En tête UFC Que Choisir de l'Ardèche

Contacts Ardèche

Association Locale de l'Union Fédérale des Consommateurs Que Choisir


Siège: Place de la Gare - 07200 AUBENAS - Tel : 04 75 39 20 44 - Email : contact@ardeche.ufcquechoisir.fr

 Mega Menu
Accueil > Enquete:

Enquête prospectus publicitaires: Face au flot grandissant, le Stop Pub !
En lien avec le réseau environnement de l’UFC-Que Choisir, 344 bénévoles de notre association, dont 139 ayant préalablement apposé un autocollant « Stop Pub » sur leurs boites, ont comptabilisé durant le mois de mai dernier le nombre de publicités non adressées reçus dans leur boite afin de quantifier le volume de pollution publicitaire induite et évaluer l’efficacité du « Stop Pub ».

Les groupes Carrefour, E. Leclerc et Système U sur le podium de la frénésie publicitaire
Notre enquête montre que la pression des imprimés non adressés dans les boites aux lettres ne cesse de croitre : leur poids moyen sur un mois est passé de 2 kg par ménage en 2004 à 2,3 kg en 2018, soit une augmentation de 15 % en 14 ans. Dans un contexte de baisse de l’utilisation du papier, la distribution de prospectus publicitaires ne faiblit pas et représente, en volume, un quart du papier consommé en France (contre 20 % en 2012).
A l’origine de cette pollution publicitaire, les grands groupes de la distribution cumulent presque la moitié (47 %) des publicités non adressées devant les enseignes spécialisées dans le bricolage, les vêtements, le jardinage ou l’ameublement (20 %). Les enseignes Carrefour, E. Leclerc et Système U se démarquent car, sur le seul mois mai, elles représentent 21 % de la publicité non adressée dans les boîtes aux lettres des enquêteurs, avec respectivement 7,3, 6,8 et 6,3 prospectus dans chaque boîte située dans la zone de chalandise de l’un de leurs magasins. A l’inverse, Intermarché (4,3 prospectus par boîte) et Monoprix (3,7) sont plus raisonnables.

Un « Stop Pub » efficace mais encore insuffisamment diffusé pour être dissuasif
Seule lueur d’espoir, l’efficacité réelle du « Stop Pub » qui permet de se prémunir de cette déferlante publicitaire. D’après notre enquête, l’apposer sur sa boîte aux lettres permet de diminuer de 93 % le nombre moyen de prospectus reçus, qui chute de plus de 58 à moins 4 sur un mois.
Malheureusement, faute de promotion suffisante de la part des pouvoirs publics, le « Stop Pub » n’est apposé que sur un peu plus de 20 % des boites aux lettres (9 % en 2011) ne permettant pas d’enrayer la guerre publicitaire inconsidérée que mènent les professionnels. Face à cette inaction, le triste record de 20 milliards d’imprimés publicitaires par an a été dépassé pour la première fois en 2016.

Un gâchis environnemental payé doublement par les consommateurs
La pollution publicitaire représente un coût important qui n’est pas toujours visible des consommateurs. Les dépenses pour la publicité non adressée ont atteint presque 2,9 milliards d’euros en 2017, auxquels il faut ajouter le coût de collecte et de traitement des déchets papiers payés par les contribuables locaux à travers leur taxe d’ordures ménagères pour les papiers non triés. Au total, cela représente pour un foyer de 4 personnes un budget non négligeable d’environ 200 euros par an. C’est également une gabegie environnementale car, selon nos estimations, même si l’objectif de recyclage du papier (65 %) fixé par les pouvoirs publics était atteint en 2022, ce serait encore 285 000 tonnes de papier qui continueraient à partir en fumée si rien n’est fait d’ici là1. Cet objectif, déjà peu satisfaisant, sera d’autant plus compliqué à atteindre que, selon notre enquête, dans deux cas sur cinq le logo Triman, indiquant le caractère recyclable du papier, n’est pas affiché sur la publicité.


Inquiète de l’aggravation continue de la pollution publicitaire liée aux prospectus non adressés et de l’incapacité des professionnels à s’autoréguler, l’UFC-Que Choisir saisit les pouvoirs publics pour demander :
• La mise en œuvre d’un malus véritablement dissuasif sur l’éco-contribution payée par les professionnels afin de pénaliser réellement cette pratique et de les pousser vers d’autres modalités publicitaires (internet, publicités adressées) plus respectueuses de l’environnement.
• La mise en place d’une pénalité financière pour les enseignes ou les distributeurs qui ne respecteraient pas le « Stop Pub ».
Par ailleurs, l’UFC-Que Choisir appelle les consommateurs à utiliser le « Stop Pub » qu’elle met gratuitement à leur disposition dans ses associations locales. Retrouvez les coordonnées de l’association locale la plus proche de chez vous.





Notes:
1- Cela représente 10 % de l’utilisation du papier graphique actuelle.
UFC Que Choisir en ligne


...lire la suite

Location entre particuliers (infographie) Vous et la location saisonnière entre particuliers
.






Des évolutions attrayantes

Offre alternative aux hôtels, campings ou clubs de vacances, la location entre particuliers via différents sites a le vent en poupe. Si les locations de vacances ont toujours existé, le fait de passer par Internet facilite grandement le choix et les démarches de réservation. Et désormais, même les séjours en ville sont concernés, alors qu’il y a moins de dix ans, l’hôtel était quasiment l’unique option. Des évolutions qui expliquent que la location entre particuliers via les plateformes séduise de plus en plus de vacanciers comme en témoigne son taux de croissance annuel de 30 %.

Le marché dans les mains de deux géants

Parmi les sites qui proposent la mise en relation des propriétaires et locataires, les historiques (Gîtes de France, Clévacances, etc.) sont à la peine face aux géants du tourisme que sont Homeaway (groupe Expedia) qui chapeaute les deux sites jumeaux Abritel et Homelidays, et surtout Airbnb. Cette marque est presque devenue un nom commun (« Vous allez à l’hôtel ou dans un Airbnb ? »). Une consécration exceptionnelle pour une plateforme lancée en France il y a seulement six ans.

Bons points et mauvaises surprises

Bien que les internautes considèrent comme excessifs les frais facturés par ces sites, ils choisissent ce mode d’hébergement avant tout pour des questions financières. Lorsqu’on part en famille et que l’on a besoin de plusieurs chambres d’hôtel, l’addition grimpe très vite, d’autant qu’il faut aussi prendre ses repas au restaurant. Le très large choix d’hébergements (620 000 annonces en France revendiquées par Airbnb et Homeaway confondus) permet de trouver aisément son bonheur et le système d’avis, de se faire une idée plus précise des atouts et inconvénients du logement. Plus précise mais pas toujours exhaustive, en partie à cause de l’indulgence excessive dont beaucoup de locataires ont tendance à faire preuve lorsqu’ils notent les hébergements. Raison pour laquelle les mauvaises surprises ne sont pas rares : un locataire sur cinq y a déjà été confronté. La non-conformité ou l’insuffisante précision de l’annonce est souvent en cause. Pour éviter les déceptions, deux conseils : communiquer en amont avec le propriétaire pour lui demander des détails sur les points déterminants à vos yeux et lire attentivement le plus grand nombre d’avis possibles sans se laisser aveugler par les cinq étoiles qui couronnent la plupart des logements.
UFC Que Choisir en ligne


...lire la suite

Fournisseur d’accès à Internet (infographie): Vous et votre FAI



Des clients très fidèles



C’est l’un des chiffres les plus étonnants de cette enquête : les Français sont en moyenne clients depuis 9 ans de leur FAI. Chez les clients Orange, c’est même 12 ans. Cette grande fidélité s’explique non seulement par la faible concurrence entre les fournisseurs d’accès à Internet (« À quoi bon changer puisque toutes les offres se ressemblent ! »), par les frais de résiliation élevés qu’appliquent les opérateurs (souvent autour de 49 €), mais aussi par la complexité de la procédure. Entre la souscription chez le nouvel opérateur, la résiliation de l’ancien abonnement et le remplacement de la box par le nouvel équipement, beaucoup préfèrent continuer à payer quelques euros de plus par mois plutôt que d’effectuer ces démarches et de prendre le risque de perdre leur connexion ou leur numéro de ligne fixe. De tous les FAI, Bouygues Télécom est celui dont les clients ont la plus faible ancienneté (4 ans en moyenne), ce qui tendrait à montrer que la baisse du prix des forfaits menée par l’opérateur en 2014 a porté ses fruits. Pour autant, la part de clients Bouygues reste minime (7 %) par rapport à celles d’Orange et de sa marque à bas coût Sosh (50 %, soit plus que la moyenne nationale). Le fait que l’ancien opérateur historique arrive régulièrement en tête de notre comparateur de FAI a certainement poussé certains de nos lecteurs à se tourner vers lui plutôt que vers l’un de ses concurrents.

Des prix qui grimpent



Il est loin le temps où toutes les offres triple-play coûtaient 29,90 € par mois. Les trois quarts des personnes ayant répondu à notre questionnaire paient désormais plus de 30 € et un tiers plus de 40 €. Il faut dire qu’après avoir fait partie des plus bas d’Europe, les prix des abonnements ont tendance à grimper depuis quelques années. Ce fut le cas encore l’année dernière : 21 % des répondants disent avoir vu leur forfait augmenter en 2017, pour la plupart des clients SFR et Bouygues Télécom. Pour autant, 67 % des clients Bouygues Télécom disent payer encore moins de 30 € par mois et 70 % des clients Red, la marque à bas coût de SFR, assurent dépenser moins de 20 € par mois pour leur accès à Internet. Outre les forfaits d’entrée de gamme, les offres spéciales et les ventes privées, qui ont tendance à se multiplier, permettent elles aussi de faire de bonnes affaires. 34 % des répondants disent avoir profité de l’une d’entre elles en changeant d’opérateur, principalement parmi les clients SFR (48 %), Bouygues (57 %) et surtout Red by SFR (72 %).

De nombreux dépassements à la clé



On pense trop souvent les forfaits triple-play « illimités » ou « tout compris ». Ce n’est pas tout à fait le cas. Entre les options imposées d’office, les appels téléphoniques non compris ou les achats sur le Web effectués via le système de paiement Internet+ (avec facturation par le FAI), il arrive souvent que la facture soit plus élevée que prévu. 32 % des répondants ont dit avoir subi au moins un dépassement, pour un montant moyen de 33 € sur l’année. Ceux-ci sont globalement plus élevés chez Orange et SFR que chez Sosh, Free et Red. Quant au nombre de litiges, il varie fortement d’un opérateur à l’autre. Si, en moyenne, 16 % disent avoir rencontré un problème avec leur FAI l’année dernière, cela ne concerne que 10 % des clients Free mais 35 % des clients SFR, qui reste de loin l’opérateur le plus concerné par les plaintes reçues à l’UFC-Que Choisir.

Satisfaction : Free en tête



Si 83 % des personnes ayant répondu à notre questionnaire se disent satisfaites des services de leur FAI, les écarts varient considérablement d’un opérateur à l’autre. Avec 9 clients satisfaits sur 10, Free arrive en tête, notamment grâce à sa qualité de service et à l’efficacité de son service client, juste devant Orange (87 % de satisfaction), qui paie notamment le prix élevé de ses forfaits. Avec 80 % de satisfaits, Bouygues Télécom s’en tire convenablement alors que SFR est au fond du gouffre avec seulement 59 % de satisfaction et de mauvais retours sur tous les critères.
UFC Que Choisir en ligne
Cyril Brosset


...lire la suite

Téléphonie mobile (infographie): Vous et votre opérateur de téléphonie mobile


Des particuliers à la recherche de bons plans



Si Orange se taille la part du lion, on note que les opérateurs spécialisés dans les offres low cost se sont fait une place de choix chez nos lecteurs. 40 % sont abonnés chez Free, Sosh ou Red by SFR. Les opérateurs alternatifs (ceux qui ne possèdent pas leur propre réseau) ont en revanche plus de mal à s’imposer : ils n’ont séduit que 5 % des répondants, soit moins que les chiffres officiels de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) qui leur octroient environ 9 % de parts de marché. Autre constat, les offres spéciales et les ventes privées ont un effet réel sur les abonnements : 61 % des répondants disent avoir profité d’une promotion pour souscrire à leur offre. Résultat : 30 % indiquent payer moins de 10 € par mois et 66 % moins de 20 € par mois pour leur forfait mobile, plaçant la France parmi les pays d’Europe où les forfaits sont les moins chers.

Des clients fidèles



Si les opérateurs multiplient les offres promotionnelles, c’est qu’ils savent que la plupart de ces nouveaux clients resteront chez eux pendant longtemps : 8 ans en moyenne d’après notre enquête. Cette fidélité grimpe même à 10 ans pour les clients SFR et à 12 ans pour les clients Orange. Quant aux abonnés Free mobile, ils sont, dans leur majorité, abonnés depuis son lancement en 2012.

Le boum des offres couplées



54 % des répondants ont succombé à une offre couplée (forfait mobile + offre Internet fixe). C’est même 76 % parmi les clients Orange ! Il faut dire que les opérateurs n’hésitent pas à proposer à leurs clients des réductions pour les inciter à souscrire à ces offres qui, si elles permettent souvent de faire de réelles économies, rendent plus compliqué par la suite le changement d’opérateur.

Des dépassements qui font grimper la facture



Si les opérateurs proposent des forfaits à 0 ou 2 € par mois, c’est non seulement parce qu’ils espèrent qu’une partie de leurs abonnés basculera un jour ou l’autre vers un forfait plus cher, mais aussi parce qu’ils comptent sur le fait que certains continueront à appeler ou à se connecter à Internet une fois leur quota épuisé ou qu’ils recourront à des services payants type appels vers l’étranger ou vers les numéros surtaxés. Au final, ces surfacturations sont loin d’être négligeables. Quasiment la moitié des répondants (46 %) nous a indiqué avoir subi en 2017 un ou plusieurs dépassements, pour un montant moyen total de 35 € sur l’année. Soit une augmentation moyenne du forfait de 2,90 € par mois. Ce n’est pas rien.

Aucun ne donne entière satisfaction



Si Orange et Bouygues sont sollicités pour la qualité de l’accès à Internet qu’ils proposent, les deux opérateurs pèchent par leur service client et le rapport qualité-prix de leurs offres (surtout Orange !). Chez Free, c’est le contraire. Si les offres sont jugées compétitives et que le service client donne satisfaction, la qualité de l’accès à Internet déçoit. Ce résultat ne fait que confirmer les études de l’Arcep et de l’UFC-Que Choisir qui, les unes après les autres, démontrent que les abonnés Free mobile rencontrent globalement plus de difficultés pour afficher une page Web ou lancer une vidéo sur leur mobile. Mais de tous, c’est SFR qui concentre le plus de mécontentements. L’opérateur au carré rouge se situe en dessous de la moyenne sur tous les critères.

UFC Que Choisir en ligne
Cyril Brosset


...lire la suite

Ressource en eau: Nouveau permis de polluer pour l’agriculture
Lire l\'article sur UFC Que Choisir.org en cliquant sur l\'image ci-dessous. (Attention article réservé aux abonnés...)


UFC Que Choisir en ligne


...lire la suite

Pied de page - UFC Que Choisir de l'Ardèche

Haut de page | Accueil | UFC Que Choisir de l'Ardèche | Mentions légales | Plan du site
Site de l'union fédérale des consommateurs Que Choisir: UFC Que Choisir - Association de consommateurs
Site de l'union régionale des consommateurs Que Choisir: UFC Que Choisir Rhône Alpes