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Alimentation: Bruxelles revoit son système d’évaluation des risques
La polémique sur la réautorisation du glyphosate au mois de décembre 2017 dans l’Union européenne (UE) pour 5 ans aura eu le mérite de faire bouger les lignes. Certes, la pétition signée en octobre 2017 par plus d’un million de citoyens européens demandant à Bruxelles l’interdiction de l’herbicide n’aura pas atteint son but premier. Mais l’Europe n’y sera pas totalement restée sourde. Comme elle s’y était engagée en décembre, la Commission européenne a annoncé le 11 avril son intention de rendre plus transparente l’évaluation des substances à risque dans l’alimentation.

Depuis l’adoption en 2002 par l’UE de sa loi sur les procédures relatives à la sécurité des denrées alimentaires, le contexte politique, économique et sociétal a évolué. La perception et les attentes des consommateurs par rapport à la chaîne alimentaire ont été affectées par différents scandales alimentaires et sanitaires et le règlement vieux de 16 ans nécessitait un rafraîchissement, reconnaît la Commission.

« Trop souvent nous avons entendu que l’Efsa [ndlr : l’organisme européen en charge de l’évaluation des études scientifiques des substances jugées à risque] était entre les mains de l’industrie. Ces propositions ne laisseront plus la place à ces théories conspirationnistes », a déclaré le commissaire européen à la santé Vytenis Andriukaitis, selon des propos rapportés par Agra presse.

En pratique, la Commission devrait réviser huit législations, chacune relative à un domaine alimentaire précis : les OGM, les additifs alimentaires dans l’alimentation humaine et animale, les arômes de fumée, les emballages alimentaires, les enzymes et arômes, les produits phytosanitaires et, enfin, les nouveaux aliments (algues, insectes…).

Parmi les principales dispositions de la commission :

La consultation des parties prenantes et du grand public sur les études soumises afin de garantir l'accès complet de l'Efsa aux éléments de preuve existants afin de fonder son évaluation.

La possibilité pour l'Efsa de commander ses propres études dans des circonstances exceptionnelles pour vérifier les preuves soumises. Jusqu’à présent, le travail de l’Efsa reposait exclusivement sur l’analyse de données existantes. Ces études seraient financées par le budget de l'UE.

Le renforcement de l’indépendance de l’Efsa grâce, notamment, à l’inclusion d’un représentant du Parlement européen dans sa gouvernance et à la révision de la sélection des experts.

« J'appelle les États membres et le Parlement européen à rapidement adopter ces propositions pour en faire une nouvelle loi, et ainsi apporter des résultats concrets aux citoyens avant les élections européennes de l'année prochaine », conclut Vytenis Andriukaitis dans un communiqué accompagnant cette annonce.

Fraude alimentaire:


La Commission lance également un centre de connaissances

En mars 2018, la Commission européenne annonçait également le lancement d’un centre de connaissances sur la fraude et la qualité des denrées alimentaires. Cet organisme de recherche intégralement financé par la Commission sera constitué d’experts internes et externes à la Commission. Il devrait soutenir le travail des autorités nationales en leur donnant accès à des connaissances scientifiques. Il aura notamment pour tâche l’élaboration de bases de données, de bulletins d’information ou encore de cartes interactives, alors que l’Europe a récemment fait face à des fraudes de dimensions internationales concernant les œufs contaminés au fipronil, l’huile d’olive ou encore le miel.

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Marie-Noëlle Delaby


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Relation banques et clients: Plus de dématérialisation et plus de garde-fous
Les banques et compagnies d’assurance ont de plus en plus recours aux supports numériques, à la place des documents sur papier, dans leurs relations avec les clients. C’est tout particulièrement le cas pour la souscription de contrats de prêts conso ou d’assurances en ligne ; et bien sûr pour toutes les opérations de banque en ligne. Pour cela, les établissements utilisent alternativement ou ensemble les techniques suivantes : mails avec ou sans accusé de réception, coffre-fort électronique (site personnel sécurisé), identification renforcée, scan des documents, etc. L’ordonnance du 4 octobre 2017 sur la dématérialisation des contrats dans le secteur financier (1) adoptée en octobre dernier par le gouvernement s’est donnée pour objectif de faciliter ces pratiques, tout en renforçant la sécurité des consommateurs.


La banque doit s’assurer de la bonne transmission des informations

Pour commencer, l’ordonnance confirme le droit pour les compagnies d’utiliser, par défaut (c’est-à-dire en cas de silence des clients, qui n’expriment pas d’opposition expresse) les supports digitaux, pour toutes les opérations suivantes : envoi d’informations et de documents, conclusion ou modification d’un contrat. À noter que le démarchage financier est exclu de ces dispositions. Le démarcheur devra obtenir un accord exprès du consommateur pour la mise en place de relations numériques.

En contrepartie de la reconnaissance générale de l’utilisation du numérique, le texte institue une série de garanties « de nature à mieux encadrer le développement des usages liés aux supports de communication dématérialisés et à assurer aux consommateurs un niveau de protection au moins équivalent à celui actuellement prévu par le cadre légal et règlementaire ». La première de ces garanties concerne le support numérique lui-même ou plutôt son caractère approprié. L’établissement professionnel devra en effet s'assurer au préalable, puis annuellement, que ce mode de communication est adapté au client, c’est-à-dire que ce dernier est bien en mesure de prendre connaissance des informations dématérialisées. En pratique, la compagnie devra notamment vérifier chaque année que les adresses e-mails sont les bonnes et fonctionnent. S’agissant des documents eux-mêmes, les professionnels devront garantir leur accessibilité pendant une période adaptée et prévenir les clients, au moins deux mois auparavant, en cas de cessation de leur mise à disposition.


Droit d’opposition

Dans tous les cas, le client conserve un droit ultime : celui de s’opposer à une relation dématérialisée et préférer conserver des échanges en direct ou par support papier (notre lettre type pour faire opposition à la dématérialisation). En effet, si l’accord exprès du client n’est pas nécessaire (hors cas du démarchage), le consommateur peut à tout moment demander de rester ou de repasser à un support matériel. Le professionnel doit même l’informer de ce droit avant la mise en place de la relation. Une exception cependant : le droit d’opposition n’est pas ouvert au client s’il se révèle clairement incompatible avec la nature du contrat ou du service fourni ou lorsque le contrat indique que le service fourni est de nature exclusivement électronique.

(1) Ordonnance no 2017-1433 du 4 octobre 2017 relative à la dématérialisation des relations contractuelles dans le secteur financier.
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Élisa Oudin


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Seuil de revente à perte: Enfumage ? De quel enfumage parlez-vous ?
Commençons par l’outrance dont le ministre fait preuve dans cet entretien. Evoquant le chiffrage de l’impact de la mesure sur les prix, pouvant atteindre 5 milliards d’euros sur les deux ans de l’expérimentation et dont nous avions été les premiers à nous faire l’écho, le ministre parle « d’enfumage » et de « calcul absurde ». C’est oublier bien vite que ce chiffre provient des services des ministères eux-mêmes, puisqu’il est issu de l’étude d’impact que le gouvernement a présentée au Parlement en même temps que son projet de loi. S’il juge le calcul peu fiable, c’est à ses équipes qu’il doit faire la leçon, et certainement pas à nous ! A ce propos, Stéphane Travert avance un autre chiffrage : 800 millions d’euros (en fait, 875 millions si on fait le calcul à partir des chiffres qu’il fournit lui-même) par an. Soit 1,75 milliard d’euros sur les deux ans que dure l’expérimentation, soit justement la fourchette basse que j’évoquais dans le billet incriminé : rien de nouveau sous le soleil – et tout de même plus de 60 € de surcoût par ménage.

Continuons avec le mensonge, une nouvelle fois répété : celui du ruissellement vers les agriculteurs français. Alors même que le ministre avance que la mesure touchera les produits de tête de gondole – donc pas les produits agricoles -, on nous refait le coup de l’augmentation du revenu agricole grâce à cette mesure. Comme si augmenter les marges des distributeurs sur les produits vedettes, souvent très transformés et rarement à partir de matières premières françaises, allait aider nos agriculteurs. On en arrive à cette absurdité, où le ministre en vient à demander à Leclerc de bien vouloir, parce qu’il margera plus sur certains produits, augmenter ses prix d’achat ailleurs. Touchante naïveté.

Enfin, comment ne pas relever un oubli ô combien révélateur : où sont passés les plans de filière ? Pour rappel, le président de la République, dans son discours de Rungis, avait conditionné le relèvement du SRP (et l’encadrement des promotions) à l’émergence rapide de plans de filière ambitieux, qui devaient décrire précisément l’agriculture française de demain, filière par filière, avec des engagements portant notamment sur la qualité nutritionnelle et sur l’environnement. Or, il n’en est dit mot dans cette interview, révélant ainsi le jeu de dupes qui est en train de se dessiner sous nos yeux, malgré nos alertes répétées : le budget des consommateurs touché, des agriculteurs bernés et une qualité sacrifiée.

Alors parler d’enfumage, pourquoi pas. Mais de la part de qui, au juste ?
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Alain Bazot


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Appli QuelCosmetic: Une application mobile gratuite pour choisir ses produits cosmétiques

Téléchargez l'application mobile QuelCosmetic



La sécurité des cosmétiques est un de nos chevaux de bataille. Différents outils mis en ligne depuis deux ans vous permettaient déjà de mieux vous y retrouver dans ce rayon. Avec notre application disponible gratuitement sur Google Play et l’App Store, le choix devient enfantin. Il suffit de scanner le code-barres du produit via votre smartphone, ce qui se fait très simplement, pour voir apparaître sa notation.



Quels sont les produits concernés ?



Tous les rayons sont représentés : soins du visage, du corps, des cheveux, produits pour bébés, solaires, hygiène dentaire, maquillage, parfums, qu’ils soient vendus en grandes surfaces, parapharmacies ou parfumeries. Nous avons même introduit quelques crèmes ou dentifrices au statut de médicament mais qui, aux yeux du client, ressemblent à des cosmétiques.

Avec plus de 6 000 références déjà évaluées, il y a des chances que vous trouviez votre bonheur. Mais, si nous avons pu facilement scanner des centaines de produits en grande surface pour alimenter notre base de données, l’opération est plus délicate dans les boutiques plus exiguës telles que les parfumeries par exemple.

Au cas où le produit qui vous intéresse ne serait pas encore présent dans notre base de données, nous vous invitons à nous le signaler via notre application QuelCosmetic en scannant le code-barres et en photographiant le produit en question et sa liste d’ingrédients. En quelques jours, il y sera intégré. Si vous avez choisi de nous laisser votre adresse mail, vous en serez personnellement informé(e).


Quels sont les ingrédients jugés indésirables ?



Des perturbateurs endocriniens, des allergènes, des irritants et autres toxiques : notre liste d’ingrédients indésirables est établie grâce à la veille scientifique de nos experts. Jusqu’à présent, elle figurait sur notre carte-repère à télécharger et glisser dans son portefeuille pour faire ses courses, mais cela impliquait une gymnastique fastidieuse pour l’acheteur. L’appli QuelCosmetic permet un pas de géant dans la simplicité d’usage.

Deux points clés à garder en tête pour l’utiliser en connaissance de cause : d’abord, la liste des ingrédients indésirables est évolutive puisque les connaissances scientifiques s’affinent en permanence. Tel ingrédient jugé sans risque aujourd’hui peut se révéler dans quelques années moins inoffensif qu’on le pensait. Ensuite, nous avons choisi de ne pointer que les ingrédients nocifs pour la santé, ceux qui ont un impact sur l’environnement ne sont pas pris en compte. Non que le sujet nous indiffère, ils le seront sans doute à l’avenir. Mais nous préférions concentrer nos efforts dans un premier temps sur la santé de l’utilisateur, préoccupation première des consommateurs.

Comprendre le résultat



Comme la toxicité potentielle des ingrédients peut varier selon les populations, l’évaluation diffère selon la personne concernée : un pictogramme s’affiche pour les femmes enceintes et les tout-petits (de la naissance à 3 ans), un autre pour les enfants et adolescents, un troisième pour les adultes. La couleur va du vert (aucun risque identifié à ce jour) au rouge (risque significatif) et est accompagnée de lettres de A à D à destination des daltoniens. Elle correspond à celle de l’ingrédient le plus nocif de tous ceux présents : une crème peut comporter dix composants au-dessus de tout soupçon, si le onzième est un perturbateur endocrinien avéré, c’est sa couleur rouge qui l’emportera. Attention, le résultat ne concerne que la composition du produit. En aucun cas, il ne renseigne sur sa qualité intrinsèque ou son efficacité. Ces critères ne peuvent être mesurés qu’en laboratoire et nous le faisons à l’occasion des tests comparatifs que nous publions régulièrement sur telle ou telle famille de produits. Mais forcément, le nombre de références concernées est sans commune mesure avec celles présentes dans l’appli.


Le plus que vous attendiez



Depuis notre première grande campagne sur les ingrédients indésirables dans les cosmétiques, vous êtes nombreux à nous demander une liste positive des produits n’en contenant pas. Demande satisfaite avec l’appli QuelCosmetic ! Lorsque le produit que vous convoitez contient des ingrédients indésirables, il suffit d’un clic pour voir s’afficher une liste d’homologues plus recommandables.

Si vous êtes curieux de savoir pourquoi tel produit hérite d’une mauvaise note, cliquez sur le pictogramme de couleur et l’ingrédient incriminé s’affiche avec des explications sur sa nocivité. Par ailleurs, la composition complète du produit est affichée.


Et pour l’avenir ?



Par nature, une appli est évolutive. Pour une information toujours plus conforme à vos attentes, de nouvelles fonctionnalités seront certainement proposées à l’avenir. N’hésitez pas à nous faire part de vos suggestions via le formulaire de contact.



Les fonctionnalités offertes en scannant le produit:

Exemple du dentifrice Colgate total



1 La page d’accueil du produit : ce produit présente un risque significatif pour les femmes enceintes et les tout-petits et un risque moyen pour les enfants, adolescents et adultes.

2 Un clic sur le pictogramme de couleur : les ingrédients indésirables s’affichent. Ici, un irritant et un perturbateur endocrinien.

3 Un clic sur un ingrédient : une explication de sa nocivité apparaît.




Un clic sur « produits sans risque » : une liste d’équivalents sains vous est proposée.


D’autres possibilités pour explorer la base de données



1 On peut choisir une catégorie sur la page d’accueil.

2 Puis une sous-catégorie.




1 Tous les produits à risque s’affichent.

2 En cliquant sur « produits sans risque », on accède à la liste de leurs homologues sains.




1 On peut faire apparaître les listes par ordre alphabétique.

2 On peut aussi chercher une référence particulière à l’aide de la fonction « rechercher ».

3 Mais lorsqu’on a le produit en main, le plus pratique est de scanner son code-barres.
Accès Apple store

Des outils rendus possibles grâce à vos dons !



L’appli QuelCosmetic fait partie des projets mis en œuvre par l’UFC-Que Choisir au bénéfice de tous les consommateurs et financés grâce à notre fonds de dotation. Ce dernier est notamment alimenté par vos dons et par les royalties obtenues grâce à la commercialisation de la licence d’utilisation de La Note Que Choisir, un repère au service des consommateurs utilisable par les professionnels pour distinguer les produits ayant obtenu plus de 14/20 à l’un de nos essais comparatifs.

UFC Que Choisir en ligne


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Printemps des consommateurs 2018 : Consommez au naturel
Notre association organise la seconde édition nationale du printemps des consommateurs. Elle a pour thème, la consommation au naturel avec un focus sur le jardinage.

L’UFC Que Choisir de l’Ardèche s’inscrit dans cette démarche en organisant certaines manifestations dont la première sous forme de conférence, gratuite et ouverte à tous, intitulée :

" Environnement, santé, budget : je jardine au naturel"

Elle aura lieu le mercredi 18 avril 2018 à 20h au pôle des services à Aubenas.
Le conférencier, Jacques Brunier, ingénieur agronome, ex agriculteur et formateur, abordera tous les aspects de ce thème : comment pousse une plante, le sol, les apports, la protection des plantes, la consommation, les coûts, les bienfaits sur la santé.... Il répondra aux questions des présents qui pourront aussi partager leurs expériences.

Le Printemps des consommateurs 2018, c’est parti !





Pour en savoir plus sur la campagne de mobilisation de l'UFC Que Choisir, vous pouvez accédez à l'article complet sur le site de l'UFC Que Choisir.
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