au moment de la commande des billets, de l’existence de cette croisière, achetée auprès d’un autre prestataire. Par conséquent, la responsabilité de la compagnie aérienne ne peut pas être engagée.
Que Choisir en Ligne
Arnaud De Blauwe


...lire la suite

Enquête auto-écoles: Les trop nombreuses sorties de route imposent une réforme d’ampleur!
Face à une réglementation bancale, trop d’auto-écoles passent au rouge !

L’enquête de terrain menée par 115 associations locales de l’UFC-Que Choisir permet d’établir le respect aléatoire de leurs obligations par les auto-écoles. Si 6,5 % ne proposent pas l’heure d’évaluation obligatoire, elles sont plus de 20 % à ne pas procéder à un affichage extérieur du forfait le plus pratiqué. Pire, elles sont 51,2 % à facturer l’accompagnement à l’examen théorique général (le « code ») à un prix supérieur à celui d’une heure de conduite. Ces dérives sont imputables aux auto-écoles, mais également à une réglementation trop souvent défaillante. L’absence de réglementation sur l’affichage des taux de réussite aux examens aboutit ainsi à d’inacceptables dérapages : près de 40 % des auto-écoles visitées ont annoncé à nos enquêteurs des chiffres surestimant de plus de 10 points la réalité !

Un coût du permis de conduire à géographie variable

Les tarifs relevés mettent en lumière le coût élevé de la formation au permis B par la filière traditionnelle. En effet, le prix moyen du forfait de base (20 heures de conduite, formation au code et frais de dossier) s’établit à 1 155 €. Pour une vision plus réaliste, en ajoutant les 15 heures de conduite supplémentaires prises en moyenne par les apprentis conducteurs (2), le coût total du permis de conduire bondit à 1 804 €. Mais cette moyenne cache de très fortes disparités départementales, sans lien avec la qualité des formations prodiguées, et que les différences de coûts supportées par les auto-écoles n’expliquent que partiellement.

Permis de conduire: un coût à géométrie variable



Un secteur en sous-régime concurrentiel

Notre étude souligne un lien étroit entre intensité concurrentielle et prix du permis. Le tarif est d’autant plus bas que la concurrence dans un département est forte. Or, il existe aujourd’hui trois freins à une concurrence plus étendue à l’avantage des consommateurs. Tout d’abord, le système de répartition entre auto-écoles des places pour l’examen pratique du permis complique l’entrée de nouveaux acteurs. Ensuite, le développement de l’activité sur Internet est bridé par une réglementation à contresens du commerce électronique. Enfin, alors qu’un nombre élevé d’heures de formation pratique accroît les chances d’obtention de l’examen et diminue les risques d’accidents pour les jeunes conducteurs, le recours aux heures supplémentaires (hors conduite accompagnée et supervisée) est freiné par leur prix élevé (près de 43 € l’heure supplémentaire sur la base de nos relevés). Une mise en concurrence assumée entre auto-écoles et formateurs qualifiés sur ces heures supplémentaires favoriserait une formation plus qualitative.

Soucieuse de garantir aux consommateurs un accès de qualité à la conduite à des prix raisonnables, tout en étant attachée à une formation initiale par des professionnels diplômés d’Etat, l’UFC-Que Choisir demande aux pouvoirs publics :

- La mise en place d’un système d’inscription directe des candidats à l’examen pratique, beaucoup plus sain et juste que celui actuellement en vigueur ;
- La création d’un cadre juridique favorable à l’émergence d’auto-écoles pouvant bénéficier des économies permises par Internet, ainsi que la création d’un statut « d’accompagnateur professionnel certifié » afin d’abaisser le coût des heures de conduite supplémentaires, au-delà du socle obligatoire en auto-école ;
- Une refonte de l’information pré-contractuelle obligatoirement délivrée aux consommateurs leur garantissant un choix éclairé (affichage harmonisé des tarifs, information sur les taux officiels de réussite aux examens).




Par ailleurs, l’UFC-Que Choisir met dès à présent à disposition gratuitement sur son site internet une carte interactive des taux de réussite aux examens théorique et pratique (3) des candidats présentés par les auto-écoles afin de faciliter aux consommateurs le choix d’une auto-école.



[1] Soit près de 12 % de l’ensemble des auto-écoles présentes en France. L’enquête a été réalisée du 4 au 18 juin 2016 dans 82 départements et une collectivité d’outre-mer.

[2] Source : Association Sécurité routière

[3] Il s’agit en l’état des données pour l’année 2014. Notre carte sera actualisée dès que les données 2015 nous serons communiquées par le ministère de l’Intérieur.
Que Choisir en Ligne


...lire la suite

Consommation des voitures: L’initiative de PSA
Effet papillon de l’affaire du logiciel truqué de Volkswagen, l’écart entre consommations annoncées et consommations réelles est plus que jamais stigmatisé ; la confiance du grand public envers les constructeurs automobiles en a pris un coup. « Que Choisir » dénonçait depuis longtemps cet état de fait et relevait même, dans une enquête sur les consommations et les émissions polluantes de 2015, des différences pouvant avoisiner les 30 %. Pour tenter de redorer son blason auprès des automobilistes, le groupe PSA (Citroën, DS et Peugeot) mène une grande campagne de mesure de consommation de ses véhicules en conditions réelles. Il en affiche même – discrètement, certes – les résultats sur les sites Internet des marques.

Un exemple Ă  suivre

C’est désormais de notoriété publique : les consommations officielles sont trop loin de la réalité et ne correspondent pas à celles que l’on observe dans la « vraie vie ». La faute à un protocole dépassé qui ne correspond ni aux usages des automobilistes, ni au niveau technologique actuel des voitures. L’UFC-Que Choisir, avec France Nature Environnement (FNE) et le Réseau Action Climat (RAC), a d’ailleurs appelé la Commission européenne à réformer le système d’homologation actuel des véhicules fin 2015. Une action qui a poussé la Commission à introduire un nouveau cycle de mesures en conditions réelles (RDE pour Driving Emissions : émissions en conditions réelles) dès 2017.

En attendant, le groupe PSA planche sur le sujet et réalise ce type de mesures afin de communiquer à ses clients les valeurs réelles de consommation de ses véhicules. En s’associant avec les ONG (organisations non gouvernementales) FNE et T&E (Transport et Environnement) et avec le bureau Veritas (en charge de fournir des véhicules et de contrôler la procédure de mesure), le constructeur a établi un parcours de test et équipe les véhicules d’un dispositif de mesure embarqué PEMS (Portable Emissions Measurement System : système portable de mesure des émissions). Une solution qui permet de ne pas avoir à intervenir sur les véhicules pour y brancher un moyen de mesure et s’assurer que le constructeur n’intervient pas sur le moteur. Les voitures livrées par le cabinet Veritas sont d’ailleurs scellées en plusieurs endroits (écrou de roue, valve de pression, capot moteur, prise OBD…) afin d’empêcher toute intrusion.



Étalonnage du système de mesure des émissions (PEMS)

Une conduite normale

Une fois équipé, le véhicule peut partir sur le parcours qui comporte des portions de ville, de route et d’autoroute. Nous avons eu l’occasion de réaliser une mesure de consommation et d’émission avec une Peugeot 308 Blue HDI 100 ch BVM5. Une fois installé au volant, aucune consigne particulière, contrairement à la mesure faite en laboratoire pour l’homologation, où le conducteur doit respecter les accélérations et les passages de vitesses. Chaque conducteur doit conduire comme il en a l’habitude : mettre en route ou non la climatisation, la radio, etc. Toutefois, PSA rejette les conducteurs trop lents ou ayant une conduite trop nerveuse afin de disposer de valeurs moyennes. Des conditions parfaitement remplies lors de notre parcours, et qui ont permis de le valider. Pourtant, celui-ci ne sera pas retenu pour les statistiques car– manque de chance – une régénération du FAP a été diligentée pendant notre roulage. Cette phase, qui n’intervient que très rarement à l’usage, engendre en effet une surconsommation « anormale » que le constructeur ne souhaite pas prendre en compte. Au final, la mesure s’est établie à une moyenne de 5,7 l/100 km, une valeur quasi identique aux 5,4 l/100 km affichés par l’ordinateur de bord. La légère différence est à mettre sur le compte de la régénération et des précisions de mesure de l’ordinateur de bord. Une valeur à comparer avec la consommation annoncée : 3,6 l/100 km, soit plus de 2 litres d’écart !

Sur la bonne voie

Si nous ne pouvons qu’approuver l’initiative de PSA, nous aurions toutefois apprécié que les valeurs déjà relevées soient un peu mieux mises en avant sur les sites des marques. Il faut en effet chercher pour obtenir le tableau (voir capture d’écran ci-dessous). De même, les vendeurs ne semblent pas vraiment informés de cette initiative et continuent de communiquer sur les valeurs « officielles », les seules qui permettent aujourd’hui de comparer les véhicules entre eux.

Le constructeur souhaite toutefois aller encore un peu plus loin et utiliser toutes les mesures réalisées pour créer un logiciel capable d’estimer la consommation en fonction des habitudes de conduite de chacun (type de trajet, nombre de personnes à bord, type de conduite…). Ainsi, après avoir rempli un questionnaire en ligne, les propriétaires d’une voiture du groupe PSA pourront disposer d’une estimation personnalisée de la consommation réelle de leur voiture. Un service qui devrait être proposé d’ici la fin de l’année.
Que Choisir en Ligne
Yves Martin


...lire la suite

1 / / / / /
Pied de page - UFC Que Choisir de l'Ardèche

Haut de page | Accueil | UFC Que Choisir de l'Ardèche | Mentions légales | Plan du site
Site de l'union fédérale des consommateurs Que Choisir: UFC Que Choisir - Association de consommateurs
Site de l'union régionale des consommateurs Que Choisir: UFC Que Choisir Rhône Alpes